L’Arabie Saoudite disposée à accompagner les projets de développement du Niger, selon un officiel
03/06/2011 16:27 par MIGAN
Le Royaume d’Arabie Saoudite s’est dit disposé à accompagner le Niger « dans tous ses projets de développement » précisément dans le domaine de la santé, de l’hydraulique rurale et de l’énergie, a indiqué à Niamey Mohamed Sulaiman Al Arifi, le directeur technique du Fonds saoudien de développement.
Parlant des 30 ans de présence du Fonds saoudien au Niger, M.Al Arifi a affirmé avoir évoqué avec les autorités nigériennes de diverses actions « afin d’accompagner le Président de la République ( du Niger) dans sa politique de développement ».
Le Fonds Saoudien, a-t-il dit, a réalisé plus de 12 projets de développement dont la construction récente d’un centre de santé de la mère et de l’enfant assorti d’un prêt de 10 millions USD pour l’ équipement de sept autres centres similaires.
Par ailleurs, a-t-on indiqué, le Fonds saoudien de développement avait accordé au Niger un prêt de 75 millions de Rials saoudiens ( 20 millions USD), destinés au financement du barrage de Kandadji, vieux projet nigérien d’une trentaine d’années dont le coup d’envoi a été donné récemment, sur les berges du fleuve Niger, à l’ouest de Niamey.
Cet ouvrage dont les travaux de réalisation prennent fin en 2013, permettra d’assurer une retenue d’eau de près de 1,6 milliard de m3 et un accroissement des productions agricoles pour 320.000 tonnes en vivres.
Le Niger et l’Arabie saoudite entretiennent de « bonnes relations », partageant surtout la même religion – l’Islam- corroborée par une coopération bilatérale qui touche divers secteurs liés au social, à l’économie et à la culture.
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MIGAN S. BRUNO
819 millions de FCFA de Paris pour l’enseignement universitaire au Niger
03/06/2011 16:25 par MIGAN
La France a débloqué une enveloppe de 1, 2 million d’euros (819 millions de FCFA) pour aider l’université de Niamey à améliorer son offre de formation et consolider son efficacité dans la mise en œuvre du système LMD (Licence-master-doctorat), a appris APA jeudi de source diplomatique à Niamey.
L’aide française contenue dans le Fonds de solidarité prioritaire (FSP) a fait l’objet d’une ratification entre l’ambassadeur de France à Niamey, Alain Holeville, et le ministre d’Etat des Affaires étrangères du Niger, Mohamed Bazoum.
Ce projet permettra, trois ans durant, à l’université Abdou Moumouni de Niamey de renforcer son rôle en tant qu'acteur de développement tout en se donnant les moyens d’appuyer ses démembrements de Tahoua, Zinder et Maradi.
''L'appui à l'enseignement supérieur est l'une des priorités de l'ambassade de France au Niger.(…) Avec ce projet, c'est la preuve que la France est aux côtés des jeunes. Et investir dans l'enseignement supérieur, c'est investir dans l'avenir’’, a expliqué l’ambassadeur Holeville.
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MIGAN S. BRUNO
Remous dans le secteur des télécoms nigériens suite à la cession de l’opérateur historique à une société libyenne
03/06/2011 16:24 par MIGAN
Des pourparlers vont s’ouvrir « bientôt » entre le gouvernement nigérien et la société libyenne, Lap Green Network, adjucataire en janvier dernier de la Société nigérienne de télécommunications (SONITEL) et sa filiale GSM, Sahel Com, une décision qui suscite de vives levées de boucliers dans les milieux nigériens, a appris APA auprès de sources concordantes à Niamey.
Lap Green Network, une compagnie dit-on contrôlée par la famille de Mouammar Kadhafi et présente en Côte d’ivoire et au Rwanda, a signé en janvier dernier un accord de rachat de la SONITEL et Sahel Com, en s’engageant à investir 31 milliards FCFA avec 51% des parts dans ces sociétés pour une licence de dix ans.
La reprise, qui devait être effective depuis mars dernier, est toujours retardée en raison de la crise qui secoue la Libye, a affirmé une source proche du dossier, précisant que les discussions qui ont connu une « période de latence» devraient reprendre « très bientôt ».
Officiellement, le nouveau gouvernement par la voix de son ministre de la Communication, Salifou Bouché, a affirmé avoir donné des « directives » pour une application effective de l’accord signé en janvier dernier.
Cette annonce suscite aujourd’hui de grandes controverses dans les milieux syndicaux des télécoms où des voix s’élèvent pour dénoncer une « aliénation de la souveraineté nationale » au profit du grand voisin Libyen.
« La SONITEL gère tout ce qui est communication internationale et même officielle, comment peut-on donner cette entreprise aussi sensible à un pays étranger, du reste assez pointé du doigt dans plusieurs crises » s’est indigné, sous anonymat une source syndicale contactée par APA.
Dans sa stratégie de privatisation du secteur, le gouvernement nigérien avait retenu au moyen d’un appel d’offre international, en décembre 2001, le Consortium sino-libyen, ZTE/Laaico, comme partenaire stratégique de la SONITEL.
Par ailleurs, a-t-on renseigné, une ordonnance datée de fin octobre 1999, sur la réglementation des télécommunications, accordait un monopole transitoire à l’opérateur historique qu’est SONITEL.
La société Sahel Com, qui naîtra de cette privatisation, compte aujourd’hui prés de 300.000 abonnés à la téléphonie mobile et est présente dans toutes les régions du pays.
Début 2009, le gouvernement nigérien décidait de reprendre la SONITEL et Sahel Com, le ministre de la Communication de l’époque, Mohamed Ben Omar, affirmant que la privatisation de cette société née des cendres de l’Office des postes et télécommunications (OPT), a été « un échec ».
L’officiel fait allusion aux diverses difficultés qui s’amoncellent autour de l’entreprise, qui cumulait plus de 40 milliards FCFA (plus de 78 millions de dollars).
Niamey a décidé ainsi de restituer 100 pour cent du capital de SONITEL à l’Etat nigérien, assorti d’un nouveau Conseil d’administration, ce qui a été aussitôt fait car le gouvernement avait désigné un nouveau directeur à la SONITEL tout en réorganisant l’organigramme de la société, dont les agents, a-t-on appris, auraient consenti une diminution salariale de l’ordre de 10 % pour faire face à la nouvelle situation.
Dans la foulée, les autorités nigériennes ont réduit à 7 ans et 10 mois, pour
« non respect » du cahier des charges, la durée du contrat les liant à la société sino-libyenne.
Une bataille judiciaire s’engage alors entre Niamey et les compagnies chinoises ZTE et libyenne LAAICO, à propos du retrait de la licence. Le procès qui devait se tenir devant une juridiction internationale a finalement trouvé
« un traitement à l’amiable », selon une source proche du dossier.
Fin 2010, des pourparlers sont relancés entre la junte au pouvoir et des officiels libyens, avec même la visite à Niamey de Al Baghdadi Ali Al Mahmoudi, le premier ministre libyen. A l’occasion, un Fonds commun entre le Niger et la Libye a été crée en août 2010 et doté de 100 millions FCFA.
La reprise de la SONITEL et Sahel Com, a indiqué une source ayant pris part aux discussions, serait financée à travers « le Fonds commun » avancent plusieurs sources officielles.
« Nous rejetons cet accord car le gouvernement redonne la SONITEL et Sahel Com aux mêmes dirigeants qui ont échoué à relancer ces compagnies » affirmait à l’époque, Amoumoune Adam, le secrétaire général du SYNTRASSO, l’un des syndicats des télécommunications au Niger.
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MIGAN S. BRUNO
L’Union africaine des télécommunications se dote d’un budget de 1,3 million de dollars pour l’année à venir
03/06/2011 16:21 par MIGAN
Le budget de fonctionnement de l’Union Africaine des Télécommunications (UAT) pour l’année 201-2012 voté au terme de sa 12ème session tenue du 26 au 27 mai à Brazzaville s’élève à 1,3 million de dollars.
« Ce budget va permettre à cette institution continentale d’essayer de trouver les solutions les plus adaptées au défi du développement qui se posent au début de ce 3ème millénaire à notre Union, s’agissant de la modernisation des infrastructures des télécommunications », a indiqué Thiérry Moungala, ministre congolais des postes et télécommunications, assurant la présidence l’UAT.
Il a, à cet effet, exhorté les délégués à « conserver l’idéal qui pousse les Africains à réaliser les exploits nécessaires au décollage économique, technique et au renforcement des capacités multidimensionnelles de l’Union sur le continent ».
« Il n’y a que les africains pour résoudre leurs problèmes, nous considérons qu’après un moment de léthargie avec ce budget, l’UAT va aujourd’hui reprendre son essor et son élan » a estimé Moungala.
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MIGAN S. BRUNO
Le Niger enregistre une baisse inédite de 34% du taux de mortalité infanto-juvénile, selon l’UNICEF
03/06/2011 16:15 par MIGAN
Le taux de mortalité infanto-juvénile a connu un baisse inédite de 34 % au Niger, un seuil jamais atteint depuis 15 ans dans ce pays, qui entame ainsi sa marche vers l’atteinte du niveau 5 des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD), a appris APA samedi auprès de la représentation de l’UNICEF à Niamey.
« La chute de la mortalité infanto-juvénile pour la période 2005-2010 a été significative au Niger. De l’ordre de 34%, elle est supérieure à celle observée entre les périodes de 1995-2000 et de 2000-2005, qui n’a été que de 17% » révèle un rapport conjointement publié par l’UNICEF et le gouvernement nigérien.
Si la composante mortalité juvénile a drastiquement baissé, la composante néonatale stagne, précise ce rapport qui dresse l’état des lieux de la mortalité des enfants et des mères au Niger, où cependant on note une « réduction moins importante » du taux de mortalité maternelle.
Ce taux, souligne le rapport, a très peu évolué depuis 20 ans, « stagnant autour de 652 décès pour 100.000 naissances vivantes pendant la période de 1998, à 648 décès pour 100.000 durant la période 2000-2005, il est de 576 pour la période 2005-2010 »
Les groupes d’âges les plus à risque sont ceux de 15-19 ans – en raison du mariage précoce- et les 20-24 ans, souligne la même source, ajoutant que de nos jours une femme au Niger court un risque d’un sur 20 de décéder par cause maternelle pendant les âges de procréation.
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MIGAN S. BRUNO
L’OMS appuie le système de santé en Sierra Léone
03/06/2011 16:13 par MIGAN
L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a accordé un don en équipements sanitaires à la Sierra Léone destiné aux services de transfusion sanguine du pays pour redynamiser son système de santé publique, a appris APA lundi sur place.
Le représentant résident de l’OMS, Dr. Wondi Alemu, qui présidait la cérémonie de remise de matériel médical au ministère de la Santé, a souligné l'importance pour le pays de disposer de centres de transfusion sanguine pour faire face aux besoins en matière de santé maternelle et infantile.
Le lot de matériels inclut six véhicules tout terrain, dix motocyclettes, deux réfrigérateurs, divers équipements de transfusion sanguine et des mobiliers et équipements de bureau, entre autres.
Dr. Alemu a laissé entendre que le don s’inscrit dans le cadre de l’appui que l’OMS continue de mettre à la disposition du gouvernement qui a lancé l’année dernière une initiative de soins de santé gratuits en vue de réduire le taux de mortalité maternelle et infantile.
Il a souligné que les véhicules, les motocyclettes et autres équipements sont destinés à soutenir les efforts en matière de gestion intégrée des vecteurs au niveau des districts pilotes de Bo, Kono, Bombali et de la partie ouest du pays.
Dr. Alemu a estimé que plus de 400 000 USD ont été alloués dans le cadre d’un financement conjoint de l’ONU et de l’OMS.
Le médecin chef adjoint au ministère de la Santé et de l’hygiène publique, Dr. Alassan Sessay, a noté que cette aide arrive à point nommé dans la mesure où le pays a besoin de ressources pour renforcer le système de santé publique.
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MIGAN S. BRUNO
Le Real Madrid désireux d’ouvrir des écoles spécialisées de football en Mauritanie
03/06/2011 16:11 par MIGAN
L’équipe espagnole du Real Madrid compte ouvrir des écoles sportives spécialisées de football en Mauritanie, a appris un correspondant de APA à Nouakchott.
Le projet a été annoncé mercredi, lors d’un entretien entre la ministre mauritanienne de la Culture, de la Jeunesse et des Sports, Cissé Mint Cheikh Ould Boidda, avec le coordinateur général de la coopération espagnole en Mauritanie, Francisco Santos Lopez.
Le coordinateur général de la coopération espagnole a exprimé la disponibilité du Royaume d'Espagne d'appuyer les activités culturelles et sportives que la partie mauritanienne envisage d’organiser dans le cadre de son programme annuel.
Déjà, Madrid intervient dans le cadre d’un projet culturel mauritanien, intitulé ‘’le patrimoine et l’innovation au service du développement‘’.
Les échanges ont également porté sur la possibilité d’une contribution de l'Espagne à l'organisation de la prochaine édition du Festival des villes anciennes qu'abritera en 2012 la ville d’Ouadane, dans la région de l'Adrar.
La coopération espagnole intervient à Tichitt, l’une des quatre anciennes villes mauritaniennes, à travers une gamme de projets de développement couvrant divers domaines.
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MIGAN S. BRUNO
Dakar accueille le 9 juin la 4-ème édition du tournoi de lutte de la CEDEAO
03/06/2011 16:09 par MIGAN
La quatrième édition du tournoi de lutte de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) se disputera à Dakar du 9 au 12 juin prochain, a annoncé jeudi à APA le chargé de la communication du Comité national de gestion ( CNG) de lutte du Sénégal, Thierno Kâ.
''On a déjà fixé la date depuis quelques mois avec la commission sport de la CEDEAO et on peut confirmer maintenant que la quatrième édition du tournoi international de lutte africaine de la communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest aura bien lieu du 9 au 12 juin 2011 au Sénégal, plus précisément à Dakar" , a notamment M. Kâ, par ailleurs membre du comité d'organisation de cette manifestation sportive.
Le Sénégal qui avait abrité l’année dernière la 3-ème édition de cette compétition va ainsi l’accueillir pour le deuxième fois de suite. Elle regroupe tous les lutteurs des 15 pays de la CEDEAO dans une formule très ouverte.
Selon M.Kâ , ‘’outre le Sénégal, la Côte d'Ivoire, le Bénin, le Burkina Faso, le Cap Vert, la Gambie, le Ghana, la Guinée, la Guinée Bissau, le Liberia, le Niger, le Mali, le Nigeria, le Togo et la Sierra Leone. ont déjà confirmé leur participation".
La 3-ème édition du tournoi de lutte de la CEDEAO avait été remportée par le Sénégal devant le Niger et le Nigeria, deuxième et troisième.
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MIGAN S. BRUNO
Sommet des trois bassins: le Congo protège le commerce du bois et les forêts d’Afrique centrale
03/06/2011 16:08 par MIGAN
Afin de protéger ses forêts et combattre le commerce illégal du bois, le Congo met en place un système de vérification et de traçabilité du bois destiné à l’exportation. Le pays vient ainsi de signer, le 2 septembre à Brazzaville, un contrat de fourniture de services informatiques avec la société générale de surveillance (SGS) afin d’accroître le contrôle de la production du secteur forestier.
En parallèle, l’Etat s’investit au niveau régional dans la préservation de la forêt transfrontalière du Mayombe, un ecosystème d’importance internationale.
Le Congo renforce son système de traçabilité du bois
Ce contrat s'inscrit dans le cadre de l’accord de partenariat volontaire signé entre le Congo et l’Union Européenne le 9 mai dernier à Brazzaville. Il traduit l’engagement du Congo et de l’Union Européenne de fournir une réponse adaptée au problème de l’exploitation illégale des forêts.
L’Union Européenne va apporter un soutien financier de 1 milliard 330 millions de francs CFA à ce projet, l’Etat congolais contribuant, quant à lui, à hauteur d’environ 700 millions de francs CFA.
La SGS est chargée d’élaborer un système informatique qui permettra d’assurer la traçabilité du bois et contrôlera son déploiement sur le terrain. Au terme d’une période de 3 ans, la gestion du projet sera transmis totalement au ministère de l’économie.
Le Congo s’était déjà illustré dans la bonne gouvernance de ces ressources forestières en collaborant avec la Fondation Chirac et l’organisation internationale The Forest Trust à mettre en place une certification FCS (Forest Stewardship Council) pour un commerce de bois plus responsable. Fort de cette expérience, le Congo devient leader dans la préservation des ressources naturelles de la région.
Création de l’aire frontalière de conservation de la forêt du Mayombe: une initiative du Congo brazzaville en association avec l’Angola et la République Démocratique du Congo
L’Angola, la République Démocratique du Congo et le Congo Brazzaville ont décidé le 24 juin dernier, lors d’une réunion regroupant les ministres en charge de l’économie forestière de s’investir pour maintenir et restaurer l’intégrité de l’écosystème du Mayombe. L’objectif est d’assurer la conservation de la biodiversité, la stabilité régionale et l’amélioration des moyens d’existence des populations du Mayombe.
Ce projet bénéficie de l’appui financier du Royaume de Norvège à hauteur de 390 millions de francs CFA (environ 700 000 dollars US). 

Il bénéficie également du soutien d’autres partenaires tels le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).
Avec une superficie d’environ 200.000 hectares, la forêt du Mayombe (située au sud de la République du Congo), est l’une des forêts les plus riches d’Afrique. Cette forêt abrite en effet une importante biodiversité à forte concentration de primates, répartie sur trois aires protégées dont la réserve du Luki en RDC, la réserve de Dimonika en République du Congo et la zone du Cacongo en Angola.
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MIGAN S. BRUNO
Des hélicoptères de l'Onu essuient des tirs au Soudan
03/06/2011 15:54 par MIGAN
Quatre hélicoptères de l'Onu ont essuyé des coups de feu dans la région d'Abyei, dans le centre du Soudan, a rapporté mercredi un porte-parole des Nations unies. Les tirs, a-t-il déclaré, émanaient vraisemblablement de milices alliées au Nord-Soudan. Les équipages des quatre appareils ont pu atterrir sans dommages.
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MIGAN S. BRUNO
