Insécurité à Pobè

05/04/2011 01:53 par MIGAN

Insécurité à Pobè
Un malfrat abattu, une arme de guerre et des munitions saisies

 

La brigade de la compagnie de gendarmerie de Pobè appuyée par les frères d'armes du Groupement d'intervention de la gendarmerie nationale (Gign), a mené une opération coup de point la nuit du vendredi 1er avril dernier à Pobè. Une opération qui s'est soldée par l'arrestation d'un malfrat, et d'importants matériels de vol saisis.

C'est aux environs de 20 heures ce vendredi 1er avril 2011 que le réseau des malfrats aurait été démantelé dans la palmeraie de l'Institut de recherches des huiles et oléagineux (Irho), de Pobè. Le bilan dans le camp des bandits, révèle un mort et plusieurs blessés graves, qui ont réussi, malgré leur état critique, à prendre la clé des champs. Le corps de ce malfrat abattu, a été présenté ce samedi matin aux hommes des médias, dans la cour du groupement régional sud, à Porto-Novo. A en croire le lieutenant Abdon Koudoro, commandant de la compagnie de gendarmerie de Pobè, " effectivement hier, aux environs de 20 heures, la compagnie de gendarmerie de Pobè a reçu des renseignements faisant état de ce qu'un braquage se préparait dans sa zone. Appuyée des éléments du Gign, la compagnie s'est rendue automatiquement sur les lieux, où elle a pu appréhender un malfrat qui détenait sur lui, une AKM et deux chargeurs, garnis de vingt cartouches chacun ". Selon le commandant, " ce malfrat nous indiquait que le reste de la bande, se trouvait dans une palmeraie à Pobè. Aussitôt, l'équipe de la compagnie s'est rendue dans la palmeraie, pour appréhender le reste de la bande. Au cours

Insécurité à Pobè
Un malfrat abattu, une arme de guerre et des munitions saisies

 

La brigade de la compagnie de gendarmerie de Pobè appuyée par les frères d'armes du Groupement d'intervention de la gendarmerie nationale (Gign), a mené une opération coup de point la nuit du vendredi 1er avril dernier à Pobè. Une opération qui s'est soldée par l'arrestation d'un malfrat, et d'importants matériels de vol saisis.

C'est aux environs de 20 heures ce vendredi 1er avril 2011 que le réseau des malfrats aurait été démantelé dans la palmeraie de l'Institut de recherches des huiles et oléagineux (Irho), de Pobè. Le bilan dans le camp des bandits, révèle un mort et plusieurs blessés graves, qui ont réussi, malgré leur état critique, à prendre la clé des champs. Le corps de ce malfrat abattu, a été présenté ce samedi matin aux hommes des médias, dans la cour du groupement régional sud, à Porto-Novo. A en croire le lieutenant Abdon Koudoro, commandant de la compagnie de gendarmerie de Pobè, " effectivement hier, aux environs de 20 heures, la compagnie de gendarmerie de Pobè a reçu des renseignements faisant état de ce qu'un braquage se préparait dans sa zone. Appuyée des éléments du Gign, la compagnie s'est rendue automatiquement sur les lieux, où elle a pu appréhender un malfrat qui détenait sur lui, une AKM et deux chargeurs, garnis de vingt cartouches chacun ". Selon le commandant, " ce malfrat nous indiquait que le reste de la bande, se trouvait dans une palmeraie à Pobè. Aussitôt, l'équipe de la compagnie s'est rendue dans la palmeraie, pour appréhender le reste de la bande. Au cours de notre conduite, nous avons essuyé des coups de feu, et nous avons riposté automatiquement. Profitant de cette situation, le malfrat appréhendé avec une AKM et qui nous servait de guide a pris la clé des champs. Et malgré les sommations à lui faite, l'intéressé ne s'est pas arrêté ". Face à cet état de chose, il a déclaré que " nous nous sommes trouvés dans l'obligation de faire usage de notre arme. Malheureusement pour lui, il a succombé dès suite de ses blessures ". Le malfrat qui a été abattu les armes à la main, n'était pas seul. Aussi, ajoute-t-il que d'autres parmi eux sont blessés et sont en cavale.  de notre conduite, nous avons essuyé des coups de feu, et nous avons riposté automatiquement. Profitant de cette situation, le malfrat appréhendé avec une AKM et qui nous servait de guide a pris la clé des champs. Et malgré les sommations à lui faite, l'intéressé ne s'est pas arrêté ". Face à cet état de chose, il a déclaré que " nous nous sommes trouvés dans l'obligation de faire usage de notre arme. Malheureusement pour lui, il a succombé dès suite de ses blessures ". Le malfrat qui a été abattu les armes à la main, n'était pas seul. Aussi, ajoute-t-il que d'autres parmi eux sont blessés et sont en cavale.

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MIGAN S. BRUNO

Forum sur la permaculture à Porto-novo

05/04/2011 01:43 par MIGAN

Forum sur la permaculture à Porto-Novo:Les attentes de l’Ong Rescue and Hope

Dans le cadre de la mise en œuvre du projet de la coopération internationale de la jeunesse pour un développement durable, l’Ong Rescue and Hope à travers le Réseau Together International a réuni ce mardi 22 mars 2011 au Centre de promotion de la société civile (Cpsc) à Cotonou, plus d’une soixantaine d’Acteurs non étatiques (Ane).

Entre autres objectifs visés, créer un portail internet et informer le plus largement possible, les Organisations de la société civile (Osc) et les autorités politico-administratives sur l’importance dudit projet. D’entrée, le coordonnateur régional Afrique de Together international, Benjamin Burnely a souligné qu’à l’issue du lancement de ce programme prévu incessamment, il sera également organisé du 03 au 21 avril 2011 au Centre Songhaï à Porto-Novo, une formation en Permaculture. A l’en croire, il s’agira d’un cours dispensé par le Recteur de l’université populaire auquel prendront part, 35 jeunes ressortissants du Burkina-Faso, du Sénégal, de l’Estonie, de la France, de l’Italie et du Bénin. En clair, dira-t-il, il sera surtout question pour le Recteur, Steve Read, de les entretenir sur la manière structurée de planifier des aménagements écologiques pour des cultures permanentes en respectant l’équilibre des écosystèmes. Le but fondamental de la permaculture, dira pour sa part le chargé de programme de Rescue and Hope, Anselme Allohan, c’est de créer un écosystème durable. Il a salué à cet effet la remarquable détermination des Ane notamment le Cpsc, à accompagner le développement du Bénin à travers le renforcement de telles initiatives, puis lancé un appel à l’endroit des autorités nationales pour la réussite de l’événement. « Récemment c’était un succès au Burkina- Faso et j’ose croire qu’on saura aussi relever ce défi majeur, gage de l’épanouissement de notre jeunesse toujours en quête de repère », conclut-il.
 

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MIGAN S. BRUNO

Colère contre la dernière décision de la Haac

05/04/2011 01:32 par MIGAN

Média : La dernière décision de la Haac provoque la colère des journalistes

Colère, consternation et indignation sont les sentiments qui animent les professionnels des médias depuis la publication de la dernière décision de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac). En effet, dans sa décision n°11-20/HAAC du 30 mars 2011, la Haac interdit à tous les organes de presse publics comme privés, de diffuser ou de relayer tout propos, discours ou toute information de nature à troubler l’ordre public et la paix sociale, à inciter à r à la désobéissance aux organes publics constitués, à mettre en péril la cohésion nationale ou à ternir l’image de la République du Bénin. Une décision dont l’effet immédiat a été noté hier sur les écrans des chaînes de télévision qui dans leur ensemble, ont fait embargo sur la sortie médiatique du candidat de l’Union fait la Nation, Me Adrien Houngbédji et celle d’Abdoulaye Bio Tchané, pour exprimer leur rejet des résultats définitifs proclamés par la cour constitutionnelle. La question qu’on se pose à la lecture de cette décision, c’est de savoir si c’est le fait de relayer un mauvais acte posé par un dirigeants ou une autorité qui ternir l’image d’un pays ou l’acte lui-même. Tout porte donc à croire que désormais, si un ministre de la République, ou même le président de la République lui-même est coupable ou cité dans une affaire de corruption ou de mauvaise gestion, la presse n’a pas le droit d’en parler. On pourrait aussi dire que même lorsque la police violente des populations qui manifestent leur mécontentement contre une décision gouvernementale, le journaliste n’a plus le droit d’en parler au risque de s’attirer la fureur des mesures dites conservatoires de la Haac.

Dans le rang des journalistes, cette décision est plutôt suicidaire pour la liberté de presse au Bénin et risque d’enfoncer le Bénin dans les profondeurs des classements des organisations internationales de défense de la liberté de presse comme Reporters sans frontières qui déploraient déjà le bâillonnement de la presse au Bénin. Ce qui révolte le plus dans le rang des hommes des médias, c’est l’origine de la décision. Beaucoup ne comprennent pas que la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication qui institution ayant plein pouvoir pour veiller au respect de la liberté de presse en arrive elle-même à prendre une telle décision. Pour ces journalistes, cette décision de la Haac constitue un grand coup porté à leur liberté. Certains estiment même qu’elle constitue une porte ouverte à toutes sortes d’agressions contre les journalistes dans l’exercice de leur métier. Autant dire que désormais, lorsque d’un journaliste sera agressé par les forces de l’ordre, même dans l’exercice de sa profession, il n’a pas le droit de le relayer puisque dans tous les cas, le faire ternirait l’image de marque de notre chère République du Bénin.

DECISION N°11-020/HAAC mars 2011

PORTANT INTERDICTION DE DIFFUSION, DE PUBLICATION ET DE RELAIS DE DISCOURS

DE NATURE A TROUBLER L’ORDRE PUBLIC, A INCITER A LA VIOLENCE, A LA

OESOBEISSANCE AUX LOIS OE LA REPUBLIQUE OU A TERNIR L’IMAGE DU PAYS.

,

LA HAUTE AUTORITE DE L’AUDIOVISUELLE ET DE LA COMMUNICATION,

VU la Loi n° 90-032 du 11 décembre 1990 portant Constitution de la République du Bénin en ses articles 24, 142 et 143 ;

VU la Loi Organique no92-021 du 21 août 1992 relative à la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication ;

VU la Loi Organique no93-018 du 27 avril 1994 poFtant amendement de la Loi Organique no92-021 du 21 août 1992 relative à la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication ;

VU la Loi n° 60-12 du 30 juin 1960 sur la liberté de la presse ;

VU la Loi n° 97-010 du 20 août 1997 portant libéralisation de l’espace audiovisuel et dispositions pénales spéciales relatives aux délits en matière de presse et de communication audiovisuelle en République du Bénin ;

VU la Loi no2005-26 du 06 août 2010 définissant les règles particulières pour l’élection du Président de la République ;

VU la Loi no2010-33 du 07 janvier 2011 portant règles générales pour les élections en République du Bénin ;

vu le Décret no2009-280 du 1 er juillet 2009 portant nomination de Monsieur Théophile NATA en qualité de Président de la Haute Autorité de l’Audiovisuel

et de la Communication ;

VU le Décret n° 2009-360 du 16 juillet 2009 portant nomination des membres de //

 » / la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication pour la quatrième mandature ;

VU le Décret n° 2011-032 du 10 février 2011 portant convocation du corps électoral pour l’élection du Président de la République;

Vu l’installation officielle de la quatrième mandature de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication le 20 juillet 2009 ;

.

VU le Règlement Intérieur de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication en date du 06 juillet 2005 ;

VU la Décision N°11-010/HAAC du 1 er février 2011 portant réglementation de la campagne médiatique pour l’élection présidentielle de 2011 ;

VU la Décision de la Cour Constitutionnelle en date du 20 mars 2011 relative à la proclamation provisoire des résultats de l’élection présidentielle du 13 mars 2011 ;

VU la Décision de la Cour Constitutionnelle du 29 mars 2011 portant proclamation .

des résultats définitifs de l’élection présidentielle du 13 mars 2011 ;

VU les conventions signées entre la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication et les promoteurs des radiodiffusions sonores et des télévisions privées ;

VU le code de déontologie de la presse béninoise ;

Considérant que la liberté de presse et de la communication audiovisuelle est reconnue et consacrée par la Constitution du 11 décembre 1990, que l’exercice de cette liberté ne peut connaître des limites que dans les cas, entre autres, de Il la sauvegarde de l’ordre public, de l’unité nationale et de l’intégrité territoriale  » ;

Considérant que l’article 10 de la loi no97-010 du 20 août 1997 portant libéralisation de l’espace audiovisuel et dispositions pénales spéciales relatives aux délits en matière de presse et de communication audiovisuelle en République du Bénin énonce Il Nul n’est autorisé à se servir des moyens de presse et de communication audiovisuelle pour inciter à la haine, à la violence, à la xénophobie, la discrimination sexuelle, au tribalisme, ni pour porter atteinte à l’intégrité du territoire national ou à mettre en péril la concorde et l’unité nationales » ;

Considérant que tout promoteur de radiodiffusion ou de télévision à travers les conventions d’exploitation des fréquences signées avec la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication  » s’interdit de programmer des émissions contraires à la loi, aux bonnes mœurs, à l’ordre public, à la sécurité du pays et à l’unité nationale;  » qu’il  » s’engage à respecter d’une manière générale les recommandations ou décisions de la HMC et de façon spécifique celles relatives aux opérations électorales au Bénin » ;

Considérant que nombre d’organes de presse depuis la publication des résultats provisoires violent délibérément les dispositions précitées ;

Ouï le rapporteur

la plénière après en avoir délibéré ;

DECIDE

Article 1 er: Il est interdit, sur toute l’étendue du territoire national, à tout organe de presse de diffuser, de publier ou de relayer tout propos, tout discours ou toute information de nature à troubler l’ordre public et la paix sociale, à inciter à la désobéissance aux organes publics constitués, à mettre en péril la cohésion nationale ou à ternir l’image de la République du Bénin,

Article 2 : Toute violation des présentes dispositions fera l’objet de mesures conservatoires allant de la suspension temporaire au retrait de la. Fréquence ou à l’interdiction de parution de l’organe de presse en cause par application de l’article 55 de la 101 Organique N°92-021 du 21 août 1992 relative à la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication.

Article 3 : Tout journaliste, rédacteur, responsable, directeur de publication ou Promoteur d’organe de presse, auteur ou complice de la violation de la présente Décision engage sa responsabilité personnelle.

Article 4 : Tout parti politique ou alliance de partis politiques( association ou citoyen, auteur ou complice de propos, de discours ou d’information sus indiqués à travers les médias, sera immédiatement interdit d’accès aux médias en République du Bénin.

Article 5 : La présente Décision qui prend effet pour compter de la date de sa signature sera notifiée au Ministre en charge de la Justice, au Ministre en charge de l’Intérieur ainsi qu’au procureur de la République.

Elle fera l’objet d’une large diffusion et sera publiée au journal Officiel de la République du Bénin.

Théophile NATA : Président

Edouard LOKO : Vice-président

Kimba BA SEGUERE : 1er Rapporteur

Célestin AKPOVO : 2ème Rapporteur

Roufaï AKOBI : Membre

Victorin AGBONON

Moïse BOSSOU Mathias TOSSOU

Joseph OGOUNCHI

Reporter

MIGAN S. BRUNO

Sortie médiatique du candidat unique de L'UN

05/04/2011 01:25 par MIGAN

Sortie médiatique du candidat unique de l’UN : Houngbédji réaffirme sa victoire et rejette les résultats de la Cour

48 heures après la proclamation des résultats définitifs du scrutin présidentiel du 13 mars 2011, le candidat unique de l’Union fait la Nation, principal parti d’opposition au Bénin a effectué une sortie médiatique. Une déclaration de presse dont la teneur se résume à la confirmation de sa déclaration du 21 mars dernier. C’était dans les résidences Laico, non loin de l’Aéroport international Bernardin Cardinal Gantin de Cotonou.
L’Union fait la Nation n’accepte pas le verdict final de la cour concernant le scrutin présidentiel du 13 mars 2011, proclamant Boni Yayi vainqueur. Elle a tenu à le faire savoir à l’opinion publique nationale et internationale hier à travers une déclaration médiatique lue par son candidat Adrien Houngbédji. ‘’ L’Union fait la Nation et son candidat que j’ai été, confirment leur rejet, et expriment leur solidarité avec le peuple spolié’’ a-t-il déclaré. Pour Adrien Houngbédji, il s’agit aujourd’hui d’œuvrer pour l’enracinement de la démocratie et de l’Etat de droit au Bénin. Et c’est cela son engagement car, ‘’ Mon ambition principale a toujours été de servir une cause, celle de l’instauration et de la consolidation de l’Etat de droit et de la démocratie dans notre pays ; et non de briguer un poste’’ a-t-il laissé entendre. Une manière pour lui, de répondre à ceux qui le tassent d’assoiffer de pouvoir ou de vouloir à tout prix être président de la République. Il déplore également les violences qu’on note actuellement dans le pays. Des faits qui selon lui, loin d’être un épiphénomène, traduisent dans une certaine mesure, un malaise dans le système démocratique béninois. Il n’a pas manqué aussi de dénoncer les perturbations répétées et périodiques que connaît depuis peu la Radio France internationale (Rfi) dès lors qu’on y annonce un débat qui concerne le Bénin. Il a pour finir, appelé la communauté internationale au discernement car déclare-t-il, ‘’le peuple béninois a aussi droit à des élections conformes aux règles’’, avant de remercier tous ceux et celles qui lui ont accordé leurs suffrages.

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MIGAN S. BRUNO

Filiere Manioc

31/03/2011 15:28 par MIGAN

Agriculture : Deux ateliers de transformation de dérivés du manioc inaugurés à Djidja


L’organisation non gouvernementale Veco West Africa a inauguré jeudi deux ateliers de transformation de dérivés du manioc dans les villages de Hounvi et Amakpa dans la commune de Djidja.
Par : Francis-Hervé SANOUSSI
Deux presses, une rappeuse, deux foyers améliorés et un bac pour la récupération de l’amidon constituent chacun de ces ateliers. Dans son intervention, le coordonnateur du projet Common fund for commodities (Cfc –Bénin), Honorat Enombou, est revenu sur les différentes réalisations du projet, à savoir, l’achat et la distribution de boutures de manioc à raison de 15 hectares de superficies emblavées dans chacun de ces deux villages, l’installation de deux parcelles de démonstration et la formation des producteurs sur les itinéraires techniques et la multiplication des boutures. Pour le représentant régional de Veco West Africa, Amidou Diallo, le programme d’appui au développement de la filière manioc que conduit depuis 2005 son Ong dans la commune de Djidja devrait conduire à améliorer la qualité des dérivés du manioc et les revenus des producteurs de la commune. Selon lui, la mise en service de ces deux unités permettra de développer la filière manioc dans cette commune. Il a exhorté les bénéficiaires du projet à faire un bon usage de ces joyaux qui, selon lui, contribueront à améliorer leurs conditions de vie et a saisi l’occasion de son intervention pour remercier l’Institut international d’agriculture tropicale (Iita) pour son appui technique. Se fondant sur le fait que le manioc est une des matières premières les plus utilisées dans la confection des mets au Bénin et ailleurs en Afrique, le coordonnateur de l’Iita Ibadan s’est réjoui de la mise en place effective de ces deux unités de transformation de dérivés du manioc. L’objectif, soutient-il, est de promouvoir les produits agricoles et, par ricochet, l’économie locale. Pendant cette période de crise économique généralisée, a indiqué le docteur Sanni Lateef, le manioc devrait être une source de sécurité alimentaire, d’où la nécessité de le promouvoir. Quant au représentant des bénéficiaires, Honoré Katèkè, il a au nom des siens, témoigné sa gratitude au projet Cfc et promis faire un bon usage des unités offertes. Financé conjointement par le Common fund for commodities et le Fonds belge de survie, la mise à disposition de populations au Bénin, au Nigéria et en Sierra Léone en collaboration avec l’Iita d’unités de transformation vise à promouvoir le développement des petites et moyennes
entreprises de transformation en Afrique de l’Ouest. Les ong Centre d’information, de recherche et d’action pour la promotion des initiatives paysannes (Cirapip) et Centre d’initiation et de recherche-action pour un développement durable (Ceirad), partenaires de Veco West Africa ont été mises à contribution pour la réalisation de ces deux unités.


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MIGAN S. BRUNO

La 3éme édition du semi marathon international de la ville de Cotonou

29/03/2011 22:25 par MIGAN

omnisports

Athlétisme/Signature d'un code de bonne conduite par chaque athlète


Une des particularités de la 3ème édition du semi marathon international de Cotonou

La 3ème édition du semi marathon international de la ville de Cotonou se tiendra le samedi 9 avril 2011 dans la ville. A l'instar des grandes villes, Cotonou a désormais son semi marathon d'envergure internationale.

La 3ème édition du semi marathon international de la ville de Cotonou se tiendra le samedi 9 avril 2011 dans la ville. A l'instar des grandes villes, Cotonou a désormais son semi marathon d'envergure internationale. L'édition de 2011 sera disputée sur un parcours de 21,1 km, distance règlementaire d'un semi marathon avec au départ environ mille athlètes. Celui de la ville de Cotonou est inscrit au calendrier de la Confédération africaine d'athlétisme, CAA. Les objectifs assignés à cette édition sont entre autres de soutenir les athlètes béninois et leur permettre de mieux préparer les compétitions internationales, de susciter l'adhésion des Béninois et les impliquer dans l'organisation de ladite compétition, de promouvoir à travers l'athlétisme la ville de Cotonou au-delà des frontières. Le top de cette édition sera donnée au stade René Pleven et sillonnera les grandes artères de la ville telles que le carrefour Sobébra, l'église Sacré Cœur, le marché Dantokpa, la place de l'Etoile rouge, le Boulevard des armées, la Bourse du travail, le Palais des congrès, l'Aéroport, la place du Souvenir, les carrefours Cadjèhoun et Toyota et le stade de l'Amitié. Pour assurer l'équité de cette course, plusieurs points de contrôle seront installés le long du parcours. Pour les organisateurs, une reconnaissance de la distance sera organisée la veille au profit des concurrents. Les innovations de cette édition sont entre autres l'animation culturelle à des endroits stratégiques du parcours, l'assurance de tous les participants et la signature d'un code de bonne conduite avant le démarrage de cette course, toute chose qui permettra aux athlètes de respecter le règlement intérieur de cette édition.

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MIGAN   S. BRUNO

Miss Naïades 2011

23/03/2011 21:25 par MIGAN

10ème édition de Miss Naïades

Une célébration sur fond d’innovation

21/03/2011
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Miss Naïades 2010

La compétition de beauté des dauphines Miss Naïades 2011 est lancée depuis le vendredi dernier à Novotel Orisha. Ce concours panafricain de beauté qui consiste à faire défiler les dauphines de plusieurs pays africains sur est même podium est à sa 10ème édition cette année. 10 ans d’existence dans la vie d’une initiative est important « raison pour laquelle ce concours sera transformé en un festival qui durera 3 jours », a ajouté Alain Adjibadé, Président du comité d’organisation. « Cette année, le cours les Naïades célèbre son dixième anniversaire et c’est pour marquer cet événement d’un cachet spécial que le comité d’organisation a décidé a décidé de le transformer en un festival », a renchéri Eustache Mikinda, promoteur des Naïades. Au menu de l’édition de cette année des expositions sur des stands, des défilés de modes, des conférences-débats et d’autres innovations très alléchantes les unes que les autres. Cette compétion a pour objectif de contribuer à l’intégration de la culture et la promotion de la beauté de la femme africaine. Pour Eustache Mikinda, le concours les Naïades doit progresser pour conquérir toute l’Afrique d’abord et le monde entier après car, cette compétition est unique au monde. Lors de ce lancement, le public a eu l’insigne honneur de découvrir les trois tenues que les Naïades porteront en novembre prochain à travers un défilé de mode. Il s’agit des tenues de parade, de ville et de soirée. Le ministère de la culture, par la voix du conseiller technique Serge Dossou-Yovo a promis de soutenir l’événement afin de lui accorder le succès qu’il faut. Ainsi, la soirée de gala du 10ème anniversaire des Naïades s’annonce très féérique.

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MIGAN S. BRUNO

droit des enfants

23/03/2011 20:59 par MIGAN

mar 23 2011 Une nouvelle stratégie de communication sur les dispositifs juridiques relatifs au droit des enfants


Sur financement du 9ème Fed le Bénin se dote d'une nouvelle stratégie de communication nationale sur les dispositifs juridiques relatifs au droit des enfants. Le ma rdi 22 mars 2011 au Chant d'oiseau à Cotonou, les acteurs concernés se sont retrouvés pour procéder à l'examen du document devant remettre l'Etat au cœur de la protection de l'enfant.



A l'ouverture des travaux, le coordonnateur national du Fonds européen du développement (Fed), dans son mot trouve que la traite et le travail des enfants ainsi que toutes les autres pratiques contraires aux droits des enfants inhibent la capacité des victimes à l'effort de développement de leur localité et partant du pays. ‘' Ce phénomène ne devrait pas être considéré comme l'effet de la pauvreté, mais une cause structurelle majeure.

Et toutes les énergies doivent être mobilisées pour parvenir à son éradication'', a indiqué Firmin Akpagbè. La situation à l'origine de cette nouvelle orientation est le constat selon lequel les activités de la lutte contre le travail des enfants ne sont pas comprise dans les milieux cibles après la première phase du projet de lutte contre la traite des enfants.

Raison pour laquelle, il faut renforcer la visibilité et la volonté de l'Etat à s'impliquer fortement dans cette lutte. Et, la solution trouvée par les responsables de la phase II du projet est donc l'élaboration d'une stratégie nationale de communication sur l'arsenal juridique en matière de promotion et de protection des droits de l'enfant.

Le document de 40 pages cible 12 objectifs avec une quarantaine d'actions. Son originalité réside dans l'effort de rendre les textes compréhensibles par tous en proposant des versions simplifiées, commentées ou illustrées avec un caractère particulier, la dimension pénale des textes sera mieux mise en relief. Dans ce nouveau dispositif, le Centre de promotion sociale devient un relai essentiel entre les acteurs étatiques et les communautés.

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MIGAN S. BRUNO

taux de l'impot sur le revenu au Bénin

20/03/2011 13:15 par MIGAN

Les taux de l'impôt sur le revenu au Bénin sont progressivement entre 10% - 35%.

Revenu mensuel imposable (F CFA) / taux d'imposition %

0 - 50.000 F CFA exonéré                 0 %

50.001 - 130 000 F CFA                  10%

130.001- 280.000 F CFA                 15%

 280.001 - 530.000 F CFA               20%

Au-dessus de 530 000 F CFA        35%

Un individu, soit un résident du Bénin ou un ressortissant étranger, ayant leur domicile fiscal au Bénin est soumis à l'impôt sur le revenu des particuliers au Bénin (l'Impôt progressif sur les traitements et salaires- IPTS) sur leur revenu dans le monde. Les revenus de sources étrangères qui ont déjà été taxés en dehors du Bénin peuvent être exonérés d'impôt si il ya une convention fiscale entre les deux pays. Les personnes non domiciliées au Bénin sont soumises à l'impôt sur le revenu que sur leur source de revenu du Bénin.

Au Bénin, les revenus sont imposés sur les 5 éléments suivants:

- Recettes provenant des bénéfices industriels et commerciaux

- Les revenus provenant des bénéfices non commerciaux

- Le revenu provenant de l'emploi

- Revenus de capitaux mobiliers (investissements), et

- Revenus de location

Base - Une personne, soit un Béninois ou un ressortissant étranger, ayant leur domicile fiscal au Bénin est généralement soumise à l'impôt sur le revenu des particuliers sur le revenu à travers le monde. Revenus de sources étrangères qui ont déjà été taxés peuvent être exemptés si il ya une convention fiscale entre les deux pays. Les personnes non domiciliées au Bénin sont soumises à l'impôt sur le revenu provenant du Bénin.

Résidence – Le domicile est la résidence habituelle, attesté par un certificat  de residence permanent, le lieu principal de résidence ou un centre d'intérêts économiques.

Déclaration du statut- l'impôt est évalué selon le ménage du contribuable (en général le revenu du mari). Les enfants qui ont des revenus séparés et distincts de ceux des parents sont évalués séparément.

Revenu imposable - Le revenu est taxé sur les 5 éléments : bénéfices industriels et commerciaux; des bénéfices non commerciaux; un revenu provenant de l'emploi, les revenus issus du capital mobilier (investissements) et des revenus de location. Le revenu imposable provenant de l'emploi est largement interprété et comprend les avantages sociaux, évalués au coût réel, soit 15% du salaire pour le logement.

Les gains en capital - Les personnes sont exonérées de plus-values sur la cession des actions. À d'autres égards, les règles régissant les gains en capital réalisés par les compagnies s'appliquent.

Les déductions et les allocations - Les premiers 50.000 F CFA par mois du revenu provenant de l’emploi sont exonérés d'impôt. L'impôt est également réduit en fonction du nombre d'enfants à charge.

Tarifs - Taxe sur les salaires (ITPS) est déduit à la source au taux annuel progressif de 10% (Les premiers 50001 F CFA- 130.000 F CFA) à 35% (au-dessus de 530 000 F CFA).

Autres impôts sur les personnes:

Droit d'apport - Une obligation à taux fixe de capital de 6.000 francs CFA est applicable à la constitution d'une société ou une augmentation de capital nominal.

Le droit de timbre - Voir la rubrique «Autres impôts sur les sociétés".

Taxe sur le capital d’ Acquisition- No

Impôt foncier réel - Une taxe foncière annuelle en termes réels est prélevée sur le propriétaire des biens dans les villes principales à un taux de 6% de la valeur locative des propriétés bâties et 5% pour les propriétés non bâties. La charge peut être réduite si le bien reste vacant.

La taxe est payable à l'avance, en vesements égaux en Janvier et Mars. Un bien loué est soumis à une taxe additionnelle de 6%, payable par le locataire.

Impôt sur les successions immobilières - Voir «Le droit de timbre» sous ''Autres impôts sur les sociétés".

Les mêmes tarifs s'appliquent pour les transferts de la succession d'une personne décédée.

Le patrimoine net / impôt sur la fortune - no

Sécurité sociale - La contribution de l'employé est de 3,6% du salaire brut.

L'année d'imposition: L'année fiscale au Bénin est l'année civile.

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MIGAN S. BRUNO

LE CANDIDAT UN

20/03/2011 13:03 par MIGAN

Marche des militants UN à Porto-Novo pour «fêter la victoire» de leur leader : Pressions et chantages sur la Cena et la Cour

Me Adrien Houngbédji, candidat unique de l’Union fait la nation (Un) à la présidentielle 2011, déverse ses militants dans la rue. Hier, ils étaient des milliers à battre le macadam à Porto-Novo pour « fêter sa victoire ». Plusieurs rues ont été bloquées pendant plusieurs heures. Pour les manifestants, leur candidat a obtenu 46% des suffrages exprimés. «Le second tour est inévitable », conclut l’un des manifestants. Après Porto-Novo, annonce-t-il, d’autres villes favorables à Houngbédji seront soulevées contre le régime en place pour empêcher le «holdup électoral», qui, selon lui, se prépare. Visiblement, les militants de l’Un sont décidés à contester les résultats officiels, s’ils ne vont pas en leur faveur. Les couleurs viennent ainsi d’être annoncées, puisqu’ils se disent «grand vainqueur». «Nous ne nous laisserons pas faire », prévient Houngbédji, à l’issue d’un tête-à-tête avec le candidat Issa Salifou, arrivé en 4ème position, selon les grandes tendances provisoires et partielles.

Au regard de ces agissements politiciens, il convient de se poser des questions quant aux réelles intentions de Houngbédji. A-t-il besoin de faire descendre ses partisans dans la rue avant de se faire entendre? Pourquoi est-il pressé ? Que cachent ses déclarations offensives de ces derniers jours ? Veut-il faire pression sur la Cena et/ou la Cour Constitutionnelle ? Si oui, à quelle fin ? Bref, pourquoi ne peut-il pas attendre les résultats de la Cena et de la Cour Constitutionnelle avant de réagir ? Voilà autant d’interrogations majeures qui trottinent dans les méninges. La loi électorale a prévu les voies de recours. Si éventuellement il y avait des fraudes, la Cour est là pour statuer. En tant qu’avocat de haut niveau, Me Adrien Houngbédji ferait mieux de patienter un peu. Il a tout le temps devant lui pour déposer éventuellement des recours à la Cour. Il n’est donc pas obligé de faire des agitations stériles et d’annoncer à tout bout de champ qu’il a gagné.  A l’allure où vont désormais les choses, tout porte à croire que Me Adrien Houngbédji n’a pas encore dit son dernier mot. Mais il est appelé à la patience et à plus de responsabilité. Le Bénin traverse une période très sensible et il faut qu’il évite de faire déverser ses partisans dans la rue. La rue ne règle pas les problèmes, encore qu’aucun problème n’existe encore. Houngbédji ne doit pas avoir peur des résultats de la Cena et de la Cour. La vérité est dans les urnes.

On sait quand les conflits commencent mais jamais la fin. Alors, il faut qu’il ramène la balle à terre.

Les concitoyens sont appelés au calme dans l’attente des résultats. La démocratie est le bien le plus précieux que les sages et les âges nous ont laissée en héritage. Quelques uns parmi nos concitoyens ont l’onction de décider de ce qu’il adviendra, et de ce trésor, et de notre sort. Gageons et prions qu’ils n’en ruinent pas les vertus. Les dirigeants de la Cena et de la Cour sont suffisamment responsables pour ne pas se laisser distraire.

Reporter

MIGAN S. BRUNO