Meeting international de ST-DENIS

22/04/2011 19:16 par MIGAN

ATHLÉTISME- MEETING INTERNATIONAL DE ST-DENIS

Les athlètes malgaches font sensation.


Rien à craindre dans les courses de fond qui reste la chasse-gardée des athlètes malgaches
Fulgence Rakotondrasoa a fait les pieds à David Hauss, le triathlète de l'équipe de France, avant hier, lors du premier meeting international d'athlétisme de la ville de St-Denis de la Réunion. En réalisant un chrono de 14'21'', l'athlète de Crown d'Antsirabe a survolé le débat durant la course des 5 000 mètres sur la piste du stade de Champ-Fleuri.
Au rayon des victoires, Alain Randriamaromanana a également ravi le titre avec un temps de 1'52''33/100 sur 800 mètres. Il a été talonné par le Réunionnais, Jean-Patrick Urbatro, des Aigles Blancs, qui a amélioré de deux secondes son record personnel.
Riri Reste, le pensionnaire du Centre international de Maurice, pointe en troisième position en enregistrant un chrono de 1'55''72/100.
Il reste beaucoup à faire
Tout comme les messieurs, les athlètes dans la catégorie féminine donnent aussi désormais le ton des prochains Jeux des îles.
En 400 mètres haies, Olga Razanamalala, une autre pensionnaire du centre international de Maurice a régné en maître en se hissant sur la plus haute marche du podium avec un temps de 57''2/100.
Toujours dans la catégorie féminine, Estelle Rabotovao est classée 5e. Elle a réalisé un temps de 12''33/100 alors que son chrono d'engagement est de 12''1/100.
Cette discipline a été largement dominée par des athlètes françaises invitées spéciales du meeting. La Réunionnaise, Myriam Jalma, pointe en quatrième place juste derrière une athlète mauricienne.
Un résultat qui n'a pas laissé Tsirimanantena Rakotomalala, directeur technique national de la Fédération malgache d'athlétisme, indifférent. « On est pratiquement bien calé aux courses de fond et demi-fond, en revanche, beaucoup restent encore à faire quant aux courses de vitesse avant les Jeux des îles en août », a-t-il indiqué.
Sept athlètes dont quatre pensionnaires du centre international de Maurice ont participé à ce meeting. Figure parmi eux, Ali Kamé le décathlonien. Mardi soir, il a été inscrit au lancement de perche où il a effectué 4,02m. Une performance qui lui a valu la douzième position.
132 athlètes, dont 29 sont des étrangers représentant 10 pays notamment l’Afrique du Sud, le Bénin, la Belgique, les Comores, l’Égypte, le Ghana ou encore Maurice et Madagascar, et 38 métropolitains. Sept disciplines, à savoir, le sprint (100m, 200m, 400m, 400m haies, 800m, 5 000m), le saut en longueur et le saut à la perche, les lancers de javelot, de disque, de poids et de marteau ont été prévues au programme.


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MIGAN S. BRUNO

Barack Obama sera candidat à sa succession en 2012

22/04/2011 14:30 par MIGAN




Barack Obama a annoncé officiellement hier sa candidature à un second mandat de quatre ans à la Maison Blanche : une vidéo a été envoyée à tous ses partisans par mail. Barack Obama est entré dans l’histoire en novembre 2008 en devenant le premier Noir élu à la présidence des Etats-Unis. Mais les événements ne l’ont pas épargné depuis son entrée à la Maison Blanche en janvier 2009 : crise bancaire et automobile, réforme difficile de l’assurance maladie, guerre en Afghanistan puis tout récemment en Libye.

A mesure que sa popularité plongeait, M. Obama a dû se résoudre à voir ses adversaires républicains remporter les élections législatives de décembre dernier. Mais les derniers chiffres économiques annoncés vendredi, avec un taux de chômage revenu à son plus bas niveau depuis deux ans, peuvent lui donner bon espoir de l’emporter dans un an et demi. Sa cote de confiance reste relativement stable, entre 45 et 48% selon les enquêtes.

Sauf coup de théâtre, aucun adversaire de taille ne devrait contester à M. Obama, qui aura 50 ans l’été prochain, l’investiture démocrate à la convention présidentielle de Charlotte, en Caroline du Nord, début septembre 2012. En revanche, l’incertitude règne sur le nom de son futur adversaire républicain.

Un seul responsable s’est formellement déclaré intéressé, l’ancien gouverneur du Minnesota (nord) Tim Pawlenty. L’ex-président de la Chambre, Newt Gingrich, y réfléchit tandis que l’ancien gouverneur du Massachusetts (nord-est) Mitt Romney, candidat malheureux face à M. McCain en 2008, semble décidé à concourir.


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MIGAN S. BRUNO

tournoi olympique de Foot-ball Londre 2012

21/04/2011 19:26 par MIGAN

                                                                             

Qualifications


AFC

Tour 1 : matches aller/retour, 22 équipes les moins bien classées, vainqueurs qualifiés pour le tour suivant. Dates : 23 février et 9 mars 2011.
Tour 2 : matches aller/retour, 24 équipes (11 qualifiés + 13 équipes les mieux classées), vainqueurs qualifiés pour le tour suivant. Dates : 19 et 23 juin 2011.
Tour 3 : 3 groupes de 4 équipes, matches aller/retour, vainqueur de chaque poule qualifié pour le Tournoi Olympique de Football, Londres 2012. Dates : 21 septembre 2011 et 14 mars 2012.

Barrage : le deuxième de chaque poule disputera un tournoi de rattrapage, 1 groupe de 3 équipes. Dates : du 25 au 29 mars 2012. Le vainqueur disputera un match de barrage contre un représentant de la CAF.  


CAF

Tour préliminaire : matches aller/retour, 14 équipes, vainqueurs qualifiés pour le tour suivant. Dates : du 8 au 10 octobre et du 17 au 19 décembre 2010.
Tour 1 : matches aller/retour, 32 équipes (7 qualifiés + 25 équipes les mieux classées), vainqueurs qualifiés pour le tour suivant. Dates : du 25 au 27 mars et du 8 au 10 avril 2011.
Tour 2 : matches aller/retour, 16 équipes, vainqueurs qualifiés pour le tour suivant. Dates : du 3 au 5 juin et du 17 au 19 juin 2011.
Tour final : organisé dans l'un des pays qualifiés, 2 groupes de 4 équipes, les trois premiers représenteront la CAF au Tournoi Olympique de Football. Dates (sous réserve) : du 2 au 18 décembre 2011.

Barrage : le quatrième disputera un match de barrage contre un représentant de l'AFC. 

UEFA

Le Championnat d'Europe U-21 de l'UEFA, qui se déroulera du 11 au 25 juin 2011 au Danemark, fera office de compétition préliminaire pour le Tournoi Olympique de Football Masculin. Le tournoi réunira huit équipes réparties en deux groupes de quatre :
Groupe A : Belarus, Danemark, Island, Suisse
Groupe B : République tchèque, Angleterre, Espagne, Ukraine.

Les quatre fédérations britanniques ont désigné la Football Association (Angleterre) pour représenter le Comité National Olympique de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord lors du tournoi. Trois des sept autres équipes participant au Championnat d'Europe U-21 de l'UEFA complèteront le plateau européen à Londres. Le règlement de la compétition ne prévoyant pas l'organisation d'un match pour la troisième place, les trois représentants européens seront désignés de la façon suivante :

  1. Si l'Angleterre atteint les demi-finales, les trois autres demi-finalistes seront directement qualifiés pour le Tournoi Olympique de Football, Londres 2012
  2. Si l'Angleterre n'atteint pas les demi-finales, les deux finalistes ainsi que le vainqueur d'un match de barrage entre les deux demi-finalistes malheureux seront qualifiés pour le Tournoi Olympique de Football, Londres 2012.

CONCACAF

Le tournoi de qualification aura lieu aux États-Unis à une date restant à définir. Les qualifiés seront connus au plus tard le 15 avril 2012. Les 8 participants seront répartis en deux groupes de quatre équipes. Le vainqueur rencontrera le deuxième de l'autre poule en demi-finale. Les deux finalistes seront directement qualifiés pour le Tournoi Olympique de Football de Londres.

 

OFC

 

Les qualifications de l'OFC pour le Tounoi Olympique de Football Masculin se dérouleront à Lautoka (îles Fidji), selon un calendrier qui reste à établir. Les équipes suivantes ont déjà confirmé leur participation : Samoa américaines, îles Cook, îles Fidji, Nouvelle-Zélande, Papouasie-Nouvelle-Guinée, îles Samoa, îles Salomon, Tonga et Vanuatu. Le vainqueur sera qualifié pour les Jeux Olympiques de Londres 2012. 

 

CONMEBOL

Les deux finalistes du Tournoi U-20 CONMEBOL, Pérou 2011, qui aura lieu du 16 janvier au 12 février 2011, seront qualifiés pour le Tournoi Olympique de Football Masculin, Londres 2012.

  • Brésil (BRA)
  • Uruguay (URU)

La Grande-Bretagne (Angleterre) est qualifiée d'office en tant que pays hôte.

  • Grande-Bretagne (GBR)

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MIGAN S. BRUNO

deux photojournalistes tués à Misrata

21/04/2011 18:49 par MIGAN

Deux photojournalistes tués à Misrata, deux autres blessés

Deux photojournalistes tués à Misrata


 

Les membres du JOURNAL DU PEUPLEest choquée et attristée par la nouvelle du décès de deux photojournalistes le 20 avril 2011 à Misrata, dans l’ouest de la Libye, victimes d’un tir de mortier, le Britannique Tim Hetherington travaillant pour Vanity Fair et l’Américain Chris Hondros de Getty images. Deux autres photographes freelance, un Américain et un Britannique, ont également été blessés. Les quatre journalistes se trouvaient sur Tripoli Street, la principale artère de Misrata, assiégée par les troupes du colonel Mouammar Kadhafi, où se déroule actuellement le plus fort des combats.

“Toutes nos condoléances vont aux familles, aux proches et aux collègues de Tim Hetherington et Chris Hondros. Avec leur mort, la famille du journalisme perd deux grands professionnels, qui ont su, par leur travail, nous rapporter des images remarquables des récents conflits. Cette tragédie montre une fois de plus tous les dangers encourus par les journalistes dans leur couverture des conflits. Le nombre de journalistes tués en Libye depuis le début des combats s’élève à quatre”, a déclaré Jean-François Julliard, secrétaire général de Reporters sans frontières.

Tim Hetherington, photographe britannique, travaillant pour le magazine Vanity Fair, a été tué sur le coup. Connu pour ses travaux documentaires au long cours, ce photojournaliste né en 1970 avait vécu et travaillé pendant huit ans en Afrique de l’Ouest. Seul photographe à vivre derrière les lignes rebelles pendant la guerre civile au Libéria en 2003, il avait contribué à la réalisation de Liberia : an Uncivil War (2004) et de The Devil Came on Horseback (2007). Tim Hetherington avait reçu les principaux prix internationaux de photojournalisme, dont le World Press Photo en 2007 pour ses photos des soldats américains en Afghanistan. Ce travail avait servi de base au documentaire "Restrepo" qu’il avait réalisé avec Sebastian Junger. Le film, nommé aux Oscars, avait obtenu le grand prix du jury du Festival de Sundance en 2010.

Son confrère, Chris Hondros, photojournaliste pour Getty images, grièvement blessé à la tête, est décédé à la suite de ses blessures quelques heures plus tard. Journaliste américain né en 1970, il avait couvert les principaux conflits depuis le début des années 90 (Kosovo, Angola, Sierra Leone, Liban, Afghanistan, Kashmir, Cisjordanie, Irak, Libéria). Son travail avait également été récompensé par de nombreux prix internationaux.

Le photographe américain Michael Christopher Brown, de l’agence Corbis, et le photographe freelance britannique Guy Martin, ont été blessés.

Reporters sans frontières rappelle que deux autres journalistes ont déjà trouvé la mort en Libye depuis le début du conflit : le cameraman qatari d’Al-Jazeera, Ali Hassan Al Jaber, le 12 mars dernier dans une embuscade près de Benghazi, au cours de laquelle un de ses confrères avait été blessé. Le 19 mars, Mohamed Al-Nabous, le journaliste et blogueur libyen plus connu sous le diminutif Mo, un des fondateurs de la chaîne de télévision en ligne Libya Al-Hurra, avait été tué par un sniper à Benghazi.

 

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MIGAN S. BRUNO

les reseaus GSM

21/04/2011 18:41 par MIGAN

GSM et coût de la télécommunication au Bénin | 01 août 2006

BRAS DE FER ENTRE CONSOMMATEURS ET PROMOTEURS
 
En avril 2000, le Boom téléphonique qui a commencé au Bénin a permis aux populations de toucher du doigt les progrès des TIC en matière de la téléphonie. 6 ans après, le coût de la communication par GSM devient exorbitant pour les consommateurs. Face à cet état de chose dû à la tarification pratiquée par les promoteurs, les consommateurs des produits GSM engagent un bras de fer. Par Martin AÏHONNOU
 
Depuis 2001, la tarification de la communication par GSM a conduit à un véritable bras de fer entre les consommateurs et les promoteurs des réseaux GSM qui se sont installés les premiers. Au regard des données comparatives sur la tarification pratiquée par les promoteurs des réseaux GSM de  la sous–région et ceux du Bénin, certains consommateurs éclairés montent au créneau pour dénoncer la surenchère des promoteurs Béninois. Me Lionel AGBO, avocat au Barreau de Cotonou et consommateurs des produits GSM est fier d'avoir engagé ce combat contre vents et marrées : « Aujourd'hui, je suis heureux d'avoir été le tout premier  à avoir engagé un combat contre les GSM », déclare t-il au cours d'une rencontre avec la Presse le mois dernier. Ainsi de 2000 à 2006, les quatre promoteurs de GSM présents au Bénin ( à savoir Libercom, Areeba, Télécel et BBcom) revoient à la baisse leur grille tarifaire.A en croire Me Lionel AGBO, satisfait d'avoir gagné le combat sur un front : « il n'était pas évident qu'on puisse téléphoner aujourd'hui à 20 fcfa la minute sur un téléphone fixe ».
Les statistiques tarifaires en matière de GSM au Bénin affiche en 2000 : Télécel à Télécel 245 fcfa/mn ou 120 fcfa/mn, Areeba à Areeba 150 fcfa/mn ou 100 fcfa/mn, Libercom ( kwabo) à Libercom ( kwabo) 513 fcfa/mn ou 333 fcfa/mn tandis qu'en 2006 Télécel à Télécel affiche 100 fcfa/mn ou 120 cfa/mn, Areeba à Areeba 100 fcfa/mn, Libercom à Libercom 100 fcfa/mn ou 80 fcfa/mn, BBcom affiche 50 fcfa/mn en 2006. Malgré ces chiffres, ,les consommateurs que sont les populations continuent de se plaindre sur les émissions interactives des radios et télévisions de la place que les coûts pratiqués par les promoteurs GSM du Bénin sont trop chers en comparaison avec les coûts pratiqués dans  certains pays de la sous-région. Joint au téléphone hier M. ADOUNSSIBA Gérard, «  grogneur » (qui fait des coups de gueule) sur la Radio Golf FM, estime que : » la tarification actuelle des réseaux GSM est une pure escroquerie ». Selon lui : «  Le Bénin pratique le taux le plus fort dans la sous –région ». BBcom fait un effort de tarification, les autres réseaux coûtent chers et le plus cher c'est Libercom », explique t-il.
Selon M. Désiré ADADJA, conseiller technique du Chef de l'Etat aux Télécommunications : « aucun promoteur de GSM au Bénin, ne peut dire que les tarifs appliqués aux communications correspondent aux normes internationales ». Du côté des promoteurs, M. CHASSAMA, responsable à l'administration, chargé des TIC, des affaires juridiques et du contentieux à Areeba, estime que la tarification actuelle par minute chez Areeba respecte les
  Tableau de tarification chez Libercom en 2000





 

KWABO


EUREKA


ELITE


ELITE PRO

HP
HC
HP
HC
HP
HC
HP
HC

Libercom   vers Libercom

171
111
159
 
111
 
141
105
141
105

Libercom vers réseau fixe

        216
          201
         192
      192

Libercom vers autres GSM
       255
          246
         243
      243
                   
 
NB : HP= Heures  pleines   HC= Heures creuses
* Les communications sont taxées toutes les 20 secondes avec la première minute indivisible pour les clients postpaid.
 
 
normes en ce sens que le réseau est internationalement sur satellite. Selon lui : «  les coûts  en matière de télécommunication par GSM devront être minimisés à tous les niveaux s'il y a une volonté politique qui les accompagne ». «  L'interconnexion entre réseaux n'est pas encore autorisée », déclare M. CHASSAMA. «  La location du fibre optique est 11 fois plus cher que le coût pratiqué sur satellite », explique t-il. Il poursuit en disant que l'exploitation judicieuse de la fibre optique et la diminution des charges devront normalement permettre d'avoir une grille tarifaire  harmonisée et une réduction substantielle du coût de la télécommunication. En attendant un eldorado en télécommunication, les consommateurs des produits GSM ne baissent pas les bras, ils poursuivent le combat de la baisse minimale des coûts de la télécommunication au Bénin.
 


La responsabilité du gouvernement dans le bras de fer

L'Etat béninois à une part de responsabilité dans l'application des coûts trop élevés d'une part, et la revalorisation à 5 milliards du coût de la licence d'autorisation des promoteurs GSM ainsi que les redevances affectées à diverses charges, ainsi que la non installation d'une instance de régulation, disposant des pleins pouvoirs d'autre part, encouragent les promoteurs GSM à «  gruger » par un système de tarification qui échappe à tout contrôle sur ce que les consommateurs doivent payer s'ils bénéficient des services offerts par ces réseaux. Aussi l'investissement dans l'achat et l'installation des équipements qui avoisinent 5 milliards sont des facteurs qui aggravent la surenchère dans le domaine. Ainsi le gouvernement du Dr. Yayi Boni qui veut faire des TIC un levier de développement doit jouer sa partition pour que les tarifs pratiqués par les promoteurs GSM respectent vraiment les normes souhaitées.
 

Note : L'article sur « GSM et coût de la télécommunication au Bénin » a été publié pour la première fois le 14 juillet 2006 sur le groupe de discussion :
http//fr.groupes.yahoo.com/group/ecrire_sur_les_enjeux_des_TIC/ dans le cadre des travaux de terrain à l'issu de la formation des journalistes sur les enjeux des NTIC. Aujourd'hui nous sommes heureux de constater que le coût de la télécommunication va baisser de 20% à 30% et les SMS sont désormais permis entre réseaux à un coût de 50 fcfa depuis ce jour sur décision du chef de l'Etat pour le bonheur des populations ; eh bien c'est chose effective depuis ce matin. L' installation de l'organe de régulation sera aussi chose réelle selon les propos du chef de l'Etat.


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MIGAN S. BRUNO

la delegation burundaise

21/04/2011 18:37 par MIGAN

COMMUNICATION
 
La délégation burundaise a été conduite au cabinet du président Ali Zato par Madame Vestine Nahamana, présidente de l’institution. Après l’audience avec M. Zato, les conseillers burundais ont tenu une rencontre avec leurs homologues béninois. Selon Mme Nahamana, l’objectif de la visite était de s’imprégner de l’expérience béninoise en matière de régulation du secteur de l’audiovisuel et de la presse dans son ensemble. Elle s’est dite particulièrement satisfaite des échanges et a souhaité que les relations entre les deux institutions se pérennisent et aillent en s’améliorant. Le Conseil National de la Communication du Burundi se trouve être l’équivalent de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (Haac) au Bénin.



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MIGAN S. BRUNO

cas de corruption à la Commission européenne

20/04/2011 20:20 par MIGAN

Agriculture: un cas de corruption à la Commission européenne bientôt jugé Une affaire de corruption présumée au sein de la Commission européenne, impliquant notamment un ancien fonctionnaire néerlandais et un lobbyiste ayant travaillé pour un syndicat agricole français, sera bientôt jugée à Bruxelles, a indiqué mercredi une source judiciaire belge. "La date du procès sera bientôt fixée", a déclaré cette source à l'AFP, confirmant des informations de la radio France Inter. L'affaire a démarré il y a déjà plus de dix ans. Une juridiction d'instruction belge, la chambre du conseil de Bruxelles, a renvoyé le 11 janvier en correctionnelle 12 personnes et trois sociétés impliquées dans ce dossier, selon la radio publique française. Selon l'enquête ouverte en 2001 par le juge d'instruction bruxellois Jean-Claude Van Espen, un fonctionnaire de la direction générale de l'agriculture, le Néerlandais Karel Brus, est accusé d'avoir fourni à un lobbyiste français, Jean-Jacques Vies, des informations confidentielles concernant la Politique agricole commune (PAC) de l'UE. Le fonctionnaire, qui a depuis quitté la Commission, aurait en échange reçu de la part de nombreux cadeaux, dont "plusieurs nuits dans des hôtels parisiens", "de très nombreux déjeuners ou dîners dans des restaurants ou des bars à hôtesses", ainsi que 2.250 euros en liquide, selon un rapport du parquet fédéral belge cité par la radio française. Jean-Jacques Vies, qui a été aussi renvoyé en correctionnelle, était employé à partir de 1987 à Bruxelles par le Syndicat national pour l'expansion de la coopération agricole (Syncopex), dont l'adhérent principal est l'Union Invivo, premier groupe coopératif agricole français, selon la même source. Les informations "privilégiées" qu'il recueillait concernaient notamment les fluctuations des marchés agricoles, ce qui permettaient aux exportateurs français de "remporter des marchés", a expliqué M. Vies aux enquêteurs, selon France Inter. "C'est une affaire très sensible, suivie de très près à la Commission. On attend avec une certaine appréhension ce qui va être décidé", a expliqué une source proche de l'exécutif européen à l'AFP. Elle survient alors qu'une autre institution européenne, le Parlement, a entrepris de faire le ménage dans les relations entre ses élus et les groupes de pression à la suite d'un scandale de corruption de députés révélé par l'hebdomadaire Sunday Times. Le Français, âgé de 56 ans et ancien du Service central de la répression des fraudes, a été placé trois mois en détention préventive après son interpellation en octobre 2003. Les responsables de Syncopex et d'Union Invivo ont assuré avoir ignoré qu'il s'agissait de documents confidentiels et que Jean-Jacques Vies agissait de sa propre initiative. Six responsables d'Union Invivo ont toutefois été renvoyés devant le tribunal correctionnel, tout comme deux sociétés néerlandaises, Codrico et Glencore Grain Rotterdam, qui sont accusées d'avoir corrompu le même fonctionnaire que M. Vies. Reporter MIGAN S. BRUNO

rejet du scrutin au Nigéria

20/04/2011 20:17 par MIGAN



Violences à Kano, dans le nord du Nigeria, le 18 avril (c) Afp






Nigeria: le rival du président rejette le scrutin mais condamne les violences émeutes é Bauchi, dans le nord du Nigeria, le 18 avril 2011 Le candidat malheureux é la présidentielle au Nigeria, Muhammadu Buhari, a rejeté mercredi les résultats é cause de graves fraudes dans le Sud chrétien, mais a exigé la fin des émeutes postélectorales meurtriéres dans le Nord musulman, qui ont provoqué la fuite d'au moins 40.000 personnes. Principal candidat de l'opposition, M. Buhari, un musulman, est arrivé second avec 31 % des voix derriére le président sortant, Goodluck Jonathan, un chrétien du Sud, qui a été proclamé vainqueur du scrutin de samedi avec 57 % par la Commission électorale nationale indépendante. Dans la région du delta du Niger, le Sud pétrolifére é majorité chrétien, "et dans le sud-est il n'y a pas eu (vraiment) d'élections et nos partisans n'ont pas été autorisés é voter", a déclaré le général Buhari, qui dirigea la junte militaire en 1984 et 1985, sur les ondes de la Voix de l'Amerique (VOA). De fait plusieurs Etats du Sud ont annoncé des résultats allant de 95 % é plus de 99% des voix en faveur de M. Jonathan. M. Buhari a cependant condamné, comme la veille, les émeutes meurtriéres qui avaient commencé dimanche soir: "je demande instamment aux gens de se calmer et de respecter la loi car nous nous adressons (é la Commission électorale) afin d'obtenir justice", a-t-il dit dans une émission en langue haoussa. Dans l'Etat de Kaduna (centre-nord), un responsable religieux a parlé sur une radio locale "de massacres incroyable et de destructions colossales". Le bilan des émeutes est tenu secret par les autorités qui disent vouloir éviter des représailles, et ne pouvoir étre précis parce que de nombreux corps ont été brélés sans qu'on puisse les reconnaétre ou bien ont été jetés dans des puits. La Croix-Rouge mentionne de "nombreux morts": "Le nombre des déplacés a grimpé é 39.700 et le nombre des personnes blessées est passé é 410", a déclaré mercredi é l'AFP un responsable de la Croix-Rouge, Umar Abdul Mairiga. D'aprés un porte-parole de l'agence de séreté civile, la distribution d'aide est accélérée aprés des plaintes de la Croix-Rouge. Les émeutes ont affecté 14 des 36 Etats, notamment ceux de Kano, Kaduna, Sokoto: des manifestants musulmans ont y brélé des commerces, des églises et des maisons, faisant plusieurs morts, selon un responsable nigérian de la sécurité. On a vu des foules de gens en colére, armées de machettes et de gourdins, sortir des gens de leurs voitures pour les attaquer ou incendier des maisons, provoquant ensuite des représailles de chrétiens. Parfois l'initiative des violences est attribuée é ces derniers qui ont brélé des mosquées. Les personnes déplacées par les troubles sont hébergées dans des casernes de l'armée ou de la police. Le président Jonathan a appelé mardi "les chefs politiques et religieux é condamner ces actes afin que notre pays connaisse un développement é la place de la destruction". Selon lui, la plupart des émeutiers sont des "jeunes au chémage" manipulés et que le gouvernement va aider. Goodluck Jonathan, 53 ans, qui était vice-président, est devenu chef de l'Etat en mai 2010 au décés de son prédécesseur musulman Umaru Yar'Adua. Dans le Nord, beaucoup considéraient, avant le scrutin, que sa confirmation serait une entorse é la rotation traditionnelle du pouvoir entre Nord et Sud au sein du parti dominant le PDP (parti populaire démocratique). L'élection, selon les observateurs, a semblé dans l'ensemble plus honnéte et transparente que les précédentes au Nigeria mais les résultats anormalement élevés en faveur de M. Jonathan dans plusieurs Etats du Sud ont semé le doute. Les Etats-Unis ont félicité mardi soir M. Jonathan pour sa victoire et demandé le respect des résultats du scrutin. La proclamation des résultats n'a fait qu'attiser les rivalités traditionnelles religieuses et ethniques entre le Nord et le Sud: ainsi dans la région de Jos (centre), les heurts entre musulmans et chrétiens ont fait plusieurs centaines de morts ces derniéres années.


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 MIGAN S. BRUNO

télécommunication

20/04/2011 14:46 par MIGAN

adadja-desire


La salle de conférence de Bénin Télécoms Sa a servi de cadre, au lancement officiel de léécole Supérieure des Télécoms au Bénin (ESTB). En effet, céest le centre de formation professionnelle des PTT du Bénin qui est devenu léESTB. A travers léouverture de cette école, les apprenant auront droits a léouverture des classes préparatoires aux grandes écoles déingénieur par Bénin Télécoms et son centre de formation professionnelle en partenariat avec EH-EDUCéACTION. Au cours de cette conférence de presse, étaient présent les Bacheliers titulaires déun BAC Scientifique, les dirigeants de léentreprise et bien évidemment les professionnelles des médias. Voici le Mot du Directeur de Bénin Télécoms SA Léavénement de la société déinformation induit une demande accrue de cadres et déingénieurs qualifiés et compétents formés dans des établissements déenseignement supérieur spécialisés. Le Bénin et léAfrique subsaharienne manquent cruellement déécoles déingénieur des télécommunications. Vous appréciez nos DTS (BAC+2) formés au CFP-T de Bénin Télécoms ! Les entreprises qui recrutent nos lauréats les apprécient encore plus. Avec vous, nous allons faire les deux petits pas supplémentaires qui manquent : 1. Le centre de formation professionnelle (CFP-T) se transforme. Il devient léEcole Supérieure des Télécommunications du Bénin (ESTB), une institution universitaire de haut niveau qui se veut étre un centre déexcellence et de référence au Bénin et dans la sous région. LéESTB recrutera é BAC +2 et formera des ingénieurs de niveau BAC + 5 aux meilleurs standards internationaux. Elle participera é terme au développement de la recherche appliquée. 2. Séinscrire dans les grandes écoles déingénieurs ! il faut séy préparer. Intégrer dés la rentrée 2009-2010 les Classes Préparatoires aux grandes déIngénieur, Prépa-Ing. Ce cycle de 2 ans vous permet déaccéder sans concours é léESTB et é ses écoles partenaires é léétranger, et avec concours aux autres écoles. Tel est le défi que nous reléverons ensemble. Patrick BENON DG Bénin Télécoms Encadre Présentation du cycle Prépa Ing LéEcole Supérieure des Télécommunications du Bénin (EST-B) Ex-Centre de Formation Professionnel des Postes et Télécommunications (CFP-PT) Le premier cycle de léEST-B, Prépa Ing, dure 2 ans é Inscription sur dossier et entretien é Les demandes déinscription sont reéues tout le mois déAvril é Entretien déadmission aprés le BAC Les possibilités é léissue de Prépa Ing : é Admission directe sur titre en cycle Ingénieur de léEST-B é Admission sur titre (sans concours) au cycle Ingénieur dans les écoles partenaires de léEST-B é Admission sur concours (CPGE ou autres) dans les autres écoles Reporter MIGAN S. BRUNO

Les élections législatives du 20 avril

20/04/2011 11:40 par MIGAN

Les élections législatives du 30 avril prochain font l’objet d’une attention particulière au sein de l’opinion publique. Et pour cause, l’issue favorable de ces échéances électorales pour la mouvance présidentielle constitue la véritable condition pour permettre au Chef de l’Etat, Dr Boni Yayi de concrétiser sa vision de refondation du Bénin.

Le Président Thomas Boni Yayi

L’ambitieux projet de refondation du Bénin prôné par le Chef de l’Etat durant sa campagne victorieuse pour l’élection présidentielle du 13 mars dernier est à un tournant important. En effet, les résultats des prochaines élections législatives s’annoncent décisifs pour poser les jalons de la concrétisation de cette vision destinée, selon son promoteur, Dr Boni Yayi à poser les jalons du réel développement du Bénin.

Ainsi, après un quinquennat à la tête du pays marqué par des obstructions de la majorité parlementaire acquise à l’opposition aux actions entreprises par le régime du Changement et une confrontation permanente avec les députés hostiles à ses projets, tout porte à croire que seule l’obtention d’une majorité stable de députés à la 6ème législature permettra au président réélu de tenir ses promesses vis-à-vis de ses concitoyens.

 Aussi, l’adhésion massive des populations à la vision du premier magistrat à travers l’élection d’une majorité d’au moins cinquante six (56) députés acquis à la cause du Chef de l’Etat à l’occasion du renouvellement des quatre vingt trois (83) élus e l’Assemblée nationale permettra-t-elle d’envisager la mise en œuvre diligente de l’ambition présidentielle.

Car, Boni Yayi est porteur d’une vision dont le succès résulte de la prochaine configuration politique de la 6ème législature de l’Assemblée nationale. Cela est d’autant plus vrai, selon plusieurs analystes de la vie politique nationale, que les reformes annoncées par le Chef de l’Etat font appel à une forte implication et adhésion des députés pour connaître un aboutissement heureux et se soustraire des craintes de rejet susceptibles de freiner leur mise en œuvre.

Placé sous le signe des reformes, le quinquennat de Boni Yayi II sera ainsi marqué d’un sceau particulier par la reforme de la Constitution du 11 décembre 1990 en vue de renforcer l’unité nationale et le modèle démocratique Béninois. Il s’agira en effet de réformer la loi fondamentale en vue de garantir la paix sociale, la stabilité des institutions, la permanence et la souveraineté de l’Etat.Car, si elle suscite le respect et l’admiration dans la sous-région et en Afrique, la constitution n’est pas sans failles ; toute chose qui impose sa révision pour préserver les acquis de l’ère du renouveau démocratique enclenché à l’issue de la conférence nationale de février 1990.

Dans son engagement de faire de la Constitution l’un des piliers de la démocratie béninoise, Boni Yayi prend cependant l’engagement, aux yeux de ses compatriotes et de la communauté internationale de maintenir les dispositions limitatives du nombre de mandats du Président de la République et de l’âge pour être candidat à la magistrature suprême.

Selon lui, la réforme proposée au peuple béninois vise à assurer la permanence de la démocratie et de la moralisation de la vie publique, élargir les bases de la souveraineté nationale ainsi qu’à stabiliser la configuration politique de l’Assemblée Nationale pour prévenir le phénomène de transhumance. La mise en œuvre diligente de cette reforme aboutira, selon son promoteur, à redéfinir les critères d’éligibilité des députés et l’immunité parlementaire afin que d’ôter à l’Assemblée Nationale le manteau de refuge à des citoyens en conflit avec la loi.

En outre, en révisant après vingt ans d’existence la constitution du 11 décembre 1990, l’une des plus stables en Afrique de l’Ouest, Boni Yayi ambitionne d’assainir et de moderniser le système électoral en mettant en place un nouveau code électoral stable éliminant la transhumance politique, l’instabilité institutionnelle et compatible avec les moyens de l’l’Etat. Il s’agira de même de rendre opérationnelle la Haute cour de justice et de constitutionnaliser le Statut de l’opposition en vue de créer les conditions d’une véritable animation de la vie politique nationale.

Ce processus de constitutionnalisation s’étendra à cette occasion à la Commission Electorale Nationale Autonome (CENA) et le médiateur de la République afin de garantir le fonctionnement harmonieux des Institutions de la République dans le respect des prérogatives et des compétences qui leur sont dévolues. Dans son ambition de refonder le Bénin, Boni Yayi accorde une place de choix à l’égalité entre les sexes. Ainsi, selon son engagement, la reforme de la constitution permettra d’instituer le principe de la parité absolue entre l’homme et la femme dans les fonctions électives.

Dès lors, pour la matérialisation de ces ambitions destinées à sortir le Bénin de l’ornière, Boni Yayi invite ses compatriotes à lui offrir une majorité stable de députés susceptibles de soutenir sa vision durant son second et dernier quinquennat à la tête du pays. Il va alors s’en dire que l’adhésion populaire aux listes défendant les couleurs de la mouvance présidentielle apparaît comme le gage d’une mise en œuvre diligente du processus de refondation du Bénin et la clé pour « ouvrir la valise de la prospérité » annoncée par le président réélu.

 

Reporter

MIGAN S. BRUNO