Accident d'avion

14/04/2011 20:58 par MIGAN

Accident d'avion de

l'ONU

en RDC: 32 morts.

 Parmi eux se trouve notre confrère 

G. J. Maforikan

Message de condoléances
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Le collectif des anciens stagiaires de 3S ADO, promotion 2002 - 2003, a appris avec beaucoup de regret, le décès de leur ancien formateur et encadreur, Gracia Jonas MAFORIKAN, Journaliste, Juriste et précédemment " Electoral Assistant " à la Mission de l'Organisation des Nations Unies pour la Stabilité de la République Démocratique du Congo (MONUSCO), décédé dans un accident d'avion survenu le lundi 4 avril 2011 à Kinshasa en RDC.

Très rigoureux et fin diplomate, Gracia Jonas MAFORIKAN a su inculquer aux jeunes béninois, notamment ceux qui désiraient embrasser les métiers de la communication et de l'information, le sens du travail bien fait.

Le Collectif, très sensible, présente ses sincères condoléances à sa famille, à ses anciens collègues de la MONUSCO ainsi qu'aux professionnels des médias.

Que ses prochaines missions lui soient plus fructueuses que celles accomplies ici-bas.

Que les bénédictions soient








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MIGAN S. BRUNO

 


SITUATION DE GUERRE EN LIBYE

14/04/2011 17:42 par MIGAN

SITUATION DE GUERRE EN LIBYE
169 Béninois abandonnés à Tripoli




Ils sont 169 Béninois à être abandonnés dans la capitale libyenne, Tripoli depuis les évènements d’insurrection et de guerre qui ont cours dans le pays du Guide libyen, Mouammar Kadafi. Ils ne savent plus à quel sain se vouer surtout après avoir été refoulés par l’Ambassadeur béninois sur place, Alao Chabitou. En effet, dans la recherche d’être rapatriés au pays, ces béninois se sont rendus à l’Ambassade du Bénin près de Libye. Une démarche administrative qui ne saurait souffrir d’aucune résistance vue la situation de guerre qui prévaut dans le pays. Mais contre toute attente, c’est à une fin de non recevoir que la délégation a eu droit. Et depuis, les 169 enfants et leurs familles sont laissés à leur propre sort à un moment où plusieurs pays d’Afrique rapatrient leurs compatriotes. Pire, depuis samedi, l’opération " Aube de l’Odyssée " déclenchée par les Etats-Unis, l’Angleterre et la France est venue compliquer la situation de tous ces béninois qui ne demandent qu’à rentrer au pays. Le moins qu’on puisse, c’est qu’il y a urgence et le ministre des affaires étrangères, Jean-Marie EHOUZOU est invité à sauver la vie de tous les 169 Béninois et leurs familles par un vol spécial dans les meilleurs délais. C’est une question de souveraineté.

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MIGAN S. BRUNO

Justice en Côte d’Ivoire: Des morts qui crient vengeance

14/04/2011 17:27 par MIGAN

Justice en Côte d’Ivoire: Des morts qui crient vengeance


Justice ou réconciliation ? Toutes les guerres, partout dans le monde, aussi loin que remonte l’histoire de l’humanité s’achèvent en posant cette équation cruciale. Quand on a fini de se tirer dessus les uns les autres, quand on a fini, les uns de violer les sœurs et les femmes des autres, et quand les autres ont fini de massacrer les familles des uns. Quand, après les plus indicibles exactions, on finit par se lasser de tuer et de mourir et qu’il faut de nouveau vivre ensemble. Quand revient la paix. Il est alors toujours question de choisir entre soif de justice et besoin de réconciliation. Certains ont trouvé la formule : « vérité et réconciliation ». D’autres n’y ont jamais réussi. La Côte d’ivoire devra, elle, chercher sa voie, loin dans l’histoire. Dans son histoire. La recherche de la vérité et de la justice rouvre des plaies et fragilise la paix retrouvée. Surtout dans des cas comme celui de la Côte d’Ivoire où, de toute évidence, c’est un camp qui a fini par l’emporter sur l’autre. Il n’en demeure pas moins que la mémoire de tous les morts du conflit doit pouvoir être honorée dignement. Les morts innocents. Toujours les plus nombreux puisque les plus vulnérables. C’est à eux que les voies de la justice doivent apporter la paix. Car, même si en certaines circonstances, le fait de traîner devant la justice des leaders charismatiques et de les condamner à des peines parfois infâmantes, peut réveiller des rancœurs, l’absence de justice est plus encore susceptible de générer des troubles. La justice a une fonction plus apaisante et pacificatrice, dans les conditions d’équité et d’égalité, que les plus beaux discours post-guerre. Et si, comme annoncé par les nouvelles autorités de la Côte d’Ivoire, c’est la voie de la paix par la justice qui est choisie, il faudra qu’elle aille chercher ses sujets non pas seulement parmi les morts de ces derniers mois, mais beaucoup plus loin. Une décennie plus loin.

L’histoire de ces morts qui demandent justice en Côte d’Ivoire commence à Yopougon. Ils sont une cinquantaine. Ils sont jeunes. Ils sont des partisans présumés d’Alassane Dramane Ouattara. En novembre 2000, suite à l’élection présidentielle remportée dans des conditions « calamiteuses » de son propre aveu par Laurent Koudou Gbagbo, c’est par centaines qu’ils envahissent les rues pour exiger l’organisation d’un nouveau scrutin, cette fois avec leur champion en lice. La gendarmerie qui a alors déjà fait allégeance à Laurent Gbagbo tire à balles réelles et sans sommation. Le procès qui eut lieu dans cette affaire en 2002 n’a laissé personne dupe. La justice reste à rendre.

L’histoire de ces morts qui crie vengeance est aussi celle du Général Robert Guéi. L’ancien président ivoirien, le fameux « balayeur balayé », a eu le tort en 2002 de n’avoir pas su ce qui se préparait. Quand, aux premières heures de ce 19 septembre 2002, une partie des Forces armées nationales de Côte d’Ivoire décide de renverser le Président Laurent Gbagbo alors absent, les regards se sont d’abord tournés vers Robert Guéi. Il l’avait déjà fait à Henri Konan Bédié. Il pouvait avoir remis ça. Les forces loyales au Président Gbagbo n’ont pas dû réfléchir autrement. Elles ont recherché et trouvé l’ancien général putschiste et l’ont abattu de plusieurs balles devant l’évêché d’Abidjan où il s’était réfugié. Son épouse, Rose Doudou et plusieurs de ses enfants ont subi sans ménagement le même sort. Pour ceux-là aussi, justice reste à rendre.

Il y a aussi ceux-là, dont le meurtre ou la disparition a eu un écho retentissant : Charles Dacoury Tabley. Médecin dentiste à Abidjan, enlevé dans son cabinet, torturé, exécuté et son corps profané parce que son frère aîné Louis Dacoury Tabley avait annoncé sa défection du FPI et son ralliement à la rébellion du MPCI. Jean Hélène. Journaliste français de renom, abattu par un gendarme ivoirien, pour avoir essayé de faire son travail. L’assassin ayant été porté en triomphe pour l’acte « anticolonialiste » par les Jeunes patriotes de Charles Blé Goudé lors d’un procès qui là encore n’a trompé personne. Guy-André Kieffer. Disparu sans laisser de traces. Parce que trop intéressé par les réseaux mafieux de la filière cacao. Justice reste à rendre.

On devra enfin rendre justice à la grande masse anonyme disséminée dans les eux camps et prise dans les représailles et contre-représailles des uns et des autres depuis 2000-2002. Les victimes des purges organisées par les rebelles au Nord au moment de leurs conquêtes. Les victimes collatérales des affrontements fratricides entre IB et Guillaume Soro. Les victimes des tristement célèbres escadrons de la mort qui ont sévi à Abidjan au plus fort de la crise. Les morts d’Abobo et d’Adjamé, tombés sous les balles et les obus des FDS. Les massacrés de Douékué, Guiglo, Bloléquin, etc. Et enfin les morts de la bataille finale à Abidjan. Et pas que les morts. Les blessés, les spoliés, les victimes de toutes ces exactions que l’on a du mal à croire qu’elles ont germé de la cervelle d’êtres humains et destinées à faire du tort à d’autres êtres humains.

Justice passe réconciliation. D’ailleurs, justice est mère de réconciliation. Et réconciliation est mère de paix. Justice reste à rendre en Côte d’Ivoire, mais reste encore à savoir si justice sera rendue.


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MIGAN S. BRUNO

Haro sur les violences faites aux journalistes

13/04/2011 10:05 par MIGAN

  
 

Haro sur les violences faites aux journalistes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les journalistes du Bénin sont descendus hier dans les rues  de  Cotonou. Ils protestent contre les violences faites, ces derniers  temps, notamment pendant la période de l’élection présidentielle, sur deux journalistes, à savoir Seïdou Choubadé du quotidien  Le Nokoué et Bachola Moustapha, du quotidien «Les Scoops du jour». Ce dernier aurait été molesté par un garde de corps du président de l’Assemblée nationale. Seïdou Choubade a été, quant à lui,  bastonné par les policiers lors de la marche de protestation des militants de l’opposition contre les fraudes orchestrées au cours du scrutin du 13 Mars 2011. Lancée au  Hall des arts de Cotonou,  la marche s’est dirigée premièrement vers  le siège de la  Haute autorité de l’audiovisuelle et de la communication (Haac). La motion de protestation a été lue à cette première escale,  par le président Brice Houssou,  de l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb). La motion exige le respect du professionnel des médias dans l’exercice de sa profession.  Normalement, déclare Brice Houssou, les agents de forces de l’ordre sur le terrain doivent travailler en complémentarité  avec les journalistes. Il dénonce vertement les violences faites aux journalistes et invite les policiers à respecter la constitution du  Bénin ; car c’est elle qui garantit, souligne-t-il, la liberté de presse.  Les manifestants ont fait une deuxième escale au ministère de la communication et enfin au ministère de l’intérieur.  Mais ici,  les entrées du ministère ont été barricadées  par  un  contingent impressionnant de policiers débarqués pour empêcher les journalistes d’entrer à l’intérieur de l’institution. C’est sur la route, que le directeur du cabinet du ministre de l’intérieur est venu prendre la motion.

 

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MIGAN S. BRUNO


la loi contre la transhumance

11/04/2011 15:50 par MIGAN

La loi contre la transhumance: le jeu piège de Yayi













Dans son discours d’investiture, le Président de la République s’est engagé à opérer des réformes. L’une d’elles «portera sur un nouveau code électoral qui élimine la transhumance politique». L’idée en elle-même est en phase avec les attentes des Béninois qui ont vu et déploré les torts causés par la transhumance politique. Mais encore faudra-t-il éviter de tomber dans les travers d’une loi qui pourra servir les intérêts du pouvoir. En termes simples, la transhumance politique, c’est le changement de sa veste en fonction des aléas de la saison politique. Certaines contingences poussent un élu (il s’agit souvent des députés) à apporter son soutien ou son adhésion à une décision contraire à celle défendue par le groupe politique auquel il appartient. Le phénomène atteint son point culminant lorsque le député qui est élu sur une liste bien précise et sur la base d’un programme bien défini démissionne, en cours de législature, de son groupe politique et entraine de fait l’affaiblissement de son camp d’origine.

 

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MIGAN S. BRUNO

ORIGINE DES ROIS DE PORTO-NOVO

11/04/2011 00:47 par MIGAN

ORIGINE DES ROIS DE PORTO NOVO
 
 
 
 
 


Okoro, Hogbomè, Hogbonou, Adjatchè ou Porto-Novo : De la légende à la naissance de la cité des Aïnonvi

L'histoire de la ville de Porto-Novo, la cité aux trois noms remonte à plus de 400 ans avec le passé de la collectivité royale des chasseurs Obangandjou.L'histoire sur la naissance de la capitale politique du Bénin raconte que Tê-Agbanlin fut le fondateur de cette ville aux multiples patrimoines .


Les rois de Porto-Novo descendent de Dassa deuxième roi d'Adja Tado.


D'après la légende, un jour, un étranger originaire de Djêbou Odé (Nigéria actuel) appelé ADIMOULA vint dans le pays Adja. Chasseur émérite et magicien réputé, il aida le roi AHOLOUHO à repousser les invasions répétées de ses voisins.

En récompense, ADIMOULA reçut le titre de" AVADJO " (Oba-Adjo) qui signifie roi étranger. AHOLOUHO lui offrit également en mariage sa seule fille nommée DAKOHOUIN.

De cette union, naquirent deux jumeaux, DASSOU et DASSA, et une fille HOUINSIKPÈ.

DASSA se donna comme épouse NA-GOUIN princesse d'un état voisin. Aprés la mort de DASSA, ses descendants se succédèrent sur le trône jusqu'à KOKPON le père de TÊ AGBANLIN.

EXODE de KOKPON ET DE SA SUITE
(Vers la création du royaume d'Allada)


Un jour, alors qu'il était sur le trône, il fût victime d'un complot qui entraîna son expulsion du royaume et qui faillit lui coûter la vie. De retour dans son royaume, il punira le frère qui lui ravit son trône et cassa la calebasse symbolique (ADJAKA) dans laquelle buvaient les rois pour qu'aucun roi ne bût plus jamais dans ce récipient.

Son forfait accompli, il quitta Tadô avec sa famille et ses partisans. Après une longue marche, il s'arrêta dans une région qui retint son attention. Il fit transplanter un fromager et créa ainsi le village ADANHOUNSA (berceau de la ville d'Allada) et se surnomma ADOHOUÉ-ADJAHOUNTO.

KOKPON mourût après quelques années de règne, laissant entre fils, MÈDJI, TÊ AGBANLIN, et MÈWOUEGBO. MÈDJI succéda à son père. MÈWOUEGBO et TÊ AGBANLIN ne s'appréciaient pas.


ÉMIGRATION DE TÊ AGBANLIN : Vers la création
du royaume de HÔGBONON (Porto-Novo)


Devant l'intransigeance du conseil des ministres et les menaces de MÈWOUEGBO TÊ AGBANLIN quitta Allada et se dirigea avec sa suite vers le sud.

Après avoir traversé les villages de Calavi, Ganvié, Louo et Djassin, il fut accueilli par AKOTCHOU-GBÉNOU qu'il connaissait bien. Le prince AKOTCHOU-GBÉNOU était l'un des partisans de KOKPON (père de TÊ AGBANLIN). Il avait suivi KOKPON dans son périple au départ de Tadô mais il demeura peu de temps à Allada. Il continua son exode vers le sud et vint fonder le village Dê Houta (près de Porto-Novo).

Accueilli par AKOTCHOU, TÊ AGBANLIN se trouva à l'étroit. Il conquit des villages alentours tels que Aklon, Djassin et créa en 1688 le royaume de HÔGBONOU (PPRTO-NOVO) qu'il s'efforça d'organiser à l'image de son pays d'origine Adja Tado. afin de perpétuer les traditions de ses ancêtres.
Descendant de DASSA, il fit venir à HÔGBONOU un descendant de DASSOU et le nomma roi dans un village qu'il baptisa Davié. Ce roi devait jouer le même rôle que le "Daviéhôlou" d'Adja Tado.

Toutes les lignées royales d'Adja Tado furent par la suite représentées à Porto-Novo. TÊ AGBANLIN les installa dans différentes portions de la ville.
Aux descendants de :

* HINTO et HOUNDJAN, il attribua le grand marché et Agbo Komè

* TÈ RAMI il attribua Adomè. A cette lignée fut confiée la clé du temple d'AHOLOUHÔ. C'est le rôle qui devait désormais fournir les deux dignitaires principaux du culte de l'ancêtre. Ces dignitaires n'étaient choisis que parmi les fils des princesses de sang. A partir de cette époque, la présence au temple d'un membre de cette lignée devint obligatoire lors du sacre du roi.

* HOUAN il attribua Lokossa

* LIZOUMÈ il attribua Ouèzoumè

* ZIN il attribua Zinkomè

(Les descendants de LIZOUMÈ ET DE ZIN fournirent plus tard les LIGAN)

* DOSSOU et TÊ HOUANTON, il attribua Zèbou. Ils donnèrent les MÈWOU et plus tard, les AHÔGAN sous le règne de Toffa 1er
* HOUAN, LIZOUMÈ, ZIN, DOSSOU et KOMÈ, divinisés et encore adorés de os jours, reçurent chacun un temple spécial bâti à l'ombre d'un Iroko.


AVADJO ou le roi ZOUNON



À la mort du roi AHOLOUHO d'Adja Tado (décès prématuré), et celle de ses fils qui se sont succédés, les anciens consultèrent le FA. Il leur fut révélé qu'aucun des treize princes ne pouvait règner sans périr et que le trône revenait exclusivement à DAKO-HOUIN ou ses descendants.

Après l'intronisation des deux fils de DAKO-HOUIN (l'un à Adja Tado et l'autre à Davié, une autre question se posa au sujet d'AVADJO. Le père du roi avait droit aux honneurs du peuple. Après délibération, le conseil des anciens lui conféra le titre de ZOUN-NON (maître de la forêt).

À la mort de d'AVADJO (roi ZOUNON), pour perpétuer sa mémoire, un temple fut construit où fit placé son ASSANYI. C'est chez ZOUNON que l'on consulte l'oracle FA pour savoir si un prince est digne de règner.


GÉNÉALOGIE DU ROYAUME


Le roi était secondé dans l'administration du royaume par les ministres appelés mito. Il y avait huit ministres principaux.

* GOGAN : Conseillers secrets du roi, les GOGAN résidaient à Togo.

* AKPLOGAN : Ministres du culte et de la santé publique, les premiers AKPLOGAN résidaient à HOU2DAKOM7 OU Agbokomè.

* MIGAN : Conseiller direct du roi, le MIGAN est chargé de l'exécution des condamnés à mort. Les premiers MIGAN résidaient à Oinlinda.

* MEWOU : Ministre de l'intérieur chargé des affaires sociales, il réside à Zèbou-Massè. Il n'y a eu que quatre MEWOU car le titre a été supprimé par le roi Toffa 1er.

* ADJAGAN : Ministre des cérémonies et rituelles de la cour. Les premiers ADJAGAN résidaient à Adômè.

* AHOGAN : Titre institué par le roi Toffa 1er en remplacement de celui de MEWOU. Il résida à Zèbou.

* AGOUA ou SAÏ : Ministre de la guerre. Ce titre revient aux descendants

Si le Peule donne le POUVOIR , il a encore le POUVOIR de retirer le POUVOIR.

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MIGAN S. BRUNO

lancement de la campagne agricole 2011-2012 autorisé

07/04/2011 23:25 par MIGAN

Conseil des ministres:Le lancement de la campagne agricole 2011-2012 autorisé 

                                                                                                                                                                                                                                          

Le Conseil des ministres s’est réuni en séance ordinaire le mercredi 30 mars 2011. Au cours de sa séance, le Conseil des ministres a adopté plusieurs projets de décrets portant transmission à l’Assemblée nationale, pour autorisation de ratification, de différents accords de prêt et convention signés entre notre pays la République du Bénin et ses partenaires au développement. Le Conseil a également examiné et approuvé plusieurs comptes rendus notamment :

deux comptes rendus du ministère de l’Agriculture, l’élevage et de la pêche

Relatifs :

• le premier aux opérations de collecte et de mise en place des semences améliorées au profit des producteurs au titre de la campagne 2010-2011 et approvisionnement des producteurs en semences améliorées de maïs et de riz pour le compte de la campagne agricole 2011-2012 ;

• le second à la mise en place des intrants spécifiques sur vivriers au titre de la campagne 2010-2011 et acquisition de ceux prévus pour la campagne agricole 2011-2012 ;

• un compte rendu du ministre des Recherches pétrolières et minières relatif à la visite des installations offshore du champ pétrolifère de Sèmè par une Commission interministérielle. Enfin, le Conseil des ministres a autorisé le lancement officiel de la campagne agricole 2011-2012 à Guinagourou dans la commune de Pèrèrè.


Le Secrétaire général du gouvernement


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MIGAN S. BRUNO



Boni Yayi officiellement investi président

07/04/2011 22:47 par MIGAN

Boni Yayi officiellement investi président

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                      L'ancien Président de la république et son épouse

 

Les membres de la cour constitutionnelle

 

 

 

 

 

Séminaire de formation des formateurs JCI-Bénin

05/04/2011 02:02 par MIGAN

Séminaire de formation des formateurs
Pour plus d'efficacité à la JCI-Bénin

 

Le samedi 2 avril dernier, la Jeune chambre internationale (JCI-Bénin), section Bénin a initié un séminaire de formation à l'intension d'une catégorie de ses formateurs. C'est à l'hôtel "Palais oriental" de Tokpota à Porto-Novo.

Dans le but de donner vie à la mission de la Jeune chambre internationale qui est d'"offrir aux jeunes gens des opportunités de développement qui leur permettront de créer des changements positifs", la JCI-Bénin a initié ce séminaire de formation dont le but est de renforcer les capacités et compétences d'animation des formateurs de niveaux Prime, Trainer, CLT, CLT+25, et CNT de la JCI-Bénin. Pour ce faire, un projet dénommé " Pôle d'excellence " est initié et confié à la JCI "Porto-Novo 1ère" qui est l'organisation locale membre (OLM), hôtesse dudit projet.

Toute une journée donc pour rehausser la qualité de ses formateurs. C'est à cet exercice que s'est adonné la Jeune Chambre internationale (JCI) Bénin. Une trentaine de formateurs ont participé au séminaire mis en place par leur organisation nationale. Epine dorsale et plus grand outil de travail, la formation permet aux membres de la JCI d'œuvrer à des changements positifs dans leurs communautés. D'où la forte motivation de la JCI-Bénin de renforcer les capacités de ses membres formateurs pour qu'ils soient plus efficaces et plus pertinents dans les formations qu'ils dispensent. Des formateurs de haut

Séminaire de formation des formateurs
Pour plus d'efficacité à la JCI-Bénin

 

Le samedi 2 avril dernier, la Jeune chambre internationale (JCI-Bénin), section Bénin a initié un séminaire de formation à l'intension d'une catégorie de ses formateurs. C'est à l'hôtel "Palais oriental" de Tokpota à Porto-Novo.

Dans le but de donner vie à la mission de la Jeune chambre internationale qui est d'"offrir aux jeunes gens des opportunités de développement qui leur permettront de créer des changements positifs", la JCI-Bénin a initié ce séminaire de formation dont le but est de renforcer les capacités et compétences d'animation des formateurs de niveaux Prime, Trainer, CLT, CLT+25, et CNT de la JCI-Bénin. Pour ce faire, un projet dénommé " Pôle d'excellence " est initié et confié à la JCI "Porto-Novo 1ère" qui est l'organisation locale membre (OLM), hôtesse dudit projet.

Toute une journée donc pour rehausser la qualité de ses formateurs. C'est à cet exercice que s'est adonné la Jeune Chambre internationale (JCI) Bénin. Une trentaine de formateurs ont participé au séminaire mis en place par leur organisation nationale. Epine dorsale et plus grand outil de travail, la formation permet aux membres de la JCI d'œuvrer à des changements positifs dans leurs communautés. D'où la forte motivation de la JCI-Bénin de renforcer les capacités de ses membres formateurs pour qu'ils soient plus efficaces et plus pertinents dans les formations qu'ils dispensent. Des formateurs de haut niveau ont entretenu les participants. En définitive, le séminaire s'est révélé un creuset de partages d'expériences et un cadre d'évaluation des pratiques andragogiques observées au cours de différentes formations.

Il faut rappeler que ce séminaire a connu la présence effective du président 2011 de la JCI-Bénin, le sénateur Nikita Topanou, des past presidents de la JCI Porto-Novo 1ère ainsi que de son président 2011, Patrick Vendredy. niveau ont entretenu les participants. En définitive, le séminaire s'est révélé un creuset de partages d'expériences et un cadre d'évaluation des pratiques andragogiques observées au cours de différentes formations.

Il faut rappeler que ce séminaire a connu la présence effective du président 2011 de la JCI-Bénin, le sénateur Nikita Topanou, des past presidents de la JCI Porto-Novo 1ère ainsi que de son président 2011, Patrick Vendredy.

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MIGAN S. BRUNO

16 Finale retour de la ligue africaine des champions

05/04/2011 01:57 par MIGAN

16èmes de finale retour de la ligue africaine des champions
Aspac 02, Espérance 00, résultat insuffisant pour les Portuaires

 

La manche retour des 16èmes de finale de la ligue africaine des champions s'est déroulée le week-end écoulé sur le continent. Le seul club béninois encore en lice dans les coupes africaines, Aspac, a reçu hier au stade René Pleven de Cotonou, le club tunisien de l'Espérance sportive de Tunis (Est), en match retour.

L'Aspac qui, au terme de la rencontre, a scoré par deux fois, n'a pas réussi à se qualifier pour le tour suivant, car l'Est, a déjà pris une très sérieuse option sur la qualification pour les 8èmes de finale de la Ligue des Champions d'Afrique en dominant par 5-0 l'Aspac FC du Bénin à l'aller. Les Sang et Or s'étaient déplacés à Cotonou pour confirmer leur statut de favoris de cette quinzième Ligue des champions d'Afrique. Mais rien de tel ne se produira. Au contraire. Sur la pelouse du stade René Pleven à Cotonou II, les hommes de Nabil Maâloul ont fait piètre figure face aux Portuaires de l'Aspac Fc. Ils se sont fait battre sur le score de 2-0 à la 37ème et la 78ème. Ce résultat des Portuaires est insuffisant pour égaler les visiteurs : 2-5 au total, l'Aspac est éliminée permettant aux visiteurs qualifiés pour les huitièmes de finale de la plus prestigieuse compétition continentale, de poursuivre leur course. Cette qualification, ils la doivent à leur carton du match aller à Radès (5-0).

 
Les sénégalais attendent les Tunisie
16èmes de finale retour de la ligue africaine des champions
Aspac 02, Espérance 00, résultat insuffisant pour les Portuaires

 

La manche retour des 16èmes de finale de la ligue africaine des champions s'est déroulée le week-end écoulé sur le continent. Le seul club béninois encore en lice dans les coupes africaines, Aspac, a reçu hier au stade René Pleven de Cotonou, le club tunisien de l'Espérance sportive de Tunis (Est), en match retour.

L'Aspac qui, au terme de la rencontre, a scoré par deux fois, n'a pas réussi à se qualifier pour le tour suivant, car l'Est, a déjà pris une très sérieuse option sur la qualification pour les 8èmes de finale de la Ligue des Champions d'Afrique en dominant par 5-0 l'Aspac FC du Bénin à l'aller. Les Sang et Or s'étaient déplacés à Cotonou pour confirmer leur statut de favoris de cette quinzième Ligue des champions d'Afrique. Mais rien de tel ne se produira. Au contraire. Sur la pelouse du stade René Pleven à Cotonou II, les hommes de Nabil Maâloul ont fait piètre figure face aux Portuaires de l'Aspac Fc. Ils se sont fait battre sur le score de 2-0 à la 37ème et la 78ème. Ce résultat des Portuaires est insuffisant pour égaler les visiteurs : 2-5 au total, l'Aspac est éliminée permettant aux visiteurs qualifiés pour les huitièmes de finale de la plus prestigieuse compétition continentale, de poursuivre leur course. Cette qualification, ils la doivent à leur carton du match aller à Radès (5-0).

 
Les sénégalais attendent les Tunisiens

Les partenaires de Darragi doivent maintenant jouer contre les Sénégalais de Jaraaf de Dakar, tombeurs des Maliens du Djoliba (3 - 0) et (1 - 1). Le tour aller de cette étape se jouera vers la fin d'avril (22, 23 ou 24) à Tunis et au début du mois de mai (6,7 ou 8) à Dakar.

Les partenaires de Darragi doivent maintenant jouer contre les Sénégalais de Jaraaf de Dakar, tombeurs des Maliens du Djoliba (3 - 0) et (1 - 1). Le tour aller de cette étape se jouera vers la fin d'avril (22, 23 ou 24) à Tunis et au début du mois de mai (6,7 ou 8) à Dakar.

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MIGAN S. BRUNO