Action tripartite Ministère de la Santé- Usaid Secteur privé:100.000 moustiquaires imprégnées pour améliorer la productivité des entreprises 100.000
07/04/2013 10:20 par migan
La campagne de marketing social de ces moustiquaires cédées au coût subventionné de 1000 FCfa aux travailleurs des entreprises privées a été lancée, vendredi 29 mars 2013 à la salle de conférence de la Ccib à Cotonou. Selon le Directeur de l’Usaid/ Bénin, Kévin Amstrong « ces moustiquaires seront distribuées à plus de 40.000 travailleurs du secteur privé et impacteront plus de 160.000 bénéficiaires sur l’ensemble du territoire national » . Il poursuit en faisant comprendre que l’utilisation régulière des moustiquaires contribuera à réduire le taux d’absentéisme et les dépenses de santé, et à améliorer la productivité des entreprises. Le président du conseil d’administration de la Cebac-Stp, Christophe Tozo va aborder dans le même sens : « Si nous sommes conscients que l’homme ne peut rien faire sans une bonne santé ; si nous sommes conscients qu’au Bénin, le paludisme est la première maladie qui perturbe nos activités quotidiennes, nous devons comprendre aussi que nous n’avons aucune raison de prendre la lutte contre ce mal au dernier rang. Cette lutte est donc devenue pour nos entreprises un défi à relever si nous rêvons de disposer des travailleurs qui produisent davantage en vue de rendre compétitive nos entreprises. C’est donc ce qui nous a motivé à mobiliser les entreprises à prendre leur responsabilité », a-t-il confié. Présente à la cérémonie de lancement, la ministre Dorothée Akoko Kindé Gazard en charge de la santé a salué l’initiative. Elle a ensuite exhorté les travailleurs à y adhérer. Il faut préciser que c’est à travers son projet accélérateur de la réduction de la morbidité et de la mortalité dues à la malaria (Arm3) que l’Usaid a mis les 100.000 moustiquaires subventionnées à la disposition du Cebac-Stp.
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Partenariat Pnud/Ministère de la Microfinance:Sofiatou Onifadé échange avec Nardos Békélé-Thomas La représentante résidente du Pnud au Bénin
07/04/2013 10:18 par migan
Elle a rappelé l’importance du projet phare qui focalise l’attention du Pnud vis-à-vis du ministère, c’est-à-dire le programme Women business promotion center. Elle en a profité pour insister sur la nécessité pour les femmes d’affaires ainsi que les jeunes de visiter ce centre qui offre de nombreux services aux femmes entrepreneures. Nardos Békélé-Thomas a également invité la population béninoise, surtout les hommes des médias à s’intéresser à ce centre déjà implanté à Cotonou et dont l’impact est très visible sur le développement entrepreneurial des femmes qui s’y rendent. Profitant de l’occasion, elle a annoncé l’ouverture prochaine des autres centres du genre à Parakou, à Bohicon et à Porto-Novo. Pour sa part, la ministre de la Microfinance a salué l’opportunité de cette rencontre. A l’en croire, Nardos Békélé-Thomas est une vaillante militante pour l’amélioration du statut de la gent féminine. Pour ce faire, elle l’a remercié pour sa sollicitude avant de la rassurer que les Business promotion centers seront progressivement installés sur l’ensemble du territoire pour le bonheur des femmes entrepreneures. « Très prochainement, le centre de Bohicon sera inauguré » a-t-elle assuré. Elle a rappelé que le local devant abriter ledit centre a été déjà mis à disposition par un donateur. « Il ne reste que la finalisation des discussions devant permettre la réfection des locaux pour son inauguration d’ici fin mai si tout va bien » a-t-elle ajouté. En ce qui concerne le Business promotion center de Cotonou où les femmes font une expérience très enrichissante, elle a été déjà visitée par la ministre.
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L'ONU adopte le premier traité international sur le commerce des armes L'Assemblée générale de l'ONU a adopté mardi à une large majorité
02/04/2013 18:57 par migan
La résolution ouvrant le traité à la signature, à partir du mois de juin, a été adoptée par 154 voix pour, trois contre (Syrie, Corée du Nord, Iran) et 23 abstentions, dont la Russie.
En discussion depuis sept ans, c'est le premier texte majeur sur le désarmement depuis l'adoption du traité sur l'interdiction des essais nucléaires de 1996.
Les 193 pays membres de l'ONU n'avaient pu se mettre d'accord par consensus jeudi dernier à New York sur ce texte de quinze pages censé moraliser les ventes d'armes, un marché de 80 milliards de dollars par an. L'Iran, la Syrie et le Corée du Nord avaient bloqué le texte à l'issue de dix jours de négociations.
Une centaine de pays, dont la France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis, ainsi que de nombreux pays africains et latino-américains, ont alors proposé à l'Assemblée d'adopter une résolution reprenant le projet de traité et l'ouvrant à la signature.
Chaque pays est libre de signer ou non le traité et de le ratifier. Il entrera en vigueur à partir de la 50e ratification, ce qui pourrait prendre deux ans, selon des diplomates. La Russie, un des acteurs majeurs du marché, a indiqué qu'elle pourrait ne pas le signer.
Le principe du traité est que chaque pays doit évaluer, avant toute transaction, si les armes vendues risquent d'être utilisées pour contourner un embargo international, commettre des "violations graves" des droits de l'homme, ou être détournées au profit de terroristes ou de criminels.
Les armements couverts vont du pistolet aux avions et navires de guerre en passant par les missiles.
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Le Comité national olympique et sportif béninois (Cnosb) change désormais de responsables. Hier au stade de l?Amitié de Cotonou, une assemblée générale
23/03/2013 08:34 par migan
Le changement dans la continuité. C’est ce qu’on peut retenir de la nouvelle équipe du Comité national olympique et sportif béninois (Cnosb) élue hier à Cotonou. M. Julien Minavoa, secrétaire général sortant, est désormais le président de l’institution. Il remplace son mentor Marius Francisco qui a régné pendant plus de 30 ans.
En tout cas hier au stade l’Amitié de Cotonou, la surprise est de taille. Peu de personnes pouvaient s’imaginer un tel scénario. Voir Julien Minavoa se faire élire à la présidence alors que Marius Francisco était en compétition n’est pas imaginable. Mais, lorsque ce dernier s’est désisté, on a tout compris. Dès lors, la voie est royalement tracée pour le futur président lorsque le Général François Kouyami se désiste à son tour. A l’unanimité, Julien Minavoa est élu. Son secrétaire général est Ali S. Yaro. Dans cette même équipe jeune et dynamique, on retrouve Mme Célestine Adjanohoun, Jean-Claude Talon, Germain Loko, Fernando Hessou, Gratien Gbaguidi, Esther Odjo Agboton etc.
Pour le nouveau président, le Cnosb a besoin d’être dynamisé. Mieux, il a promis se battre avec ses collaborateurs pour soigner son image, et surtout travailler de concert avec le ministère chargé des sports.
Ce qui est sûr, la jeunesse sportive béninoise attend beaucoup de cette nouvelle équipe. Car, le Comité national olympique et sportif béninois est resté trop souvent dans l’anonymat. Espérons que les choses changent enfin. Julien Minavoa est un homme très expérimenté qui sait ce qu’il a à faire.
Le nouveau bureau
Président : Julien Vinakpon MINAVOA
Vice-Présidents : Célestine ADJANOHOUN
Jean-Claude TALON
Germain Kuassi LOKO
Secrétaire Général : Ali S. YARO
Secrétaire Général Adjoint : Fernando HESSOU
Trésorière Générale : Esther ODJO AGBOTON
Trésorière Générale Adjoint : Gratien Towanou GBAGUIDI
Membres : Fréjus KOUKPAKI
Léa GUILLAUME
Commissaire aux Comptes : Réthice DAGBA
Narcisse ALLOGNISSOU
18 Mars 2013
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MIGAN S. BRUNO
Succession de Benoît XVI Le mode d'emploi du conclave
11/03/2013 10:46 par migan
Les six choses à savoir pour comprendre comment va se dérouler l'élection du nouveau souverain pontife, qui débute mardi.
Le conclave qui élira le successeur de Benoît XVI s'ouvrira donc mardi 12 mars, a-t-on appris vendredi. Après une semaine de réunions préparatoires, durant lesquelles les cardinaux du monde entier ont discuté des problèmes actuels de l'Eglise et appris à se connaître, la date fatidique où les prélats vont se retrouver enfermés dans la Chapelle Sixtine a donc été fixée, première étape avant le début de ce scrutin sans campagne ni candidats officiels.
Certes, des noms se détachent à propos de l'identité du prochain chef d'une Eglise qui compte un milliard de fidèles mais comme le dit l'adage romain, "qui entre Pape au conclave en ressort cardinal". De quoi refroidir les trop grandes ambitions.
Alors qui va faire l'élection ? Qui a des chances d'être élu ? Combien de temps va durer le conclave ? Voici les six choses à savoir.
Qui va voter ?
Ils sont 115 cardinaux à avoir le droit de se prononcer pour élire le prochain pape. 67 d'entre eux ont été nommés par Benoît XVI. Coupés des moyens de communication modernes, aucune information ne peut sortir de ce huis-clos pontifical, sous peine d'excommunication. Une gageure à une époque où nombre de cardinaux utilisent Twitter.
Tous ces prélats doivent avoir moins de 80 ans pour avoir le droit de vote. La majorité des deux tiers est requise pour élire le successeur au siège de Saint-Pierre. Soit 77 voix.
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HACHEME Roseline
L?AFRIQUE DANS LA POLITIQUE EXTÉRIEURE DU BRÉSIL
11/03/2013 10:28 par migan
Les relations afro-brésiliennes prennent un nouveau tournant avec l’arrivée au pouvoir de l’équipe gouvernementale de Lula Da Silva (2003-2010). Bien qu’elle ne provoque pas de rupture profonde en matière de politique étrangère avec l’exécutif qui l’a précédé, l’administration Lula est animée par la ferme conviction que la concrétisation des vieilles aspirations brésiliennes d’un monde multipolaire passe, notamment, par la multiplication et la consolidation des relations et partenariats politiques et économiques avec les pays du Sud. C’est dans ce cadre doctrinal qu’il faut restituer la volonté de Brasilia de se doter d’une nouvelle politique africaine et de donner à ce continent une place de choix dans son agenda extérieur.
Pour ce faire, les autorités brésiliennes commencent par accorder une place plus importante à l’Afrique dans leur dispositif institutionnel. Ainsi, la réorganisation subie par le ministère des affaires étrangères s’est, en particulier, traduite par la création d’une entité spécifiquement consacrée à l’Afrique et par l’augmentation des ressources et des moyens en personnel alloués aux relations afro- brésiliennes.•3 Cette mesure est accompagnée d’un activisme diplomatique sans précédent vers l’Afrique. Des dizaines de missions présidentielles et ministérielles sont envoyées sur le continent qui aboutissent à plus de 160 accords avec les pays africains dans des secteurs allant de l’énergie au commerce en passant par l’agriculture, la coopération au développement, universitaire et militaire. Le nombre d’ambassades brésiliennes se multiplie et passe du simple au double ce qui amène le ministre Patriota des affaires étrangères de l’administration Rousseff à vanter son pays d’avoir dorénavant en Afrique plus d’ambassades que la Grande-Bretagne. Cette évolution suscite, à son tour, de nombreuses visites de chef d’État et de gouvernement africains au Brésil et occasionne en moins d’une décennie l’accréditation à Brasilia de plus d’une quinzaine d’ambassades africaines.
Bien qu’elle jouisse d’une image discrète par rapport au style flamboyant et au charisme de son prédécesseur, la Présidente Dilma Rousseff ne mise pas moins sur les relations avec l’Afrique d’autant plus que les pays industrialisés, l’Europe en tête, peinent à sortir de leur crise. Pour développer et consolider l’acquis de l’administration précédente en matière de politique africaine, son administration a pris un certain nombre d’initiatives. Dès sa première année de mandat, la Présidente a visité une série de pays africains, créé un fonds spécial pour financer des projets de développement sur le continent ou envoyé en Afrique du Sud, en Angola et au Mozambique, une délégation de l’Agence de promotion des exportations avec des industriels brésiliens ; ce qui s’est traduit par la signature d’un grand nombre de contrats dans les secteurs des machines et des équipements, de la construction ou de l’agriculture pour plus de 100 millions d’euros. Le Brésil continue donc à renforcer ses relations avec l’Afrique indépendamment des changements politiques.
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MIGAN S. BRUNO
Au Nigeria, les sept otages occidentaux auraient été tués
11/03/2013 10:22 par migan
Les sept étrangers enlevés en février au Nigeria auraient été exécutés par les islamistes du groupe Ansaru, qui a annoncé samedi leur assassinat. Une nouvelle jugée probable par les pays concernés, Grande-Bretagne, Italie et Grèce. Et l'inquiétude s'accentue pour les otages français.
Les autorités italiennes, britanniques et grecques ont jugé probable, hier la mort de sept étrangers enlevés en février au Nigeria, le groupe islamiste nigérian Ansaru ayant annoncé samedi leur exécution.
Selon le réseau américain de surveillance des sites islamistes SITE, le groupe Ansaru avait affirmé samedi avoir été «poussé à exécuter» les sept hommes, en invoquant notamment des «actions menées par les gouvernements britannique et nigérian pour libérer les otages».
Le 16 février, deux Libanais, deux Syriens, un Grec, un Italien et un Britannique travaillant pour la société de construction libanaise Setraco avaient été enlevés sur un chantier, dans le nord du Nigeria.
Deux jours après l'enlèvement, Ansaru avait déclaré par e-mail avoir «en otage sept personnes, dont des Libanais et leurs collègues européens, travaillant pour Setraco». Le groupe avait alors invoqué «des transgressions et atrocités commises envers la religion d'Allah
[…] par les pays européens dans plusieurs endroits dont l'Afghanistan et le Mali». Ansaru est considéré comme une faction du groupe islamiste nigérian Boko Haram, tenu pour responsable de la mort de centaines de personnes dans des attaques menées depuis 2009 dans le nord et le centre du Nigeria. Boko Haram a par ailleurs revendiqué, dans une vidéo postée sur internet le 25 février, l'enlèvement d'une famille de sept Français - dont quatre enfants - dans le nord du Cameroun. Cette vidéo était cependant très différente des précédentes vidéos publiées par Boko Haram qui n'avait jamais revendiqué d'enlèvement d'étrangers auparavant. En revanche, Ansaru a été cité comme étant lié à plusieurs enlèvements dont ceux, en mai 2011, d'un Britannique et d'un Italien, tués en mars 2012 lors d'une opération des forces nigérianes appuyées par des agents britanniques visant à les libérer.
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MIGAN S. BRUNO
Hailemariam Desalegn est devenu, dimanche 27 janvier, le nouveau président de l?Union africaine. Un poste qu?il occupera pendant un an jusqu?au prochain sommet de l?organisation pan-africaine.
11/03/2013 10:10 par migan
Le Premier ministre éthiopien, Hailemariam Desalegn, est devenu dimanche le nouveau président en exercice de l’Union africaine (UA), lors du 20e sommet de l’organisation pan-africaine organisé à Addis Abeba.
"C’est avec un grand sens de l’honneur et d’humilité que j’accepte la présidence de notre Union," a déclaré M. Hailemariam devant ses partenaires de l’UA. Il succède au Béninois Thomas Boni Yayi.
La présidence tournante de l’UA est renouvelée à chacun des sommets annuels ordinaires convoqués traditionnellement en janvier à Addis Abeba, capitale éthiopienne et siège de l’organisation continentale.
Chaque région d’Afrique propose à tour de rôle un chef d’Etat candidat, qui est formellement élu, sans rival, au premier jour du sommet.
Hailemariam Desalegn est Premier ministre d’Ethiopie depuis seulement septembre. Il avait été désigné à ce poste — le plus important du pays — par le Parlement éthiopien. Jusqu’alors numéro deux du gouvernement, il a succédé à Meles Zenawi, homme fort du pays pendant 21 ans, décédé en août.
Ce 20e sommet de l’UA est donc le premier pour M. Hailemariam, comme d’ailleurs pour la présidente de la Commission de l’UA, la Sud-africaine Nkosazana Dlamini-Zuma, élue à ce poste en juillet dernier à Addis Abeba, après une bataille épique contre le président sortant, le Gabonais Jean Ping.
Le sommet de dimanche et lundi promet d’être dominé par l’intervention militaire française contre les insurgés islamistes au nord du Mali, à laquelle se joignent des troupes africaines.
Les laborieuses négociations entre les Soudans et la situation dans l’Est de la République démocratique du Congo, théâtre de combats entre forces régulières et rebelles du M23 jusqu’au mois dernier, devraient aussi être au menu des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA.
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MIGAN S. BRUNO
Présenter ses condoléances et celles du peuple béninois au peuple vénézuélien suite au décès du Président Hugo Chavez le mardi 05 mars de
11/03/2013 10:03 par migan
Le ministère du Développement a servi de cadre le jeudi 07 mars 2013 à la conférence de presse des ministres Marcel de Souza du Développement et Katé Sabaï de
11/03/2013 09:39 par migan
