Explosion au Nord du Nigéria
17/04/2011 16:15 par MIGAN
Explosion, dans un hétel du Nord du Nigéria, é la fin du scrutin ce 16 Avril 2011 Une explosion s'est produite, samedi, dans un hétel de Kaduna, ville du nord du Nigeria, é la fin d'une élection présidentielle cruciale, mais on ignorait, dans l'immédiat, s'il y avait des victimes, a annoncé la police nigériane. "Il y a eu une explosion, dans un hétel du quartier de Kabala, dans l'Ouest de la ville", a déclaré le Porte-parole de la police, Aminu Lawal. "Nous ignorons, encore, les causes de l'explosion et s'il s'agit d'un acte volontaire ou non", a-t-il ajouté. Deux explosions s'étaient, auparavant, produites, é Maiduguri, une ville du Nord-Est du pays, l'une, vendredi soir, et l'autre, samedi matin, sans faire de victimes. Dans l'ensemble, le scrutin de samedi destiné é élire le chef de l'Etat, oé le sortant Goodluck Jonathan partait favori, s'est déroulé dans le calme.
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MIGAN S. BRUNO
la France et l'Onu en CI
17/04/2011 16:09 par MIGAN
Faut-il ébraiseré la France et l'Onu en CI? Telle est la question qu'on est en droit de se poser depuis la volée de bois verts qu'ont déclenché les interventions de la force franéaise Licorne et de l'Onuci, auprés de certains éintellectuelsé de tous ordres. Rappelons qu'ONUCI et Licorne sont intervenus pour aider les Forces Républicaines, FRCI, é libérer enfin, le peuple de Céte d'Ivoire de la guerre imposée par Gbagbo et LMP, le 11 avril dernier. Ce fut en application de la résolution 1975 du Conseil de Sécurité de l'ONU, qui autorisait la destruction de l'armement lourd dont l'ex-Chef de l'Etat déchu, Laurent Gbagbo, se servait pour maintenir notre pays dans le chaos, aprés l'échec de son braquage électoral. De fait, si la position de certains politiciens franéais est compréhensible, parce qu'en politique, on ne fait pas de cadeau a l'adversaire, ici Sarkozy, la mauvaise foi étant la chose la mieux partagée, il n'en est de méme des jérémiades et des péroraisons de certains éintellectuelsé africains. En effet, condamner la France et l'ONUCI pour avoir sauvé la démocratie en Céte d'Ivoire, ne revient-t-il pas é se poser la question de savoir si les opposants africains, en plus de leur caution de candidature et leurs dépenses de campagne électorale doivent aussi étre en mesure de lever une armée aussi puissante, sinon plus, que leur armée nationale afin de conquérir le pouvoir si le fauteuil présidentiel venait é étre confisqué par un Président-Dictateur-Candidat, é l'image de Laurent Gbagbo? Le cas ivoirien est une parfaite illustration de cette problématique politique. Malgré la présence des FN en armes dans le Nord de la Céte d'Ivoire, le clan Gbagbo a cru quand méme devoir de surarmer, afin de conserver le pouvoir par la force, quitte é prolonger la sécession de fait de notre pays pour le prochain quinquennat. Que se serait-il passé pour notre démocratie, si les FN n'étaient pas venus en appui au Président Ouattara? Comment les FRCI auraient-elles pu capturer Laurent Gbagbo vivant, comme l'exigeaient ADO et l'ONU, si elles devaient braver les armes lourdes essaimées dans la résidence de Cocody, sans avoir é en user elles-mémes au risque de déclencher des explosions-déflagrations qui auraient coété la vie é Gbagbo et toute sa famille ébunkeriséeé? Les frappes ciblées des forces impartiales, en vertu d'un mandat du Conseil de Sécurité de l'ONU, n'ont-elles pas limité considérablement le coét humain d'une telle opération de éGbagbo vivanté, mettant par la méme occasion un terme é des mois de crise qui avaient fini par condamner toute la Céte d'Ivoire, et particuliérement les Abidjanais é la faim, la maladie et la mort? Non, soyons sérieux et arrétons nos négreries sadomasochistes Pour ma part, je fus de ceux qui ont appelé au DEVOIR D'INGERANCE de la France au lendemain du massacre des femmes d'Abobo, alors que nous n'en étions qu'a 350 morts environ. Si nous avions été entendus, en son temps, nous n'en serions pas arrivés aux 1100 tués et aux milliers de blessés au moment de l'arrestation de Laurent Gbagbo. Tout porte é croire que certains soi-disant intellectuels africains aiment critiquer l'Occident, plus pour essayer de s'auto affranchir du complexe du éBlancé, que par un quelconque souci d'éclairer l'Afrique. L'échec lamentable de l'UA dans les crises ivoirienne et libyenne, devrait les amener é avoir mal a leur épanafricanismeé et é faire profil bas quand les autres interviennent pour mettre fin a nos sauvageries démesurées. Du reste, tant que les Calixte Beyala, Thierno Monemombo et autres Alain Bété Toussaint ne prouveront pas que les régimes africains qu'ils défendent, sont si bons qu'ils y vivent eux-mémes (au lieu de vivre chez ces émauvais Blancsé), pendant qu'ils braillent, leurs discours demeureront de piétres escroqueries morales.Comme le disent les Anglo-Saxons: éYOU SHOULD WALK YOUR TALKé
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MIGAN S. BRUNO
Le Burkina Faso en proie é des pillages
17/04/2011 16:05 par MIGAN
Le Burkina Faso en proie é des pillages et des violences - La mutinerie s'étend au Burkina Faso Le ministére des affaires étrangéres recommande depuis samedi 16 avril sur son site Internet de différer les voyages non essentiels au Burkina Faso. "La situation au Burkina Faso, et notamment é Ouagadougou, est actuellement marquée par de vives tensions du fait d'un mouvement de revendications des militaires" dans ce pays, souligne le site. Les violences se poursuivaient samedi : des commeréants du principal marché de Ouagadougou, furieux des pillages de militaires mutins depuis jeudi, ont incendié samedi le siége du parti au pouvoir dans la capitale burkinabée. Des centaines de commeréants ont attaqué le siége du Congrés pour la démocratie et le progrés, sur la principale artére de Ouagadougou, l'avenue Kwame Nkrumah, dans le quartier des affaires de la capitale, avant d'y mettre le feu. Auparavant, les manifestants avaient saccagé le siége du gouvernorat de Ouagadougou et attaqué la mairie dont ils ont cassé la guérite. Ils ont ensuite brélé des pneus dans plusieurs lieux et érigé des barricades. Un couvre-feu a été instauré samedi dans la capitale, entre 19 h et 6 h, heure locale. MUTINERIES DE SOLDATS Cette colére des commeréants survient alors que le pouvoir burkinabé, confronté depuis février é des mouvements de révolte multiples, doit faire face depuis jeudi é une nouvelle mutinerie se soldats et de membres de la garde présidentielle. Ses éléments ont reéu les primes qu'ils réclamaient et arrété leur mouvement vendredi. Mais d'autres soldats continuent la contestation. Dans la nuit de vendredi é samedi, les militaires de trois casernes de Ouagadougou sont sortis dans les rues pour tirer en l'air et piller notamment des magasins d'électro-ménager et des bijouteries. Cette mutinerie a entraéné la dissolution du gouvernement dirigé par Tertius Zongo et le limogeage du chef d'état-major des armées, le général Dominique Djindjéré, remplacé par le colonel-major Honoré Nabéré Traoré.
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MIGAN S. BRUNO
MARIAGE DE DROGBA
17/04/2011 16:01 par MIGAN
Didier Drogba et Lala Diakité célébreront leur mariage civil en juin à Monaco Incroyable mais vrai ! La star du football mondial, Didier Drogba de Chelsea en Angleterre et sa charmante épouse, Lala Diakité, une malienne du quartier de Bagadadji, ne sont pas mariés officiellement. Et pourtant le couple vit ensemble depuis plusieurs années avec trois enfants : Kévine, Isaqui et Imane Drogba. Selon de sources bien informées, c'est en juin prochain, plus précisément les 10 et 11, que les festivités du mariage civil de Drogba et sa femme auront lieu à Monaco, en France. Déjà, des milliers de cartes d'invitation sont en train d'être distribués à travers le monde. Toutes les stars du football mondial seront de la fête. Sans oublier les nombreuses personnalités du sport mondial. Il est nécessaire de rappeler que la femme de Drogba était dans la capitale malienne, en août 2008, pour célébrer la cérémonie de baptême de ces enfants. Cette fête restera longtemps gravée dans la mémoire de l'artiste Babani Koné pour s'en être tirée avec beaucoup de cadeaux et des billets de banque offerts par Lala Diakité. D'après les langues pendues, 40 moutons et 120 poulets ont partagé les mêmes chagrins dans les marmites et les fours. Reporter MIGAN S. BRUNO
Charles Blé Goudé
17/04/2011 00:40 par MIGAN
Charles Blé Goudé est "vivant et en lieu sûr" selon un conseiller de Laurent Gbagbo qui s'exprimait ce samedi matin de Paris
Quel est le sort exact de Charles Blé Goudé ? Est-il caché comme le pensent certains ou a t-il été sérieusement blessé ? Toujours est-il que son arrestation avait été d'abord été annoncée par Patrick Achi porte-parole du gouvernement d'Alassane Ouattara, avant que celui-ci ne se rétracte quelques heures plus tard. Blé Goudé se serait rendu de lui même jeudi (14/4/11) aux forces de l'Onuci qui l'auraient remis aux forces d'Alassane Ouattara.
Hamadoun Touré, porte-parole de l'Onu en Côte d'Ivoire a déclaré que Blé Goudé n'était pas aux mains de l'Onuci. "Nous ne savons rien au sujet de Blé Goudé. Nous ne détenons personne. Cela ne fait pas partie de notre mandat", a t-il fait savoir. Un proche de Charles Blé Goudé, interrogé sur I-Télé, a déclaré suite à l'annonce de son arrestation que Charles Blé Goudé était en "lieu sûr".
Dans la journée de vendredi, Alain Toussaint, porte-parole de Laurent Gbagbo, avait également démenti l'arrestation de Blé Goudé. Cependant, la situation aurait évolué par la suite puisque Alain Toussaint déclarait vendredi soir que Charles Blé Goudé "avait été torturé, maltraité" et ajoutait que les "coups avaient touché des organes vitaux". Il lançait un appel à la Croix Rouge afin que ce dernier soit pris en charge comme prisonnier de guerre.
A noter qu'un autre fidèle de Laurent Gbagbo, le général Dogbo Blé Bruno, a été arrêté ce vendredi. Des images de Télévision Côte d'Ivoire le montrent conduit à l'hôtel du Golf en pyjama. Contrairement aux autres responsables de l'armée ivoirienne (Mangou, Guai Bi Poin etc) sous Laurent Gbagbo, Dogbo Blé n'avait pas prêté allégeance à Alassane Ouattara. Guillaume Soro avait déclaré mercredi qu'il était en négociation avec lui.
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| Le général Dogbo Blé conduit à l'hôtel du Golf | |||||
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MIGAN S. BRUNO
Couvre-feu sur toute l’étendue du territoire burkinabè
17/04/2011 00:08 par MIGAN
Couvre-feu sur toute l’étendue du territoire burkinabè
Un couvre-feu a été décrété sur toute l’étendue du territoire burkinabè "à compter de ce mercredi 30 mars 2011", de 21h à 6h du matin.
Cette mesure fait suite aux manifestations de militaires qui, à Ouagadougou, avaient tiré des coups de feu en l’air dans la nuit du 22 au 23 mars pour réclamer la libération de cinq de leurs frères d'armes condamnés dans une affaire de mœurs les opposant à un civil. Après Ouagadougou, c'était autour des soldats du 32e RIC de la ville de Fada de rentrer dans la danse en libérant un soldat condamné pour viol. Les troubles s’étaient étendus à la ville de Gaoua. Dans la nuit du 29 au 30 mars, Ouagadougou a de nouveau connu des manifestations.
Dans un discours adressé à la Nation ce mercredi, le président du Faso, Blaise Compaoré, avait promis de prendre "des mesures vigoureuses pour la protection de l’ensemble des populations et la sécurisation des biens publics et privés."
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MIGAN S. BRUNO
Le congrès du Parti Communiste de Cuba
16/04/2011 15:22 par MIGAN
Le congrès du Parti Communiste de Cuba se tient du 16 au 19 avril à La Havane Deux questions seront placées au centre des débats des communistes cubains : l’orientation de l’économie jusqu’en 2015 et le renouvellement des cadres à tous les niveaux. "Soit nous changeons de cap, soit nous coulons", a mis en garde en décembre le président Raul Castro. Pas facile à ficeler lorsque pèse encore l’embargo. Mais alors que conseillers en tous ordres, économistes cubain dits « modernes » ou « conservateurs » viennent de confronter leurs positions au cours de 55.000 débats ouverts dans l’ensemble du pays, c’est une « voie cubaine socialiste » qui semble obtenir l’assentiment de la majorité. "Nous avons le devoir essentiel de corriger les erreurs que nous avons commises au cours de ces cinq décennies de construction du socialisme à Cuba", a expliqué Raul Castro. Pour procéder à cette "actualisation" du modèle cubain, le 6e congrès du PCC devrait officiellement entériner une série de réformes économiques lancées en 2010 par le gouvernement. Redéploiement de près de 20% des effectifs dans la fonction publique, ouverture au secteur privé de 178 petits métiers, création d'un tissu de coopératives urbaines, plus large autonomie des entreprises d'Etat, décentralisation dans l'agro-alimentaire, ouverture aux capitaux étrangers, réduction des subventions et mise en place d'un système fiscal. Des milliers de Cubains sont ainsi invités à se mettre à leur compte (cuenta propria) et devenir travailleur indépendant. Quelque 300.000 "cuentapropistas" sont enregistrés, dont la moitié se sont inscrits depuis l'ouverture de nouvelles conditions de travail en octobre. Les employés d'Etat rendus disponibles sont également invités à rejoindre des coopératives du bâtiment ou des entreprises agricoles: 40% des terres cultivables sont encore en friche malgré les distributions de terre en usufruit auxquelles le gouvernement a procédé depuis 2008. D'ici 2015, la moitié des cinq millions d'emplois publics devraient ainsi passer au secteur privé, espère le gouvernement. Plus de sept millions de Cubains ont participé cet hiver aux discussions de quartiers et d'entreprises sur les réformes. L’ouverture au tout capitalisme ont été rejetées par les communistes cubains qui veulent une économie « plus efficace » mêlant l’économie privée à celle de l’Etat : plus de souplesse, plus de rentabilité, plus de formation et de responsabilité. le 6e congrès du PCC devrait aussi élire la centaine de membres de son comité central, qui désigneront ensuite le bureau politique (19 membres aujourd'hui) et son secrétariat (10). Fidel Castro devrait abandonner ses dernières fonctions officielles. Le temps est venu de procéder aux changements à tous les niveaux du parti et de l’Etat. La nouvelle génération est prête. Elle affiche la mixité des sexes et de la couleur de peau, une éducation et une formation de haut niveau et une volonté d’adaptation à la modernité sans renier les acquis révolutionnaires. Reporter MIGAN S. BRUNO
L'Italien enlevé à Gaza a été exécuté
15/04/2011 09:35 par MIGAN
Le ressortissant italien enlevé par un groupe salafiste à Gaza a été exécuté par ses ravisseurs. Son corps a été retrouvé dans la nuit de jeudi à vendredi, ont indiqué les services de sécurité du Hamas. Deux des ravisseurs présumés ont été arrêtés. Reporter MIGAN S. BRUNO
L'Italien enlevé à Gaza a été exécuté
15/04/2011 09:34 par MIGAN
Le ressortissant italien enlevé par un groupe salafiste à Gaza a été exécuté par ses ravisseurs. Son corps a été retrouvé dans la nuit de jeudi à vendredi, ont indiqué les services de sécurité du Hamas. Deux des ravisseurs présumés ont été arrêtés
Burkina Faso – Coup d’Etat militaire ou pas ?
15/04/2011 09:23 par MIGAN
OUAGADOUGOU – Des coups de feu tirés par des militaires étaient entendus jeudi soir à Ouagadougou dans l’enceinte de la présidence de la République du Burkina Faso, a constaté un journaliste de l’AFP qui se trouvait à proximité du bâtiment. « Ce sont quelques jeunes militaires qui sont en train de faire n’importe quoi », a expliqué à l’AFP un officier du régiment présidentiel s’exprimant sous couvert d’anonymat. « Nous sommes en train de gérer », a ajouté cette source, précisant cependant que ces soldats refusaient pour l’instant de négocier. Selon lui, il s’agit d’un mouvement de colère de militaires qui tirent en l’air pour protester contre le non-versement d’une indemnité de logement qui leur avait été promise. Les tirs d’armes légères et d’armes lourdes, qui se poursuivaient à 22H45 (GMT et locales), provenaient de la caserne du régiment présidentiel qui se trouve à l’intérieur du périmètre d’une vingtaine d’hectares abritant le palais du président Blaise Compaoré, au pouvoir depuis 1987. Le journaliste de l’AFP a vu une ambulance sortir de l’enceinte du palais présidentiel. Le régiment présidentiel est composé des éléments les plus performants et les mieux payés de l’armée du Burkina Faso. Fin mars, des militaires en colère s’étaient emparés d’armes de guerre dans des garnisons de plusieurs villes du pays, dont sa capitale Ouagadougou, et avaient tiré en l’air dans les rues, pillé des boutiques et libéré certains de leurs camarades condamnés et emprisonnés pour des affaires de moeurs et des viols. Après ces incidents, le président Compaoré avait rencontré toutes les composantes de son armée, des simples soldats aux généraux, et annoncé la fin de la crise à l’issue de ces rencontres. La révolte de ces soldats avait été précédée par un mouvement de contestation de jeunes étudiants à la suite de la mort, fin février, d’un des leurs tué lors d’une manifestation. D’autres manifestations s’étaient produites par la suite dans tout le pays, faisant au moins six morts, dont quatre étudiants. Cette double protestation des militaires et des jeunes a constitué l’une des plus graves crises qu’ait connue le régime du président Compaoré, un ancien militaire arrivé au pouvoir il y a 24 ans à la faveur d’un coup d’Etat ayant renversé et tué son ancien compagnon Thomas Sankara, figure emblématique de l’émancipation africaine. Reporter MIGAN S. BRUNO

