Fitheb 2012

08/04/2012 11:10 par migan

11ème édition du Fitheb : les trois coups de gong d’ouverture sonnés

La onzième édition du Festival international de théâtre du Bénin (Fitheb) a été officiellement ouverte ce mardi 27 mars 2012 à la faveur d’une cérémonie de lancement au palais des congrès de Cotonou.

Guin kokokokokoko … Guin ko ! Le gong raisonne. Le gong du Festival international de théâtre du Bénin (Fitheb). Le gong de la onzième édition du plus grand rendez-vous du 4è art en Africain. Jean-Michel Abimbola, ministre béninois de la culture, sonne les trois coups de gong qui lèvent le rideau sur l’édition 2012 du Fitheb.
A ses côtés pour le geste, Pascal Wanou, Directeur du festival et d’autres acteurs du théâtre au Bénin. C’était hier, mardi 27 mars 2012 au palais des congrès de Cotonou où a eu lieu la cérémonie officielle de lancement de la biennale.
Le ministre renvoie le public béninois et tous les festivaliers et festivalières venus de divers horizons dans les salles de spectacle. Et ce, pour douze jours ; du 27 mars au 07 avril. «Dès ce jour, vous allez vous délecter des délices de cette onzième édition» annonce Pascal Wanou, Directeur du Fitheb.
Douze jours d’animations théâtrales qui seront assurées par des dizaines de comédiens, de comédiennes, de dramaturges et de metteurs en scène, de scénographes, de régisseurs, de décorateurs et de costumiers. C’est par le biais de plus de 100 représentations de 32 spectacles de théâtre et de danse venus de 16 pays d’Afrique et d’Europe. Ces spectacles ont lieu dans dix villes du Bénin que sont Cotonou, Porto-Novo, Parakou, Abomey, Abomey-Calavi, Ouidah, Lokossa, Bohicon, Djougou et Natitingou.
Aussi, les musiciens seront-ils de la partie. Ils sont entre autres, John Arcadius, Zeynab et le groupe Gangbé Brass Band. Ils interviendront pour des concerts de très belle facture pour faire vibrer les scènes des villages du Fitheb à Cotonou, Porto-Novo et Parakou, annonce Pascal Wanou.

 

Fitheb 2012, rassemblement et espoir

Fitheb 2012, c’est une édition spéciale qui sonne le rassemblement des peuples d’Afrique et d’ailleurs, affirme le ministre de la  culture, Jean-Michel Abimbola. Le festival intervient à un moment où le monde est «mordu par l’intolérance et le non sens», d’après Pascal Wanou. Un monde marqué par une crise économique et ce que le directeur du Fitheb qualifie de «sécheresse spirituelle».
C’est dans ce contexte qu’interviennent les spectacles de ces nombreux créateurs d’œuvres d’esprit notamment du théâtre et de la danse venus de 16 pays d’Afrique et d’Europe. «[…] Pour nous fouetter la conscience et nous convier à plus d’amour, de justice et de vertus» explique Pascal Wanou.
«Ces artistes interviennent pour nous encourager en nous donnant des raisons supplémentaires de croire en l’avenir et d’espérer que nous réussirons à vaincre ces difficultés pour aller de l’avant dans la voie du développement» affirme le ministre béninois de la culture.

 

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MIGAN S. BRUNO

Gestion Sonapra

08/04/2012 11:00 par migan

Mauvaise gestion à la Sonapra : l’accablant rapport de l’Ige

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un homme politique a dénoncé des mauvaises gestions naguère à la Sonapra. Plus d’un an après, un rapport de  l’Inspection général d’Etat (Ige) semble bien lui donner raison. Encore sous les boisseaux, ce rapport révèle des cas de mauvaises gestions, des violations de procédure d’appel d’offres, de  passation des marchés sans respect des normes…

En un mot, un nid de grande corruption qui a fait saigner les caisses de la société pendant un moment.
Les efforts consentis ces dernières années par le gouvernement pour améliorer la gouvernance politique ne portent pas encore leurs fruits. La preuve nous vient droit de la Société nationale de promotion des produits agricoles (Sonapra). Jadis florissante, la société est descendue progressivement dans le chaos. En cause, la mal gouvernance des responsables de cette société. Selon une mission de contrôle de l’Inspection générale d’Etat(Ige), plusieurs irrégularités ont été enregistrées. Selon le rapport de cette mission détenu par certains, rien n’a été fait avec orthodoxie. Pendant des années, les responsables de cette société se sont salis les mains en perpétrant des prévarications graves. La première sulfureuse qui a retenu l’attention de l’Ige est la transformation d’un hall en magasin de stockage des engrais spécifiques. L’inspection note que «la procédure de réalisation et d’attribution des travaux s’est déroulée en plusieurs phases(…) Aucun dossier technique n’a été demandé aux trois entreprises consultées. Il leur a été transmis simplement le devis descriptif et quantitatif des travaux de transformation du hall en magasin de stockage des intrants agricoles à la direction générale de la Sonapra pour faire des propositions financières ». Le rapport note qu’ « aucune des pièces demandées ou fournis par la société Magesco Group Sarl n’est valide contrairement à celles de son concurrent Climatel. Aussi, le rapport note que «  les travaux ont été lancés avec une certaine précipitation qui n’ont pas permis de faire des études préalables avant le démarrage ». Sur la demande de cotisation pour l’acquisition des ferrailles, il a été noté que « les demandes de cotisation sont adressées à des acquéreurs qui pour l’essentiel ne sont pas différents les uns des autres »…(à suivre)

 

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MIGAN S. BRUNO

l'insécurité maritime au Bénin

08/04/2012 10:55 par migan

 

Lutte contre l’insécurité maritime : les Etats-Unis au chevet de la Cemac et de la Cedeao

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le séminaire de la communauté économique et monétaire des Etats d’Afrique centrale (Cemac) et la Communauté économique et monétaire des Etats d’Afrique de l’ouest (Cedeao) sur la sûreté et la sécurité maritime se tient depuis hier à  Bénin Marina hôtel.

Sous le thème «Mécanisme conjoints pour la sécurité maritime en Afrique de l’ouest et en Afrique centrale», un séminaire est organisé au Bénin. Œuvre commune du Centre d’études stratégiques de l’Afrique (Acss), du Commandement des forces armées américaines basée en Afrique et du Gouvernement béninois, ce séminaire de deux jours a été lancé hier au Bénin Marina hôtel à Cotonou. Réunissant cent (100) experts de la Cemac et de la Cedeao la rencontre devra déboucher sur des accords conjoints sur la manière de gérer les menaces à la sécurité maritime dans la sous-région du Golf de Guinée. Ces experts devront finaliser un mémorandum de compréhension entre la Cemac et  la Cedeao et rédiger une annexe pour travailler de façon permanente contre les activités illicites dans leur espace maritime commun. Pour James Knight, ambassadeur des Etats-Unis près le Bénin, les intérêts du gouvernement des Etats-Unis d’Amérique et ceux des pays africains se rejoignent au plan maritime et il y va de l’intérêt des Etats-Unis d’Amérique que l’Afrique soit prospère». C’est pourquoi, les Usa soutiennent ce séminaire qui comprend une réunion des délégations en provenance des départements de la défense et de la sécurité de la Cemac et la Cedeao. Ces deux entités devront donc endosser les documents relatifs à la coopération en matière de sécurité maritime rédigés par les deux communautés et les représentants des Etats membres à Garmisch du 19 au 21 juillet 2011. Selon Kogui Ndouro, ministre béninois chargé de la défense, plusieurs raisons justifient la pertinence de ce séminaire qui prend fin ce jour. En premier lieu, les actes de piraterie ne connaissent pas de frontière. Ensuite, il y a les orientations de la communauté internationale sur la question (Résolution 2018 de 2011 et la résolution 2039 de février 2012). Et le Bénin adhère pleinement à cette approche régionale face à ce phénomène. Notons que ce séminaire permettra aussi d’asseoir les bases juridiques et opérationnelles de la coopération.

 

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MIGAN S. BRUNO

 

 

Interdiction de la publicité des produits et services de santé

19/02/2012 19:12 par MIGAN

 

Par décision n°12-001/Haac du 4 janvier 2012, la Haute autorité de l'audiovisuel et de la communication (Haac) a interdit de façon temporaire la publicité en matière de pharmacopée et de médecine traditionnelle. Dans les rangs des acteurs de la médecine moderne, l'on pense que c'est une décision qui vient freiner l'arnaque dont sont victimes les populations de la part de certains praticiens de médecine traditionnelle.

La publicité en matière de médicaments, de pharmacopée et de médecine traditionnelle n'est plus possible au Bénin depuis le 5 janvier dernier. Elle est interdite jusqu'à nouvel ordre par la Haute autorité de l'audiovisuel et de la communication.

Selon la décision d'interdiction prise par l'organe de régulation des médias, les messages publicitaires diffusés par les radios et télévisions ne sont revêtus ni de l'autorisation ni du visa du Ministère de la Santé. Ce qui constitue une infraction à la réglementation de la publicité en matière de pharmacopée et de médecine traditionnelle édictée par l'arrêté interministériel n°9960/Msp du 3 novembre 2004 et la décision N°09-073/Haac du 23 décembre 2009. Le constat a été fait sur toute l'étendue du territoire national lors des tournées d'évaluation et de contrôle effectuées par la Haac. Les faits révèlent qu'en plus des médicaments conventionnels et les produits de la pharmacopée, de nouveaux services et produits de santé se sont invités sur les médias. Il s'agit essentiellement de produits de médecine chinoise et asiatique, d'appareils de diagnostics et de consultations qui ne répondent à aucune réglementation de la publicité en matière de médicaments. Les dernières autorisations de publicité officiellement délivrées par le Ministère de la santé ayant expirées le 31 décembre 2011, il est devenu impératif de suspendre temporairement toutes les publicités, le temps sans doute de remettre au goût du jour la réglementation et de permettre aux praticiens de la médecine traditionnelle et de la médecine chinoise de se conformer aux règles en vigueur. Car, selon la Haac s'inspirant de la loi organique relative à l'institution, " la protection de la santé et de l'environnement est d'ordre public et constitue une limite à l'exercice de la liberté de presse et de communication ". En effet, bien de services ou produits de santé objets de publicités dans les médias béninois se sont révélés de l'arnaque, aux dires des professionnels de la santé ; dans certains cas, à entendre des témoignages de tiers, des produits ont aggravé le mal qu'ils étaient sensés guérir ou ont causé d'autres dégâts. Ce qui fait dire qu'il s'agit d'une décision salutaire. Les sanctions prévues en cas de violation de cette dernière décision vont de la suspension de l'organe fautif à sa fermeture en passant par une amende pouvant atteindre 5 millions de francs Cfa et un retrait de son autorisation. Le dernier acte semblable de la Haac remonte à octobre 2007 où avait été prise une mesure conservatoire contre la publicité des médicaments en général et plus particulièrement sur le produit " Med-Test Hiv " qui servait à un autotest de dépistage du Vih Sida.

 
Coup de grâce aux marchands d'illusion

Il est bien clair dans l'entendement d'une bonne frange de la population qu'un médicament ou tout produit de la pharmacopée ne peut être objet de publicité s'il n'est autorisé à être mis sur le marché par l'autorité compétente. En conséquence, tous les produits dont les publicités sont arrivées à passer par effraction ont fait le même effet sur le public consommateur. Ce qui échappe à ce monde profane, ce sont les éléments d'authentification d'une publicité en matière de médicament. Selon la décision N°09-073/Haac du 23 décembre 2009 portant réglementation de la publicité en matière de médicaments, de pharmacopée et de médecine traditionnelle, il est requis la mention " vu, bon à diffuser " du ministère de la santé et la certification de la structure habilitée, reprise en écrit à la télévision et en voix off à la radio. C'est faute de respecter ces dispositions que les médias ont enfreint à la réglementation. Dans cette brèche se sont engouffrés les marchands d'illusion et de mort. Le public n'étant pas préparé à authentifier ces publicités, il est tombé dans le piège. Les nombreux dégâts et désolations semés dans les familles par les apprentis charlatans qui se sont invités sur les médias ont fini par convaincre le ministère de la santé et la Haute autorité de l'audiovisuel et de la communication à tout mettre à plat. Sans les publicités mensongères des thérapies assassines, c'est un coup de grâce qui est donné aux marchands d'illusion. En tout cas jusqu'à nouvel ordre.

 

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MIGAN S. BRUNO

HAAC

01/02/2012 16:15 par MIGAN

La Haac publie la liste des 175 journaux et périodiques en règle au Bénin

La Haac publie la liste des 175 journaux et périodiques en règle au Bénin
A ce jour, ils sont au nombre de 175 journaux ayant en république du Bénin une existence légale. Ainsi, en plus des 155 quotidiens toutes catégories confondues qui existaient, vingt autres se sont ajoutés du 24 Janvier 2011 au 25 Janvier 2012.
Ces affirmations faites hier par le président de l'institution confirment selon ses propos, l'efficacité de notre démocratie mature au service de la liberté de presse. Car, un nombre si pléthorique de journaux se raréfie dans la sous-région, a-t-il laissé entendre. Aussi, a-t-il fait savoir que la présence de ladite institution ne s'inscrit aucunement dans l'optique d'inhiber l'avancement de qui que se soit. Au contraire, participer à l'évolution de tous dans le domaine, constitue le souci majeur des acteurs de la HAAC. Mais, faut-il souligner que le bâton de correction et de redressement ne manquera pas d'être levé sur les récalcitrants. De tels propos tenus par le président Théophile Nata, sont précédés par ceux du premier rapporteur faisant la lumière sur les différentes activités menées par l'institution au cours de l'année écoulée. Il incombe donc aux différents responsables des médias en l'occurrence des organes de presse d'accomplir fidèlement leur devoir en respectant les articles qui régissent le fonctionnement de leurs organes.
Ces clarifications ont été données au terme de la deuxième session ordinaire de l'institution qui s'est tenue dans l'enceinte de l'institution à Cotonou.

 

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MIGAN S. BRUNO
 

Elise Gbedo

23/01/2012 21:17 par MIGAN

 Crise UNAMAB- Ministre de la Justice:Les Magistrats donnent un ultimatum...
Lundi 23 janvier 2012
 

Crise UNAMAB- Ministre de la Justice:Les Magistrats donnent un ultimatum, Gbèdo refuse de s’excuser
Les magistrats béninois ne décolèrent pas contre le ministre de la justice, de la Législation et des Droits de l’Homme, Me
Marie-Elise Gbèdo. Ainsi, après leur Assemblée générale extraordinaire des vendredi 16 et lundi 21 décembre 2011, les membres de l’Uni­on nationale des magistrats du Bénin (Unamab) se sont une nouvelle fois donné rendez-vous dans les locaux du Tribunal de première instance de première classe de Cotonou.



Ainsi, il s’est agit pour le bureau exécutif de l’Unamab de remobiliser la troupe pour évaluer le respect des engagements pris par le Chef de l’Etat au cours de leur rencontre le 16 décembre 2011 en vue de donner une nouvelle orientation à leurs actions. Faisant à l’occasion le point des acquis intervenus depuis lors, il ressort des propos du président de l’Unamab, Onésime Madodé et les siens que les attentes des magistrats n’ont pas été comblé plus d’un mois après leur audience avec le Chef de l’Etat et Président du Conseil de la Magistrature.
Aussi, ont-ils décidé d’exiger de la part du Garde des sceaux, ministre de la Justice, de la Législation et des Droits de l’Homme, Marie-Elise Akuavi Gbèdo des excuses publiques pour ses accusations de corruption formulées à l’encontre des magistrats lors de la célébration, le 08 décembre 2011, de la Journée nationale de lutte contre la corruption.
Pour les membres de l’Unamab en effet, ces propos jettent du discrédit sur leur corporation aussi bien aux yeux de l’opinion publique nationale qu’internationale. Aussi, menacent-ils d’entrer en grève en cas de non satisfaction de cette doléance dans les quarante huit heures.

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MIGAN S. BRUNO

Dotation de l'Unicef

23/01/2012 21:11 par MIGAN

Performance du secteur de la santé:L’Unicef dote le ministère de la santé...
Lundi 23 janvier 2012
 

Performance du secteur de la santé:L’Unicef dote le ministère de la santé de milliers de documents stratégiques
2000 exemplaires du Plan Triennal de Développement (PTD) 2009-2012 du Cadre des Dépenses à Moyen Terme (CDMT) du Plan de Mise à l’échelle des Paquets d’Intervention à Haut Impact (PIHI) ; 1000 rapports de cartographie des interventions et des intervenants du domaine de la santé ; 1000 cartes maternelles et infantiles et 2000 exemplaires de chacun des outils du Système national de gestion des statistiques (Snigs) actualisés.



Ainsi se présente le lot des documents stratégiques officiellement remis le 19 janvier dernier au ministre de la santé par la représentante résidente de l’Unicef au Bénin. D’un coût global de 56.000.000 FCFA, ce lot de documents est un complément qui vient s’ajouter à d’autres outils déjà mis en place par l’Etat et les autres partenaires. Lors de la cérémonie de remise des documents, le Docteur Anne Vincent, représentante de l’Unicef au Bénin n’a pas manqué de louer les nombreux efforts déployés par le Bénin en vue de l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement à l’horizon 2015.
Selon la représentante de l’Unicef au Bénin en effet, la définition des politiques et stratégies adéquates pour appuyer la mise en œuvre des interventions à haut impact est un pilier important pour le renforcement du système de santé sans lequel il serait difficile d’apporter les services de santé essentiels aux populations. « Le Bénin a le mérite de disposer d’un Plan National de Développement Sanitaire 2009-2018 consensuel (Pnds) sur la base duquel un Plan Triennal de Développement (Ptd) 2010-2012 et d’un cadre de dépenses à moyen terme (Cdmt) 2010-2013.
Il a été également procédé à une révision du système national d’information et de gestion sanitaire en vue d’intégrer les autres composantes notamment la nutrition et les données au niveau communautaire » a –t- elle ainsi étayé. Aussi, s’est-elle réjouie du fait que l’élaboration de tous ces documents ait été le fruit de discussions et de consensus entre le ministère de la santé et les partenaires techniques et financiers. A en croire le professeur Dorothée Akoko Kindé Gazard, ministre de la santé, l’utilisation de ces documents ainsi élaborés à tous les niveaux et par tous les acteurs apparait comme un défi majeur en vue d’améliorer les performances du secteur de la santé au Bénin.
A ce propos, la ministre de la santé s’est engagée pour la mise en œuvre effective de toutes les directives et l’utilisation efficace, efficiente et concertée des outils pour le monitorage de la performance du secteur.
Dorothée Akoko Kindé Gazard a également fait la promesse de veiller à une large dissémination des documents.

 

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MIGAN S. BRUNO

Affaire Elissa Group

23/01/2012 21:07 par MIGAN

Financement du terrorisme par Ellissa Group : Dans la tanière des hors-la-loi
20 janvier
 

Le Bénin serait-il devenu un narco-Etat? Depuis quelques temps, le pays est tristement cité comme une plaque tournante de la drogue dans la sous-région et, tout récemment, de blanchiment de l’argent des stupéfiants avec Ellissa Group accusé de financer le terrorisme international incarné par le Hezbollah libanais. Ali Mohamed Kharroubi est un nom pas très connu du grand public. Pour ceux qui ne le connaissaient pas, c’est le nom du patron d’Ellissa Group, importateur de véhicules d’occasion, qui investit au Bénin dans les Btp et le commerce général. Ce «magnat» des affaires serait déclaré non grata et chassé du Bénin, d’où il est en cavale. Notamment suite à nos révélations d’il y a quelques jours.



Une bande défilante sur l‘Ortb, la chaine de télévision nationale, a annoncé la nouvelle avant-hier nuit ainsi que durant la matinée d’hier. Selon des sources policières, l’intéressé aurait pris la clé des champs. Le siège de sa société, sise non loin de la place Caboma, serait mis sous scellés et sous surveillance discrète des militaires armés jusqu’aux dents. La source de son malheur vient de loin. Des Etats Unis plus précisément. Là-bas, ainsi que nous l’annoncions, une liste d’organisations finançant le Hezbollah, la milice chiite libanaise dirigée par Hassan Nassrallah et estampillée depuis des années comme une organisation terroriste, est publié courant décembre 2011. Ali Mohamed Kharroubi, comme beaucoup d’autres, utiliseraient des fonds provenant du commerce de la drogue, des crimes de sang qu’il blanchisserait au travers d’activités commerciales avant de les renvoyer dans son pays sous forme de contributions au financement de l’achat d’armes au profit de cette milice soutenue aussi par l’Iran. Ne pouvant donc pas garder ce bailleur de fonds du terrorisme tant recherché et susciter la foudre des Etats Unis, le gouvernement du Bénin a pris la décision de l’expulser de son territoire. L’article écrit par La Nouvelle Tribune, en ce mercredi 18 janvier, et qui révélait l’implication de certains Libanais vivant au Bénin dans le trafic de drogue vers les Etats Unis a donné une chiquenaude au gouvernement qui a fini par lâcher Kharroubi dans la nature.

Ni vu, ni su?
Et pourtant, il n’y a pas si longtemps, c’était l’ami de tout le monde par ici. Les différentes inaugurations de succursales de son groupe sont fortement soutenues par les membres du gouvernement. Et ce n’est pas tout. Le groupe Ellissa a même bénéficié de juteux marchés de construction de route auprès du gouvernement. C’est le cas, nous souffle-t-on, du marché du bitumage de la route Ouidah-Tori.
Installé au Bénin depuis des années, cet homme d’affaires libanais est un importateur chevronné des véhicules d’occasion. Il a, comme bon nombre de ses compatriotes, des accointances poussées avec le pouvoir qui l’aide beaucoup et lui donne les coups de pousse décisifs à ses affaires. Peut-on encore dire ignorer cet homme, à défaut de ses activités? Pourtant, le gouvernement, sans l’avoir dit, feint de l’ignorer. Le rapport de la Drug Enforcement Administration (Dea) remonte au début du mois de décembre dernier, et pourtant… Bien avant ce rapport, les services des renseignements pouvaient et devaient avoir rassemblés des informations de première importance sur ce monsieur, sur ses nombreux voyages et sur sa proximité avec le Hezbollah, organisation terroriste depuis des années. Tout au moins, son appartenance à la communauté chiite libanaise, ses fréquentations devraient au moins réveiller la curiosité des services de renseignements béninois. Malheureusement, le gouvernement s’est comporté comme s’il ne connaissait pas ce monsieur et qu’il ignore tout de ses activités.
Au Bénin, c’est la loi de l’Omerta. Celle du silence de carpe et de la philosophie du singe qui n’entend rien, ne voit rien et ne dit rien. En 2004, le gouvernement Kérékou n’aura rien su de l’existence d’Hamani Tidjani Assani, jusqu’à ce que le géant Nigeria le dénonce et oblige le Bénin à le mettre hors d’état de nuire. En 2010, le gouvernement Yayi n’aurait jamais entendu parler d’ICC Services ni de ses activités interdites, jusqu’à ce que la crise des structures de placement d’argent n’éclabousse tout le monde. Les gouvernements béninois ne voient jamais rien, sauf quand ce qu’il y a à voir leur crève les yeux.

 

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MIGAN S. BRUNO

[ Images terribles] KABILA utiliserait le gaz moutarde pour tuer les Congolais !!!

31/12/2011 21:37 par MIGAN

Crée le 22-12-2011- 01h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le jeudi  22-12-2011     01H00  AFRIQUE REDACTION PAR: ARTV - ROGER BONGOS

 

Le chlore est le premier gaz utilisé. Il agit directement sur les voies respiratoires et provoque une lente asphyxie. Dès juillet 1915, on emploie également des gaz phosphoriques et lacrymogènes. Les effets de ce dernier, toux, éternuements et larmes sont plutôt limités et de nature passagère. En juillet 1917, le gaz moutarde est utilisé pour la première fois, à nouveau dans les environs d'Ypres.

 

 

Il s'agit d'un gaz sulfureux à base de dichlorure et d'alcool, également appelé ypérite, d'après le nom de la ville où il a été employé pour la première fois. Ce gaz mordant, aux effets particulièrement douloureux, affecte les muqueuses et provoque des brûlures pouvant aller jusqu'au troisième degré.

Photo d'archives intarnet..


Les premiers masques sont particulièrement simples et peu efficaces: une étoffe imprégnée de liquide recouvrant uniquement la bouche et le nez. Cette forme de protection se révélant insuffisante - les yeux demeurant sans protection – les chimistes et les industriels continuent de chercher de meilleures méthodes. On met au point des masques et des bonnets en cuir ou en caoutchouc, pourvu d'un réservoir contenant les produits chargés de filtrer, d'absorber ou de neutraliser l'air contaminé...

 

Un crime contre l'humanité que Joseph KABILA est en train de faire subir la population sans défense...J'en appelle à la communauté internationale de se saisir de cette situation dramatique. Urgence oblige !!!

 

Roger BONGOS

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L'érosion cotière au Bénin

16/12/2011 15:28 par MIGAN

Accentuation de l’érosion côtière : la mer détruit des maisons à Akpakpa Dodomè

 
 

Plus de deux ans après le lancement du projet de protection des côtes à l’est de Cotonou, la mer continue de rogner nos côtes. Depuis quelques jours, elle crée des sinistrés et des sans abris à quartier Akpakpa Dodomè, à l’est de l’embouchure de Cotonou. «Je demande au gouvernement de nous aider. Depuis deux semaines, je suis sans abri, j’ai déposé le peu d’affaires que la mer m’a laissé auprès d’un ami ici à Akpakpa Dodomè et je dors auprès de mon frère à Midombo, ma femme et mes deux enfants sont ailleurs à Djêffa». Ce récit très triste est celui de Kocou, un trentenaire sinistré dont la maison située au bord de la mer a été engloutie. Depuis quelques jours, la force des vagues de la mer ne laisse rien au passage. Sur les lieux, des dizaines de maisons ont été emportées ou détruites partiellement en quelques jours. Bruno, un jeune a été obligé d’abandonner sa maison hier à cause de la pression maritime et ceci bien que celle-ci n’ait pas encore été emportée par les vagues. «J’ai peur, parce que la mer vient souvent la nuit pour tout ravager», précise-t-il. Il m’indique au fond de l’océan, à un jet de pierre, là où la mer a commencé ses ravages. «Il y avait des maisons à tous ces endroits», ajoute Bruno. Qu’est-ce qui peut être à la base de cette érosion? «Ce sont les délinquants qui ont volé le mouton de la divinité qui protège la mer. C’est un mouton qui a une perle rouge au cou. Les délinquants qui traînent par ici l’ont volé, l’ont tué et l’ont mangé, et alors, la mer à qui il était destiné s’est alors fâchée», nous confie un sage du quartier. Cet argument est contesté par Bruno qui croit que ce sont les travaux engagés au port ces derniers temps-ci qui en sont la cause.

Depuis 2009, le gouvernement a lancé avec beaucoup de tapage médiatique un projet de protection des côtes à l’est de Cotonou. Surnommé vulgairement « Epi de Siafato », ce projet devrait permettre de protéger une dizaine de kilomètres de la côte béninoise allant de l’embouchure de Cotonou en allant vers Porto-Novo. Des épis devraient être construits pour arrêter la pression de plus en plus forte de la mer dans cette zone. Les populations riveraines ont été même dégagées de cette zone. Depuis, les travaux piétinent toujours et la situation des ces populations semblent s’aggraver. Les populations victimes de cette érosion, devenues des « sans domicile fixe » appellent le gouvernement au secours.

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MIGAN S. BRUNO