Kiinzah lance son 2ème album
24/05/2012 00:45 par MIGAN
La jeune chanteuse béninoise Kiinzah procède au lancement officiel de son deuxième album le samedi 26 mai prochain, jour où elle souffle une bougie de plus dans sa vie.
L'événement est annoncé pour se dérouler au Palais des congrès de Cotonou. Avec "Zaakin", Morgyane Diane Fadonougbo revient ainsi sur scène, trois ans après son premier album, «Noudéhouénou, sorti en 2009. L'œuvre primée «meilleur album de musique moderne d'inspiration traditionnelle» lors de la 10ème édition du Bénin Golden Awards (Bga) a valu à l'artiste, une entrée pleine de succès sur la scène musicale béninoise et une bonne popularité dans le monde des mélomanes. Au vu ce succès et l'inspiration qui ne lui manquait pas, elle pouvait sans trop attendre, offrir un nouvel opus à ses fans, mais elle a plutôt gardé le silence trois ans durant. C'était du recul pour plus de perfection. «Je me suis retirée pour voir, par rapport au premier, mes failles. Il s'agit pour moi de voir comment corriger mes failles, ma musique et surtout comment ôter la mélancolie de mes fans parce que beaucoup disent que mes chansons font pleurer. Je ne veux pas cette fois-ci faire pleurer. Je veux mettre de la joie dans le cœur de tous les mélomanes qui m'écoutent», a-t-elle confié dans un entretien en juillet 2011. Elle justifie son option : «La musique pour moi, c'est l'expression de soi. Je suis de nature, une fille très calme, très discrète et surtout très observatrice. Du coup, ma musique épouse ma personnalité. Je me rends sensible à ma nature, au paysage qui m'entoure. Je fais mienne la joie de ceux qui m'entoure tout comme je fais de leur tristesse ma tristesse». Et d'ajouter par rapporter à la toute nouvelle production, «Je peux déjà promettre qu'avec tous les morceaux de cet album, ceux qui m'écouteront ne seront pas déçus. Tous les morceaux sont des tubes.»
"Zaakin" est une compilation de quinze titres abordant la vie, l'amour, la reconnaissance envers Dieu, etc. A travers les messages en fon, français, goun et en anglais entre autres, Kiinzah prône une règle de la nature qu'elle fait sienne. Il s'agit de l'amour du prochain malgré sa différence. «"Zaakin", c'est toujours Kiinzah à l'envers. Cela a la même signification que Kiinzah qui veut dire «balayer l'impur, savoir accepter l'autre pour un lendemain meilleur». "Zaakin" est aussi un ensemble de rythmes inspirés du répertoire rythmique africain mais aussi étranger.
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MIGAN S. BRUNO
Encore de sans- abris à cotonou
24/05/2012 00:41 par MIGAN

Opération de déguerpissement de la berge de Xlacodji à Cotonou : Des milliers de gens sans-abri à la belle étoile
L’opération de déguerpissement le long de la berge lagunaire de Cotonou et de l’Océan Atlantique au quartier de Xlacodji à Cotonou organisée le lundi 7 mai 2012 par le ministère de l’environnement a engendré de nombreux sans-abri. Hier mardi 8 mai 2012, plusieurs de ces sans-abri ont passé la nuit à la belle étoile et sous la pluie qui s’est abattue sur la ville de Cotonou.
Un périmètre de cent mètres environ a été dégagé pour abriter l’opération d’assainissement et d’aménagement de la berge entreprise par le Ministère de l’environnement, de l’habitat et de l’urbanisme. Certains sinistrés ont juste vidé les lieux pour aller vivre chez des amis ou des voisins. D’autres par contre ont choisi de ne pas quitter le site. Ils vont rester dans la journée chez des amis situés dans les alentours du quartier. Le soir, ils reviennent passer la nuit à la belle étoile. Hier soir, la pluie précédée de vent violent qui s’est abattue sur Cotonou n’a pas fait de cadeau à ces sans-abri. « Nous n’allons jamais quitter les lieux », menacent-ils. Certains continuent de couler les larmes. « Où veulent-elles qu’on aille, ces autorités sans cœur ? » se sont interrogés certains d’entre eux, les larmes aux yeux. A en croire les explications apportées par les porte-paroles de ces sinistrés, « le préavis donné par le ministère de l’environnement précise que c’est seulement les habitations situées dans les rayons de 25 mètres qui seront concernées par l’opération de déguerpissement ». « Au moins les autres situés à 25 m ont pu dégager leurs effets. Nous autres qui n’étions pas concernés avons vu nos biens écrasés par les bulldozers », ont déclaré Mme Daga K et sa voisine Faton G. Tout comme ces femmes, toutes les personnes situées dans les rayons de cent mètres de l’océan ont été touchées par l’opération. Elles souhaiteraient qu’un dédommagement soit fait à leur endroit puisqu’elles n’étaient pas concernées.
Les clarifications du ministère de l’environnement
Après avoir effectué une descente sur les lieux (Xlacodji et Gbogbanou) où se sont déroulées les opérations de déguerpissement, les cadres du ministère chargé de l’environnement, de l’habitat et de l’urbanisme (Mehu) ont animé hier mardi 8 mai 2012 une conférence de presse. C’était dans les locaux du ministère.
Sous l’autorité de M. Théophile Worou, Directeur du cabinet du Mehu, M. Imorou Orou Djéri, Directeur général adjoint de l’environnement a indiqué que la décision de déguerpissement des berges lagunaires qui a touché Xlacodji et Gbogbanou remonte à l’année 2003 après le constat fait sur leur état d’insalubrité résultant de leur occupation illégale par les populations déjà recasées depuis les années 1980. Poursuivant ses explications, il a précisé que dans le cadre de cette opération, plusieurs séances de concertation ont été initiées par le Mehu avec la participation des élus locaux, du Serhau-SA, des services techniques de la mairie de Cotonou et des occupants illégaux. « Ceux-ci reconnaissant leur statut, s’étaient engagés à déguerpir des lieux avant fin décembre 2003 afin de permettre le démarrage du projet d’aménagement de la berge, conformément à la décision du conseil des ministres en sa séance du mercredi 6 août 2003 », a ajouté M. Djéri. Ce qui est regrettable, a mentionné M. Djéri, c’est qu’en 2006, la sommation de déguerpir envoyée aux occupants illégaux par le maire de Cotonou n’a pas été respectée. L’ultimatum arrivant à expiration le 15 juin 2006, le ministère de l’environnement a tenu une autre séance de travail avec les occupants illégaux le 14 juin 2006. « Au cours de cette rencontre, ces derniers ont demandé qu’un délai de grâce leur soit accordé. Mais au terme de ce délai, force est de constater que rien n’a bougé de leur côté », a expliqué le conférencier. Pour lui, les raisons qui ont amené l’autorité à utiliser la manière forte résident donc dans le double jeu auquel se livrent les occupants illégaux de ces domaines publics. Mieux, a-t-il dit, la présence en ces lieux de ces occupants illégaux pose un grave problème environnemental. Les colorants, les huiles usagés et autres déchets que déversent ces occupants illégaux dans la lagune limitent la réoxygénation de l’eau et entravent l’action épuratoire des bactéries. Ce qui intoxique les animaux aquatiques. Les risques liés à ces composés sont de types cancérigènes ou tératogènes, a dit M. Djéri. Plusieurs autres conséquences dont la fermeture de la société Crustamer ont été évoquées par M. Djéri qui a estimé qu’il est impérieux, pour des raisons écologiques, sanitaires et économiques de mettre un terme au dilatoire des occupants illégaux.
Cap sur Dédokpo
Dans son intervention, le Directeur du cabinet du ministre Blaise Ahanhanzo Glèlè a annoncé que l’opération ne se limitera pas à Xlacodji et Gbogbanou. Il a exhorté les populations de Dédokpo à ne pas attendre les derniers moments pour dégager les lieux.
Tout comme le Directeur général adjoint de l’environnement, il a rassuré les uns et les autres que les espaces dévastés ne resteront pas nus. Ils recevront sous peu des infrastructures éco-touristiques telles que : un port de plaisance, des bars restaurants, un pont piéton, infrastructure de sports nautiques, un parc botanique, des ouvrages d’assainissements (latrines, bac à ordures, urinoirs…). Il est aussi prévu l’aménagement de zone de promenade en pirogue ou en barque, l’aménagement de zones de pêches de loisirs..
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MIGAN S. BRUNO
Muri, Yoann et Réda
24/05/2012 00:32 par MIGAN

Les probables raisons de leur mise à l’écart
Les langues se délient pour expliquer les probables raisons de l’absence de Muri Ola Ogunbiyi, Yoann Djidonou et Réda Johnson en équipe nationale. Selon nos informations, le sélectionneur national, Manuel Amoros ne s’est pas basé sur l’aspect sportif pour décider de leur mise à l’écart.
Les trois joueurs feraient les frais de leur tendance à tenir tête aux dirigeants. De plus Muri Ola Ogunbiyi pourrait être pénalisé pour ses accointances très poussées avec des membres du Comité exécutif de la Fédération béninoise de football (Fbf). Ce qui gène une partie de l’équipe fédérale qui n’est toujours pas encline à faire des concessions. Réda Johnson, lui, est écarté parce qu’il aurait été au cœur d’une vive altercation avec un membre influent du Comité exécutif de la Fbf en marge du match contre l’Ethiopie fin février à Addis-Abeba. Quant à Yoann Djidonou, il est soupçonné d’être à l’origine des fuites d’informations au sein du groupe. Nos sources indiquent que les trois joueurs sont au courant des vraies raisons qui motivent leur mise à l’écart et regrettent que l’opinion ne soit pas tenue informée.
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MIGAN S. BRUNO
Amérique Bénin
24/05/2012 00:21 par MIGAN
Association des bénéficiaires du programme d’échanges américain : Naissance de l’ « Ivlp alumni Bénin »
L’association des bénéficiaires du programme d’échange Ivlp a été portée sur les fonts baptismaux samedi 19 mai 2012 à l’Isba à Cotonou. Après les travaux de l’Assemblée constitutive, le bureau de 7 membres est dirigé par Judith Satoguina.
Les Ivlp, c’est un programme financé depuis près d’un demi-siècle par le Département d’Etat des Etats-Unis et consacré aux leaders engagés dans le développement de leur pays. Le programme lancé en 1940 par le Département d’Etat, est destiné exclusivement aux personnalités éminentes des cinq continents. Plus de 290 anciens et actuels chefs d’Etats et de gouvernements ainsi que plus de 1500 ministres et des milliers de leaders du secteur public et privé ont déjà pris part à ce Programme. Lequel vise par ailleurs à promouvoir des échanges professionnels, culturels et sociaux entre les Etats-Unis et les autres nations et permet de mettre en évidence la diversité des Etats-Unis. Pour l’année 2012, ce Programme qui a pour thème « Promotion de la transparence et de la bonne Gouvernance », s’est déroulé du 28 janvier au 17 février dans quatre Etats des Etats-Unis, et a regroupé douze (12) participants venus des pays d’Afrique francophone. Le Vice-président d’Ivlp alumni Bénin est Benjamin Dako, Augustin Guedou en est le Secrétaire général, Claudia Amegankpoe est trésorière générale, Bonaventure Sanni, responsable à la communication, Jovite Nassara, responsable au développement et Charles Vidjannangni, responsable à la jeunesse.
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MIGAN S. BRUNO
RIFONGA-Bénin
17/04/2012 11:45 par MIGAN
La section béninoise du Réseau pour l’intégration des femmes des ONG et associations africaines (RIFONGA-Bénin) a organisé les 11 et 12 avril derniers à Qualimax Hôtel, un atelier de formation à l’endroit des femmes politiques de la commune de Cotonou. Initiée avec l’appui financier de l’USAID, cette formation qui entre dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Women Leaders Making the Connections » (Femmes leaders ensemble avançons) vise à atteindre deux principaux objectifs.
Il s’agit de renforcer les capacités des femmes politiques en leadership et communication, et de les outiller à accéder aux postes politiques en se faisant élire lors des élections locales, communales et municipales de 2013. Réunies autour des thèmes « Leadership et communication en politique » et « Stratégies préliminaires des femmes politiques pour des élections réussies », la vingtaine de femmes politiques de la commune sélectionnées pour cette session s’assignent la mission d’affûter leurs armes en vue de marquer de leur empreinte les élections de 2013, avec comme pari à gagner, le relèvement de leur nombre au niveau des maires.
Il s’agira pour ces citoyennes, comme l’a souligné Marie-Odile Comlanvi du RIFONGA-Bénin, de « garantir leur élection tout en servant de modèle pour inciter d’autres femmes politiques à oser se présenter » et de réussir aux élections aux postes de décisions tout en relevant le nombre de femmes élues maires. Actuellement au Bénin en effet, une seule femme figure parmiest sur les 77 maires du pays. Une réalité peu reluisante pour la femme que compte changer le RIFONGA-Bénin à travers ce genre d’activité.
Représentante du chef du 13ème arrondissement de Cotonou, Justine Gbagbonon perçoit pour sa part à travers la tenue de cet atelier « une chance » offerte à ces femmes politiques de mieux s’outiller pour affronter avec succès les prochaines joutes électorales et conjuguer au passé la portion incongrue qui est la leur au niveau des instances politiques de prise de décision.
Il faut dire qu’à l’avant-garde de la lutte pour la participation effective des femmes au développement, le RIFONGA-Bénin a mis en œuvre dans toutes les villes à statut particulier du Bénin ce projet, « Women Leaders Making the Connections » qui vise à augmenter le nombre de femmes candidates aux élections communales, municipales et locales de 2013. Ceci, pour donner à la femme la place qui lui revient dans la politique afin qu’elle joue pleinement son rôle dans le processus de développement.
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MIGAN S. BRUNO
Chirurgie dentaire Bénin
17/04/2012 11:39 par MIGAN
Dans la matinée du jeudi 12 avril 2012 a eu lieu dans la salle « Evasion » du Bénin Marina Hôtel de Cotonou la cérémonie d’ouverture des 13e Journées odontologiques Béninoises. Les dites journées ont pour thème « Odontologie d’aujourd’hui : défis et opportunités » et se déroulent sur trois jours. Il s’agit d’un creuset d’échanges et de formation continue entre les professionnels de la santé bucco-dentaire venant de divers horizons.
Dans le souci d’améliorer la santé bucco-dentaire des patients à travers les nouvelles technologies, l’Association des Chirurgiens Dentistes du Bénin (ACDB) organise un congrès de trois jours auquel participent plusieurs praticiens. Pour le président du comité d’organisation de ces Journées, Dr Marc-Aurèle CATRAYE, ces dernières années, les progrès scientifiques et technologiques évoluent à un rythme effréné, offrant aux praticiens de belles opportunités pour la prise en charge adéquate de leurs patients.
Paradoxalement, des défis de plus en plus grands s’imposent à eux face à des patients de plus en plus exigeants et informés des possibilités nouvelles de diagnostics et de traitement. La seule alternative qui s’offre aux praticiens alors est de s’arrêter régulièrement pour faire le point par la formation continue afin de répondre aux attentes de leurs patients.
« Le thème général « Odontologie d’Aujourd’hui : Défis et Opportunités» qui sera abordé à travers les conférences, communications, expositions et ateliers divers, permettra aux professionnels de la santé bucco-dentaire que nous sommes d’enrichir et de parfaire nos connaissances afin d’améliorer la qualité des soins que nous serons amenés à prodiguer à nos patients », a affirmé la présidente de la commission scientifique, Dr Paulette AGBTON-MIGAN. Car pour elle, « une dent malade menace tout l’organisme ».
Le représentant du président de la Fédération Dentaire Internationale, Dr Emile CHINA après avoir fait l’historique de la FDI a souligné qu’elle est l’une des plus anciennes organisations internationales de professionnels de santé qui existent au monde. La FDI fédère plus de 200 associations dentaires nationales et groupes spécialisés répartis dans environ 150 pays ; ce qui représente plus de 1million de chirurgiens dentistes à travers le monde. Dans sa vision de conduire le monde à une santé bucco-dentaire optimale, la FDI développe une politique sanitaire et des programmes de formation continue.
Avant d’ouvrir officiellement la cérémonie, la ministre de la santé, professeur Dorothée A. K. Gazard pour sa part, souligné que le thème de ces journées témoigne du souci des chirurgiens-dentistes de se remettre continuellement en question afin de s’adapter aux nouvelles avancées technologiques pour l’amélioration de la santé bucco-dentaire dans les différents pays.
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MIGAN S. BRUNO
Coopération Bénin France
17/04/2012 11:27 par MIGAN
L’ambassadeur de France au Bénin, Jean Paul Monchau et le Chef d’Etat-major des forces armées du Bénin, Soumanou Oké ont procédé, en présence de plusieurs autres personnalités, à la remise officielle de brevets à cent parachutistes béninois. C’était le vendredi 13 avril dernier à la base aérienne de Cana.
La coopération militaire entre le Bénin et la France se poursuit sous de bons auspices. C’est ce que révèle cette cérémonie qui consacre l’élargissement de la famille des parachutistes béninois. En effet, à la suite de trois jours de formation pratique marquée par 6 sauts à 400 mètres d’altitude pour chacun des postulants sous la supervision de vingt (20) instructeurs du Détachement d’instruction opérationnelle (DIO) des forces françaises basées au Sénégal, précédé d’un mois de cours théoriques, les bénéficiaires de cette formation sont désormais aguerris pour faire valoir leurs acquis au profit d’une armée au service du développement du Bénin.
Dans ses propos à l’occasion, le commandant du premier bataillon parachutiste (BCP), François Amoussou s’est félicité du bilan de cette session de formation avant de mentionner que « c’est la première fois qu’il y a autant de parachutistes du BCP qui reçoivent à la fois leur brevet de fin de formation ».
Pour sa part, le Chef d’Etat-major général des FAB, le général de brigade Soumanou Oké a adressé ses félicitations aux éléments français du Sénégal venus spécialement partager leur savoir-faire avec leurs frères d’armes du Bénin. Après avoir félicité ses éléments pour avoir franchi avoir brio cette étape qui leur ouvre de nouvelles perspectives, il les a conviés à mettre à profit cette formation pour apporter leur contribution au processus de professionnalisation des forces armées du Bénin.
Principal artisan de cette session, l’ambassadeur de France au Bénin, Jean Paul Monchau a inscrit le soutien de la France à cette initiative dans le cadre de « sa riche et ancienne » coopération militaire avec le Bénin. Ainsi, selon les explications de l’ambassadeur Monchau, l’aide militaire de la France vise « à préparer les pays africains dont le Bénin, à assurer leur sécurité et leur défense ».
Notons qu’à l’issue de cette cérémonie qui a permis au public de curieux et aux nombreux invités présents d’admirer le savoir-faire des nouveaux parachutistes béninois, les instructeurs français ont eu droit, de la part des Forces armées béninoises, à des présents en guise de gratitude pour leur remarquable contribution au renforcement des capacités des forces armées béninoises.
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MIGAN S. BRUNO
géguerpissement à Ste Rita
13/04/2012 16:24 par MIGAN
» J’ai ma maison à Cotonou. Ne cherchez pas à savoir comment j’ai pu acquérir ma parcelle, peu importe là où elle se situe « . Tels sont les cris de détresse de l’une des victimes de l’opération de déguerpissement qui s’est déroulée hier à Ste Rita.Surprise, amertume et désolation générale des familles toutes entières jetées aux dehors et obligées de passer la nuit à la belle étoile.
Des maisons, ateliers et autres lieux de cultes n’ont pu résister devant la fureur du Caterpillar » On était ici ce matin quand il y a eu un Caterpillar avec un Huissier de justice. Ils nous ont dit qu’ils vont nous déguerpir. Nous lui avons dit qu’on n’a pas reçu de notification. Nous étions au tribunal le mardi dernier et le juge nous a dit de repasser le 12 juin prochain. Nous étions en train de faire la messe ce matin quand ils sont arrivés « , a dit Esaïe Falola, chargé de la paroisse « Paix du Christ de Ste Rita ». Des allégations que Marcellin Zossoungbo, l’huissier de justice ayant mis en exécution la décision balaie du revers de la main et se fait un peu plus clair. Pour lui, un arrêt a été rendu en 1994. Cet arrêt, selon lui, a été rectifié par la suite par l’arrêt n°46-2001 du 6 juillet 2001 qui a reconnu définitivement le droit de propriété de la famille Sossouhoun. » Et pendant que l’affaire était pendante devant les tribunaux, il s’est trouvé des individus pour vendre certaines parcelles d’origine litigieuses achetées par ceux qui l’occupent aujourd’hui. Lorsque cet arrêt a été rendu en 2001, les occupants ont conclu avec le juge des référés pour obtenir le sursis à l’exécution de l’arrêt. Ils ont été déboutés par ordonnance n°45-06 du 11 juillet 2006. Toutes ces décisions ont été signifiées à tous ceux qui occupent aujourd’hui « , a-t-il indiqué. Cette énième opération de déguerpissement dans la ville de Cotonou est encore un avertissement aux acquéreurs de parcelles qui se doivent d’éviter de se jeter dans la gueule de la justice après avoir fait des investissements énormes qui finiront par s’évaporer en une fraction de seconde.
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MIGAN S. BRUNO
Projet d?appui à la filière Cotton
10/04/2012 08:37 par MIGAN
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Lancement du Projet d’appui à la filière coton-textile Bénin (PAFICOT) |
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Le ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, Roger DOVONOU, vient de procéder au lancement du Projet d’Appui à la Filière coton textile (PAFICOT) au Bénin. Financer par la Banque Africaine de Développement le projet entend améliorer la sécurité et l’accroissement des revenus des acteurs de la filière coton. Le projet d’appui à la filière coton-textile va améliorer la production au Bénin. |
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Le Projet d’appui à la filière coton-textile (PAFICOT) est une initiative multinationale exécutée dans les quatre pays : le Bénin, le Burkina Faso, le Mali et le Tchad.
Financé par la Banque africaine de développement (Bad) pour un coût de 8 milliards de FCFA, pour une durée de 5 ans, le PAFICOT (Projet d’Appui à la Filière coton textile) contribuera à réduire la pauvreté en milieu rural. De façon précise il s’agit de sécuriser et accroître les revenus des acteurs de la filière par l’amélioration de la productivité du coton de manière durable. Plusieurs réalisations sont attendues : la création de champs écoles paysans, la production et la mise à disposition des producteurs de semences améliorées de coton, la promotion de bonnes pratiques agricoles par les producteurs, la réhabilitation des pistes rurales et la formation des exploitants.
Pour le ministre Roger DOVONOU, le PAFICOT est un joyau, parce qu’il vient renforcer les actions déjà entamées dans le cadre de l’assainissement et la relance de la filière. Alphonse Gombé, représentant de la Banque africaine de développement, lui dira que le coton ira mieux, à condition que la filière puisse jouer un rôle de levier dans l’économie nationale. Et c’est là la mission du PAFICOT.
Il ajoutera que le PAFICOT contribuera sans nul doute au renforcement de la coopération par la mise en place d’un cadre scientifique, au renforcement des capacités de l’association régionale des producteurs du coton africain en matière de négociation. Au Bénin, les actions concerneront l’Alibori, l’Atacora, le Borgou, les Collines, le Couffo (Aplahoué), la Donga, le Plateau (Kétou) et le Zou (Djidja).
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MIGAN S. BRUNO
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cotton
10/04/2012 08:33 par MIGAN
Bénin : Préserver les acquis de la filière coton
L’heure du renouveau pour la production du coton au Bénin semble avoir sonné : 174 000 tonnes de coton ont été produites en 2011 – 2012. Un chiffre qui place loin derrière les 137 000 tonnes de la campagne 2010 – 2011, équivalant ainsi à 27 % de croissance. Autre point positif, cette production, constituée à 99 % de coton blanc et à 89 % de coton à fibre longue, est de 50 à 90 % haut de gamme. Une véritable performance pour la filière béninoise du coton. C’est pourquoi, les producteurs souhaitent continuer sur cette lancée. Ainsi, l’Association Interprofessionnelle de Coton (AIC) s’est réunie hier jeudi 22 mars dans l’objectif de mettre en place des stratégies pour redynamiser la production de coton au Bénin. Ces producteurs chevronnés par des années d’expériences n’ont pas voulu se laisser distraire par l’euphorie légitime après une saison si réussie. Aussi, se sont-ils servis, pendant la rencontre, des bons résultats de l’actuelle campagne pour les évaluer. Cette étape permettra de ressortir les mesures correctives à initier afin d’améliorer la production. Après quoi, viendra la définition d’une stratégie à adopter dans l’avenir. Beaucoup d’attentes ont été émises par l’AIC à cette occasion dont, principalement, la préservation des acquis de la campagne 2011 – 2012 – lesquels se constituent, entre autres, en l’introduction des fertilisants, contrôle qualité et la protection des cultures par les insecticides – et l’atteinte des objectifs de relance.
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MIGAN S. BRUNO