Réaction du ministre des Sports de la crise à la Fbf

20/04/2011 11:35 par MIGAN














Réaction du ministre des sports au sujet de la crise à la Fbf: Modeste Kérékou invite les protagonistes à fumer le calumet de la paix .18/04/2011


Très touché et très préoccupé par les derniers développements de la crise qui secoue le football béninois, Modeste Kérékou, le ministre en charge des sports et des loisirs et les membres de son cabinet sont montés au créneau le lundi 18 avril dernier pour apaiser la tension. C’était au cours d’un point de presse qu’il a tenu dans les locaux dudit ministère.
Tout comme des boules de neige, le football béninois est frappé par une avalanche de difficultés depuis le 20 décembre 2010, date à laquelle 12 des 15 membres qui composent le comité exécutif de la Fédération béninoise de football (Fbf) ont déposé le tablier. Des démarches ont été menées avec le Comité national olympique et sportif béninois (Cnosb) pour inviter les parties au dialogue, mais elles sont restées infructueuses. Cette crise perdure avec l’arrêt du championnat national suite à la non participation de certains responsables de clubs à la dernière assemblée générale extraordinaire de la Fbf. Et c’est pour arrêter la saignée que le ministre Modeste Kérékou et ses collaborateurs ont rencontré la presse hier pour lancer un vibrant appel aux protagonistes impliqués dans cette crise. Dans sa déclaration, Modeste Kérékou a invité toute la classe footballistique nationale à fumer le calumet de la paix. Selon le patron des sports béninois, le ministère de la jeunesse et des sports n’a pas encore statué, ni pris position par rapport à l’assemblée générale extraordinaire tenue le vendredi 15 avril 2011 à Porto-Novo. « L’objectif de cette rencontre n’est pas de légitimer tel ou tel camp, ni de désavouer tel ou tel camp », a clarifié Modeste Kérékou. Régie par la loi de 1901 comme une association, le règlement des problèmes liés au fonctionnement interne de la Fbf incombent à ses différents organes statutaires, a clarifié Modeste Kérékou. Le ministre des sports a affirmé que la Fédération internationale de football association (FIFA) a été sollicitée et a recommandé dans sa lettre en date du 03 mars 2011 l’organisation d’une assemblée générale extraordinaire de défiance ou de légitimation des 12 membres cooptés par Anjorin Moucharaf au plus tard le 17 avril 2011. Ce qui a été effective le vendredi 15 avril dernier. Pour le ministre en charge des sports, les documents ayant servi à la convocation et la tenue de cette Ag n’ont pas été transmis à son cabinet. Cependant, Modeste Kérékou a dans une correspondance adressée au président de la Fbf hier invité Anjorin Moucharaf à lui adresser les documents procéduraux de l’assemblée générale extraordinaire du vendredi 15 avril dernier pour s’assurer du bon déroulement de cette assise. Toutefois, il entend oeuvrer pour une sortie de crise de concert avec tous les acteurs concernés aux plans national et international, notamment la FIFA et la Caf pour le mieux-être du football national et du mouvement sportif national. Des dispositions qui selon lui visent à préserver d’éventuelles sanctions de la part des instances internationales et surtout de garantir aux équipes nationales la poursuite en toute quiétude des compétitions internationales dans lesquelles elles sont engagées. De même, Modeste Kérékou a désapprouvé le fait qu’il ne soit pas avisé par les membres de la ligue du football professionnel du Bénin (Lfpb) avant que le championnat ne soit arrêté. Il les a aussi invités au dialogue et à revoir leurs positions.

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MIGAN S. BRUNO

20 ème édition ciliste togo 2011

20/04/2011 11:23 par MIGAN

Le 20ème tour cycliste international du Togo:du lundi 18 mars au 24 mars 2011

781 km de course à parcourir en une semaine. C’est ce qui attend les 64 coureurs qui participeront ce lundi 18 Avril au 20ème édition du tour cycliste du Togo. Ils partiront de Lomé pour une durée d’une semaine
« La distance de la course et du transbordement est respectivement de 781km et 527km », a précisé Francis Ducreux, l’organisateur du Tour.
Cette 20ème édition en 9 étapes(8 sur route et 1 sur piste) ,regroupe 8 équipes d’Afrique de l’Ouest (Burkina Faso, Ghana, Mali, Bénin, Côte d’ Ivoire, Togo)
Lundi,  les 64 coureurs de cette compétition partiront de la capitale, Lomé, pour aller vers le nord et arriver à 130 km là, à Atakpamé. Une étape qui s’annonce déjà très épuisante  physiquement et très décisive pour le prétendant au titre.
L’année dernière, le vainqueur de cette épreuve a ensuite remporté le tour du Togo. C’était Noufou Minoungou, un burkinabé.


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MIGAN S. BRUNO


L'ONU et la Libye

20/04/2011 11:04 par MIGAN

L'Onu demande une trêve pour les civils à Misrata, en Libye


Les Nations unies ont réclamé mardi un cessez-le-feu à Misrata, ville côtière assiégée dans l'ouest de la Libye, en faisant état de 20 enfants tués au moins dans les attaques des forces gouvernementales contre les quartiers tenus par des insurgés.

De son côté, l'Otan a dit avoir détruit des dizaines de chars et d'autres véhicules militaires assiégeant Misrata, où des centaines d'habitants auraient été tués par les kadhafistes, mais l'alliance a reconnu qu'il y avait des limites aux effets de ses raids aériens sur le siège de la ville.

Neuf semaines après le début du soulèvement contre le régime de Mouammar Kadhafi, la coalition alliée engagée aux côtés des rebelles est confrontée à des choix de plus en plus difficiles sur les fronts militaire, économique et diplomatique.

De nombreux pays de l'Otan refusent d'aller au-delà de la mise en oeuvre de la zone d'exclusion aérienne prévue par une résolution de l'Onu et d'attaquer les forces de Tripoli, malgré les pressions en ce sens des Etats-Unis, de la France et de la Grande-Bretagne qui tiennent à voir Kadhafi évincé du pouvoir.

Et certains de ceux, Russie en tête, qui ont laissé le Conseil de sécurité il y a un mois adopter des mesures contre la Libye estiment que sa résolution est détournée de son but pour fournir un appui aérien aux insurgés - bien que les combats semblent s'être enlisés à l'ouest d'Ajdabiah, dans l'Est libyen.

RAIDS AÉRIENS

Les épreuves infligées à Misrata, troisième ville de Libye et principal bastion des rebelles dans l'Ouest, soulignent les limites de l'opération aérienne de l'Otan, conçue pour interdire le ciel aux forces kadhafistes et protéger les civils.

"Après 50 jours de combats à Misrata, le bilan des victimes dans les rangs de la population enfantine commence à émerger - il est bien plus grave que nous ne le redoutions et risque de s'alourdir en l'absence d'un cessez-le-feu", a déclaré Marixie Mercado, porte-parole du Fonds de l'Onu pour l'enfance (Unicef).

"Nous avons au moins 20 décès confirmés d'enfants et un grand nombre de blessés", a-t-elle dit à la presse à Genève.

Selon des organismes humanitaires, nourriture, médicaments et autres fournitures manquent cruellement dans la ville, où des dizaines de milliers de victimes et de travailleurs étrangers attendent d'être évacués dans la zone portuaire.

"Nous observons la situation à Misrata et, ces dix derniers jours, les combats ont été intenses", a dit à Bruxelles, le général Mark Van Uhm, de l'état-major de l'Otan. "Nos forces ont opéré de nombreuses frappes à Misrata et dans ses environs et nous y avons détruit plus de 40 chars ainsi que plusieurs véhicules de combat blindés."

"Mais il y a une limite à ce qui peut être accompli avec la puissance aérienne pour arrêter les combats dans une ville", a-t-il ajouté lors d'un point de presse.

L'Alliance atlantique a annoncé que ses avions avaient frappé lundi soir des centres de télécommunications et le QG de la 32e brigade des forces kadhafistes à 10 km au sud de Tripoli. La télévision d'Etat libyenne a signalé des raids aériens de la coalition contre Tripoli, Syrte et Al Aziziah.

ATTEINTE AU MANDAT DE L'ONU, DIT MOSCOU

A la sortie ouest d'Ajdabiah, des rebelles ont signalé mardi matin la présence d'éléments kadhafistes à 30 km. Certains ont dit que l'Otan leur avait conseillé de ne pas attaquer pour éviter d'être victimes accidentellement de raids aériens.

La Grande-Bretagne a annoncé l'envoi prochain d'officiers expérimentés dans l'est du pays pour prodiguer des conseils aux rebelles en matière d'organisation et de communications, mais ni pour entraîner ni pour armer des combattants. L'initiative est toutefois propre à irriter ceux qui accusent les Occidentaux d'outrepasser le mandat fixé par l'Onu.

La Russie a ainsi estimé que les tentatives pour renverser le colonel Kadhafi bafouaient le mandat des Nations unies, qui autorise le recours à la force pour la seule protection des populations civiles. A ses yeux, le soutien aérien occidental incite l'opposition à ne pas négocier.

"Le Conseil de sécurité n'a jamais fixé pour objectif de renverser le régime libyen", a déclaré à Belgrade la chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov. "Tous ceux qui cherchent à utiliser la résolution des Nations unies dans ce dessein violent le mandat de l'Onu. Il est crucial d'établir un cessez-le-feu."

La France a fait savoir que le président Nicolas Sarkozy recevrait mercredi à Paris le chef du CNT libyen, Moustafa Abdeldjeïl. Mais son ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé a souligné que Paris restait hostile à un déploiement de forces sur le sol libyen pour guider les frappes aériennes.

Alain Juppé a aussi reconnu que la situation sur le terrain était "difficile, confuse", et qu'on avait "peut-être sous-estimé" la "capacité d'adaptation" de Kadhafi. Il a jugé "probable (...) qu'il n'y ait pas de solution militaire", ajoutant qu'une solution politique devrait se fonder sur un "vrai cessez-le-feu", l'unité territoriale de la Libye et la participation de plusieurs partenaires aux négociations.

L'Union européenne a dit envisager lundi l'envoi de personnels militaires non combattants en Libye, notamment pour sécuriser des livraisons de marchandises à Misrata et ailleurs.

Huit camions venant de Tunisie avec 240 tonnes de vivres sont arrivés en Libye pour gagner des villes de l'Ouest parmi lesquelles Zaouïah, Zentane et Nalout - en majorité contrôlées par les kadhafistes après l'écrasement de révoltes locales.



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MIGAN S. BRUNO

Yémen et L'ONU

20/04/2011 10:54 par MIGAN

Yémen : l'ONU ne parvient pas à adopter une position commune.


A New York, le Conseil de sécurité de l'ONU, qui se réunissait, mardi 19 avril, pour la première fois sur la situation au Yémen, a échoué à se mettre d'accord sur une déclaration commune. Une déclaration à la presse a été rédigée par l'Allemagne et le Liban, deux membres du Conseil, mais a finalement été bloquée par une minorité.


"Il y a eu un appel à la retenue et nous avons entendu des informations inquiétantes sur le Yémen", a expliqué Susan Rice, ambassadrice des Etats-Unis. "Les membres du Conseil de sécurité ont eu une discussion qui en valait la peine", a-t-elle dit sans autre détail.

"RETENUE ET DIALOGUE"

L'ambassadrice a ajouté que le Conseil avait exprimé son soutien à la médiation du Conseil de coopération du Golfe (CCG) – Arabie saoudite, Emirats arabes unis, Oman, Qatar, Koweït, Bahreïn –, chargé de trouver une issue à la crise au Yémen, où le président s'accroche au pouvoir malgré une forte contestation de la rue.

"Nous avons signifié notre inquiétude au sujet de la situation qui se dégrade au Yémen et nous avons appelé à la retenue et au dialogue", a ajouté Peter Wittig, l'ambassadeur allemand à l'ONU, à l'origine de la réunion. Pour autant, il n'a pas précisé s'il s'agissait de la position allemande ou celle du Conseil de sécurité.

Avant la réunion, il avait déclaré aux journalistes que les négociations ne devaient pas "s'enliser" et que "toute nouvelle effusion de sang devait être évitée". Les chefs de la diplomatie du CCG ont débuté dans la soirée à Abou Dhabi une réunion avec une délégation du régime yéménite sur les moyens de trouver une solution politique à la crise qui secoue leur voisin du Sud.

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MIGAN  S. BRUNO

Nouveau sarcophage à Tchernobyl

20/04/2011 10:41 par MIGAN

La communauté internationale a débloqué mardi 550 millions d'euros pour financer les travaux liés à la construction d'un nouveau sarcophage à Tchernobyl, sur un total de 740 millions d'euros qui manquaient, à l'approche du 25e anniversaire de la catastrophe nucléaire.


(de G à D) Le Premier ministre François Fillon, le président ukrainien Viktor Ianoukovitch et le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, le 19 avril 2011 à Kiev

La communauté internationale a débloqué mardi 550 millions d'euros pour financer les travaux liés à la construction d'un nouveau sarcophage à Tchernobyl, sur un total de 740 millions d'euros qui manquaient, à l'approche du 25e anniversaire de la catastrophe nucléaire.

"Les contributions annoncées ce matin permettent de réunir le montant remarquable - après recalcul et correction - de 550 millions d'euros", a déclaré M. Fillon à l'issue de la conférence des donateurs à Kiev qu'il a coprésidée au titre de la présidence française du G8.

Il a dans un premier temps annoncé un montant de 575 millions d'euros avant de réviser à la baisse cette évaluation.

Il s'agit d'un "montant minimal", a-t-il souligné.

"C'est un résultat qui illustre le sens des responsabilités de l'ensemble de la communauté internationale", a fait valoir M. Fillon.

Le président ukrainien Viktor Ianoukovitch a loué le résultat "sans précédent" de la réunion, faisant lui aussi état de 550 millions d'euros réunis dont 29 millions débloqués par l'Ukraine.

Vue partielle de la centrale de Tchernobyl, le 18 avril 2011

"Le processus de collecte des fonds n'a pas été facile", avec "des difficultés liées à la crise économique et financière. Malgré cela, nos partenaires ont fait preuve d'un ferme soutien", a-t-il souligné.

"La finalisation de ce projet est importante pour le peuple ukrainien, mais a une dimension mondiale" et la crise nucléaire au Japon "a montré que la sûreté nucléaire ne connaissait pas de frontières nationales", a ajouté M. Ianoukovitch.

Plusieurs dizaines de pays et organisations internationales, dont le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, ont participé à cette conférence.

Ils avaient pour objectif de réunir les 740 millions d'euros qui manquaient pour financer les travaux liés à la construction d'une nouvelle chape isolant le réacteur accidenté Tchernobyl, d'un budget global d'un milliard et demi d'euros.

Ce projet est financé par un fonds international géré par la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd).

Outre l'achevement du nouveau sarcophage, cette somme prévoit aussi la construction d'un dépôt pour le combustible nucléaire usagé.

Une trentaine de pays ont annoncé de nouvelles contributions à ce fonds, a indiqué le président de la Berd Thomas Mirow, selon lequel sa banque souhaite débloquer dans les mois à venir entre 120 et 180 millions d'euros.

L'enceinte de confinement du réacteur endommagé de Tchernobyl et le projet de sarcophage qui doit la remplacer

M. Barroso a promis l'octroi de 110 millions d'euros de la part de l'Union européenne. Les Etats-Unis ont débloqué 123 millions de dollars (86 millions d'euros).

La France et la Russie ont annoncé respectivement des contributions de 47 et 45 millions d'euros.

Cette réunion à Kiev intervient à une semaine du 25e anniversaire de la pire catastrophe de l'histoire du nucléaire civil.

Le réacteur n°4 de Tchernobyl a explosé le 26 avril 1986, contaminant une bonne partie de l'Europe, en particulier l'Ukraine, le Bélarus et la Russie, à l'époque trois républiques de l'URSS.

Il a été recouvert à la va-vite d'une chape qui est maintenant fissurée.

Un consortium formé par les sociétés françaises Bouygues et Vinci a remporté en 2007 un appel d'offres pour la construction d'un nouveau sarcophage étanche.

Cette nouvelle enceinte de confinement, une grande arche en acier de 108 mètres de haut et d'un poids de 20.000 tonnes, sera assemblée à côté, puis glissée au-dessus du sarcophage existant. Les travaux ont commencé fin 2010 et l'opération doit être achevée en 2015.

Le dernier réacteur de Tchernobyl a été fermé en 2000.



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MIGAN S.BRUNO

Les Agences Onusiennes et la cote d'ivoire

20/04/2011 10:30 par MIGAN


Côte d’Ivoire : Les agences onusiennes veulent 160 millions de dollars d’aide humanitaire.



Les agences humanitaires ont lancé jeudi à New York un appel de fonds de quelque 160 millions de dollars américains afin d’augmenter l’aide humanitaire pour les neuf prochains mois en Côte d’Ivoire, indique le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA) dans un communiqué transmis jeudi soir à la PANA. « La crise humanitaire a affecté des milliers de ménages à travers le pays depuis le début des troubles faisant suite à l’élection présidentielle », souligne la même source. « Au début de la crise humanitaire, les agences d’aide avaient lancé en janvier, un appel de fonds de 32 millions de dollars. L’appel d’aujourd’hui de 160.444.033 dollars reflète la situation dramatique en Côte d’Ivoire », ajoute le communiqué.

Cet appel « vise à apporter une assistance en sécurité alimentaire, nutrition, éducation, protection, eau, santé et hygiène à plus de deux millions de personnes à travers le pays ».

Selon OCHA, la Côte d’Ivoire connaît une crise majeure qui a conduit plus de 800.000 personnes à se déplacer à l’intérieur du pays, tandis que plus 130.000 autres ont fui vers les pays voisins.

« La crise humanitaire a besoin d’une réponse rapide et soutenue de la communauté des donateurs », déclare le coordonnateur humanitaire de la Côte d’Ivoire, Ndolamb Ngokwey, cité dans le communiqué.

« L’appel de 160 millions de dollars permettra aux agences des Nations unies et aux ONG d’accroître considérablement l’aide d’urgence, notamment dans la capitale économique Abidjan et à l’ouest », a-t-il ajouté.

« La crise humanitaire n’est pas encore terminée. A travers tout le pays, cela prendra plusieurs mois pour restaurer la dignité des personnes et rétablir les moyens d’existence », poursuit-il.

« Les agences d’aide seront sur place le temps qu’il faudra, mais nous avons besoin de commencer maintenant. Nous avons besoin de seulement 74 dollars pour chaque personne affectée », affirme M. Ngokwey.


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MIGAN S. BRUNO





attaque des rebelles de Ouattara

20/04/2011 10:15 par MIGAN


Lundi 18 Avril 2011 à 22 heures, le village Tagolilié a été attaqué par les rebelles de Ouattara. Bien que certains aies pu échapper à leur furie, nombreux sont ceux là qui fut saisie.
M. Edouard Capla, le chef du village, a été arrêté. Les terroristes ont exigé de chacun la somme de 60 000 F CFA ou plus sous peine de mort.
Ces rebelles seraient à la recherche des représentants du Président Laurent Gbagbo ou des partisants du FPI dans cette localité.

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MIGAN S. BRUNO






Nigéria: troubles, dans plusieurs villes

19/04/2011 19:51 par MIGAN

Nigéria: troubles, dans plusieurs villes, aprés la réélection du Président Jonathan. Des émeutes ont éclaté, dimanche soir, dans plusieurs villes de la moitié Nord du Nigeria, déclenchées par des accusations de fraudes électorales portées contre le camp du Président Jonathan. Les forces de l'ordre ont été déployées, ce lundi, dans plusieurs villes du Nord du Nigeria, oé de jeunes manifestants se sont rassemblés, pour dénoncer la réélection du Président Goodluck Jonathan, dés le premier tour. Sur la base de résultats provisoires de l'élection de dimanche portant sur 35 des 36 Etats de la fédération, le chef de l'Etat sortant a devancé Muhammadu Buhari. Dans le Nord, é Kaduna, des manifestants ont mis le feu é des barricades de pneus, et, é Kano, la plus grande ville de la région, les forces de sécurité ont tiré en l'air et usé de gaz lacrymogénes, pour disperser des foules de protestataires. Une église a été brélée, dans la nuit, é Zaria, oé des soldats ont dé intervenir, pour faire cesser des affrontements entre partisans des deux camps, rapportent des habitants. A Kano, la ville la plus peuplée du Nord musulman, les militaires ont fait usage de fouets, pour disperser les manifestants. Ceux-ci leur ont lancé des pierres et des tirs ont été entendus, dans plusieurs quartiers de la ville. A Jos, ville du centre du pays, théétre, récemment, de violentes émeutes interreligieuses et survolée, lundi, par des hélicoptéres de l'armée, des militaires ont dé, pareillement, tirer en l'air, pour disperser les manifestants.

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 MIGAN S. BRUNO

L'ONU et la Libye concluent un accord

19/04/2011 19:44 par MIGAN

L'ONU et la Libye concluent un accord sur une présence humanitaire é Tripol Grande Moyenne Petite A l'occasion d'une visite dimanche en Libye, l'envoyé spécial du Secrétaire général pour la Libye, Abdul Ilah Khatib, et la secrétaire générale adjointe des Nations Unies aux affaires humanitaires, Valerie Amos, ont conclu un accord avec les autorités sur la mise en place d'une présence humanitaire dans la capitale Tripoli, s'est félicité lundi le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon. Prés de 500.000 personnes ont fui la Libye ces derniéres semaines depuis le début des affrontements entre les forces gouvernementales et les rebelles. En outre, environ 330.000 personnes ont été déplacées é l'intérieur du pays par les combats. é Il est absolument nécessaire que les autorités libyennes arrétent de combattre et de tuer la population é, a déclaré M. Ban lors d'une conférence de presse en Hongrie, oé il se trouve actuellement en visite. Selon lui, é il faut d'abord un cessez-le-feu immédiat et effectif. Deuxiémement, il faut que nous développions notre assistance humanitaire pour ces gens dans le besoin ; troisiémement, nous continuerons d'avoir un dialogue politique pour trouver une solution politique é la crise. é é Une fois qu'un cessez-le-feu sera finalement obtenu, la Libye nécessitera des efforts de grande ampleur en matiére de maintien de la paix et de reconstruction é, a-t-il ajouté. Le secrétaire général a rappelé que les Nations Unies ont déjé établi une présence humanitaire dans la ville de Benghazi, le fief des rebelles, dans l'Est de la Libye. Lors de leur visite dimanche é Tripoli, M. Khatib et Mme Amos ont rencontré de hauts responsables gouvernementaux, dont le Premier ministre, Dr Mahmoud Al-Baghdadi, et le ministre des Affaires étrangéres, Abdel Ati Al-Obeidi, a précisé le porte-parole du secrétaire général é New York. Au cours de leurs conversations, ils ont réitéré la ferme condamnation par la communauté internationale de l'usage de la force contre les civils et ont appelé les autorités libyennes é arréter immédiatement leurs opérations militaires, notamment é Misrata, et é faciliter la distribution de l'assistance humanitaire é tous ceux dans le besoin.


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MIGAN S. BRUNO

l'AFD et le gouvernement de Guinée

19/04/2011 19:37 par MIGAN

LéAFD soutient la filiére riz en Guinée Subvention de é5 millions LéAgence franéaise de développement (AFD) et le gouvernement de Guinée ont signé le 23 mars 2011,é Paris une convention de financement de 5 millions déeuros en subvention destinée au renforcement de la filiére rizicole en zone de mangrove (Basse Guinée). La production de riz de mangrove, entiérement biologique, repose sur un systéme traditionnel subtil de mise en valeur basé sur une alternance déentrées déeau de mer et déeau douce dans les parcelles, permettant un maintien de la fertilité des sols sans apports déengrais. Gréce aux aménagements sur 2 500 hectares ainsi quéaux actions déaccompagnement des organisations de producteurs, le projet permettra une meilleure maétrise de léeau, une amélioration des rendements en riz et ainsi une augmentation de la production.


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 MIGAN S. BRUNO